Showing posts with label Blokhin. Show all posts
Showing posts with label Blokhin. Show all posts

Monday, November 17, 2025

WC 1974 Qualifs USSR France

26 mai 1973
Lenin Stadium
76 604 spectateurs

USSR:Rudakov,Dzodzuashvili,Kaplichny,Khurtsilava(75'Fedotov),Lovchev,Vasenin,Muntyan,Kuznetsov(60'Olshansky),Blokhin,Andriasyan,Onishchenko.
France:Baratelli,Broissart,Gardon,Tresor,Quittet,Rostagni,Chiesa,Michel,
Bereta,Floch(46'Mezy),Revelli.Scorers: 81`Blokhin, 84`Onishchenko. 
 

Tuesday, January 16, 2024

Coupe des Clubs Champions 1976 1977 Borussia Mönchengladbach Dinamo Kiev

Demie Finale Retour
Rheinstadion Düsseldorf
20 Avril 1977


On sentait confusément que le football allemand, secoué par l'affaire Becken-bauer, devait faire quelque chose ce soir-là. Par l'Eurovision, il y avait toute l'Europe attentive, prête à contempler, ravie, la chute d'une grande dynastie. Eliminé par Dynamo Kiev, le Bayern Munich avait transmis au Borussia Mbnchengladbach l'honneur de perpétrer une suprématie indiscutable. Alors, ils étaient soixante-dix mille, dans le Rheinstadion de Dùsseldorf, résolus, disposés à l'enthousiasme, prêts à vivre intensément le sursaut d'orgueil du football allemand. L'explosion furieuse d un public impatient saluait les deux équipes qui jetaient, éperdues, leurs forces dans une rencontre musclée. Par les haut-parleurs, la multitude avait été conditionnée. Appel au peuple : « Heynckes ne jouera malheureusement pas ce soir. Il sera remplacé par Heidenreich, mais ne soyez pas découragés... » Et le speaker s'exclamait : » Encouragez votre équipe, soyez le douzième homme de Borussia. »

Coupe des Clubs Champions 1982 1983 Dynamo Kiev Hamburger SV

Quart de Finale Retour
2 Mars 1983
Lenin Dynamo Stadium Tbilisi



The 1982–83 season of the European Cup football club tournament was won for the first time by Hamburg in the final against Juventus. It was the first time since 1976 that the trophy did not go to a club from England. Aston Villa were the defending champions, but were eliminated by Juventus in the quarter finals.

Friday, September 15, 2023

Coupe des Coupes 1985 1986 Dynamo Kiev Atletico Madrid


Finale
Stade Gerland Lyon
2 mai 1986

Kiev Chanov - Bessonov, Baltacha (Bal, 381, Kusnetzov, Demanienko -Yaremchul, lacovenko, Zavarov (Evtouchenko, 70"), Rats - Belanov, Blokhine. Entraîneur : Valéry Lobanovski
Atletico Madrid Fillol -Tomas, Arteche, Ruiz Clémente - Julio Prieto, Landaburu (Quique Setien, 6V), Marina, E. R. Quique - Da Silva, Cabrera. Entraîneur : Luis Aragones

Friday, April 7, 2023

Charity Match Unicef1982 Fifa World All Stars Europe

7 Aout 1982
Giants Stadium 
East Rutherford


 « Imagine le monde partageant tout... Tu peux dire que je ne suis qu'un rêveur, mais je ne suis pas le seul... J'espère un jour que tu nous rejoindras et que le monde ne sera qu'un... » C'est ce que pouvaient entendre les quatre-vingt mille spectateurs venus en masse, en ce soir d'été new-yorkais, applaudir les vedettes du «FIFA World All Stars Game ». match organisé au profit de l'U.N.I.C.E.F. et donc, par voie de conséquence, au profit de l'enfance malheureuse dans un monde que John Lennon. l'auteur des paroles, avait imaginé qu'il pourrait être, un jour, uni. Lui qui paya cette folle idée de sa vie... Assis entre mes amis, Lawrie Miflin du « New York Times » et Paul Gardner, j'eus, dès le début l'impression d'assister à une soirée exceptionnelle. Mieux, rare. Une folle nuit à la dimension de l'Amérique.

Saturday, April 1, 2023

Unicef 1979 Dortmund Human Stars

21 decembre 1979
Westfalenstadion Dortmund


Le résultat ne comptait pas fors l'honneur. Reléguons aux archives la victoire anecdotique de Dortmund sur les « Human Stars » (les étoiles humanitaires), emmenés tantôt par Johan Cruijff, tantôt par Franz Beckenbauer. Victoire à grand spectacle, cependant, saluée dans un tumulte bon enfant par les 40 000 supporters du club. