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Monday, October 28, 2024

Coupe des Clubs Champions 1980 1981 Real Madrid Inter Milan AR

 On n'a pas tres bien compris, au moment du tirage au sort de ces demi-finales, la satisfaction de Boskov et des Madrilenes. Certes, l'Inter n'est pas au mieux de sa forme mais rien ne prouve, vraiment, qu'il soit plus malleable que les autres competiteurs. Le Real, en tout cas, a ses convictions que les autres n'ont pas forcement. Depuis deux mois, l'equipe de Boskov court sur les nuages, avec des ailes aux pieds. Elle qui comptait neuf points de retard en championnat, vient d'additionner six victoires et de recoller au peloton de tete. Elle est animee d'un feu sacre impressionnant, tout a fait comparable a celui du temps passe. «Une grande equipe est en train de naitre, affirme Boskov. C'est pourquoi, connaissant bien ses possibilites et ses limites, je la crois plus capable, sur deux matches, d'eliminer  l'Inter plutot que Liverpool ou le Bayern.»

Friday, September 15, 2023

Coupe des Coupes 1982 1983 Real Madrid Inter Milan

Quart de fInale Retour
17 Mars 1983
Estadio Santiago Bernabéu

  Le Real Madrid et l'Inter de Milan sont de vieilles connaissances, leurs routes s'étant souvent croisées au cours des décennies. On peut même dire que Tinter de Helenio Herrera, celui « des robots » a mis un terme à la formidable épopée de la bande à Di Stefano, celle qui avait gagné cinq Coupes d'Europe d'affilée (de 1956 à 1960) et rêvait, en 1964, à Vienne, de rétablir sa suprématie. Le 27 mai de cette année là, les glorieux anciens du Real, accompagnés du Français Muller, avaient vu leurs espoirs sombrer devant Sarti - Burgnich, Guarneri, Facchetti - Tagnin, Picchi - Jaï'r, Mazzola, Milani, Suarez, Corso (3-1, buts de Mazzola, 43e, 76e ; Milani, 61e ; Felo, 70e). Le temps a passé, le Real et Tinter ne sont plus ce qu'ils étaient. Ils possèdent encore, bien sûr, leur palmarès, leur maillot et l'illusion de leur grandeur. Mais ils n'ont plus, en leur sein, les seigneurs du ballon rond qui les rendaient quasiment invincibles. Ils sont redevenus mortels. Au printemps 1983, ils sont l'un et l'autre quart-finalistes de la Coupe des Coupes, et appelés à se rencontrer. L'Inter, avec son Allemand Hansi Muller et son Brésilien Juary, n'a pas connu la réussite attendue en championnat d'Italie tandis que le Real, avec son Allemand Stielike et son Néerlandais Metgod (une surprise !) est encore en course dans quatre compétitions. 

Tuesday, May 23, 2023

Primera División 1979 1980 Sporting Gijon Real Madrid

25 Novembre 1979
11e journee
El Molinón


Une bagarre fantastique s'est engagée en tête du championnat espagnol : le grand Real est contesté, malmené, et voit le Sporting de Gijon lui tenir la dragée haute ! A tel point qu'au terme de la vingt-troisième journée de la Liga, les Astu-riens s'installaient de nouveau au poste de leader, décrochant cette fois les Madrilènss! Depuis deux saisons. Gijon se mêlait timidement à la lutte avec les gros bras, Barcelone, Valence et l'Atletico. Ces derniers sont très irréguliers cette saison, le Real «coince». Alors, Gijon et son jeune entraîneur, Vicente Miera, découvrent l'ambition. Ceux qui ont vu évoluer cette équipe, à domicile ou à l'extérieur, sont d'accord pour affirmer que le onze de Miera a des allures de champion en puissance. 

Friday, April 14, 2023

World Cup 1982 France West Germany

  Plusieurs joueurs de l''equipe de France auraient prefere retrouver l'Angleterre en demi-fmale afin de lui faire passer le gout du sel de Bilbao mais chacun s'accorde a recon-naitre qu'entre les Anglais et les Saxons de la R.F.A., la difference est mince. Les uns et les autres sont des redoutables, tallies dans le gra-nit de la puissance et de l'orgueil, et qui trou-vent dans les grandes occasions la pleine expression de leur temperament. En regardant dans les coins pour voir si un Saxon n'y est pas cache, on constate que les footballeurs de la R.F.A. ont gagne deux Coupes du Monde (1954,1974), deux championnats d'Europe des Nations (1972, 1980), sept Coupes Europeen-nes de Clubs alors que les notres courent encore apres un seul succes de ce genre. Deux fails cependant peuvent nous reconforter: au palmares des selections, France et R.F.A. sont a cinq victoires chacune (4 resultats nuls) en quatorze rencontres; et, la seule fois ou elle se sont affrontees en Coupe du Monde, la R.F.A. a pris une tannee (6-3 a Goeteborg, 1958).

Monday, April 19, 2021

Bundesliga 1976 1977 Borussia Mönchengladbach Bayern München

11 Decembre 1976
Bökelberg Stadion Mönchengladbach


Berti Vogts prophezeite: "Wenn nichts dazwischenkommt, feiern wir irn März die Meisterschaft." Aber es kam allerhand dazwischen. Erst wurde Berti Vogts an der Leiste operiert. Prompt gab es die erste Niederlage - in Hamburg gegen den HSV mit 1:4. Das Fehlen von Berti, dem Kapitän, hatte die Borussen konfus gemacht. Keine Ordnung, kein System. Die Borussen spielten in Hamburg wie eine Schüler-Mannschaft: alle auf einem Haufen. Als der HSV gewonnen hatte, sagte Georg Volkert: ,,So leicht habe ich es als Stürmer noch nie gehabt." Eine Woche später kam auch Jupp Heynckes unters Messer. Meniskusoperation. Zuerst der beste Abwehrspieler, jetzt der beste Stürmer. Das Chaos war vollkommen. 0:4-Niederlage in Karlsruhe -gegen den späteren Absteiger. Kein Berti Vogts -die Abwehr war offen wie ein Scheunentor. Kein Jupp Heynckes — Borussen-Tore wurden Mangelware. Mit Heynckes hatten die Borussen in 14 Spielen 32 Tore (davon Heynckes 14) geschossen, ohne Heynckes kamen sie in 14 Spielen auf elf Treffer. Das sagt alles und beweist vieles. Das zeigt aber vor allem: Jede Klassemannschaft ist auf ein, zwei Klassespieler angewiesen. Bayern München ohne Beckenbauer und Maier? Kein Problem für den Gegner. Diese fünfte Meisterschaft wurde unter Palmen und Sonne in Santo Domingo in der Karibik geschmiedet. Als Berti Vogts 1976 las:"Das war Gladbachs letzte Meisterschaft", reagierte er so: „Wenn wir jetzt Meister werden, dann können wir alle stolz sein. Das ist eine Herausforderung für alle." Er hämmerte es allen ein. Doch nach dem fünften Titelgewinn gab Berti auch zu: „Den Schönheitspreis haben wir nicht gewonnen..."

Saturday, April 17, 2021

Bundesliga 1976 1977 Fc Köln Borussia Mönchengladbach

Day 12 6 November 1976
Stadion Köln Müngersdorf,

Referee: Jürgen Meßmer
Attendance: 61000

 Er sieht aus wie einer aus der Unterprima. Oder wie ein A-Jugendspieler. Allan Simonsen, 24 Jahre alt, l,68mgroß, 58KÜO schwer, ist jedoch der beste Rechtsaußen der Bundesliga. Sicher auch von Europa - vielleicht sogar der beste der Welt. Die meisten seiner Gegenspieler werden das bestätigen. Allan Simonsen hat einen Trick, der keiner ist. Simonsen ist beidfüßig. Mal geht er links an seinem Verteidiger vorbei, mal rechts. Man kann ihn nie ausrechnen. Er schießt auch rechts wie links gleich stark - unwahrscheinlich hart und genau sogar. Zwei Beispiele in der Saison 76/77: 11. Dezember 1976. Borussia Mönchengladbach spielt gegen Bayern München. Der Meister gegen den Europacupsieger. Vogts fehlt! Heynckes fehlt! Auch Danner und Wittkamp sind nicht dabei. Gladbachs einziger Stürmer: Allan Simonsen. Er allein gegen Beckenbauer, Maier und Schwarzenbeck. Die 52. Minute: Paß von Kulik zu Simonsen. Der Däne zieht los. Erst umspielt er Horsmann, dann auch noch Beckenbauer, noch ein paar Schritte, Schuß mit rechts. Hart und flach zischte der Ball ins Netz. Maier ist machtlos. 1:0 für Gladbach, Sieg für Borussia. Der Beifall für Simonsen, der in 34 Bundesligaspielen zwölf Tore schießt, wird zum Orkan. 25. Mai 1977. Europapokal-Endspiel gegen Liverpool in Rom. 51. Minute. Vom linken Strafraumeck zirkelt Simonsen den Ball mit dem linken Fuß rechts oben in den Winkel - sagenhaft, herrlich: 1:1. - Hoffnung für Gladbach, doch keine Rettung, nur Aufschub. An Simonsen hat es nicht gelegen, daß Mönchengladbach den Europacup nicht mit nach Deutschland brachte.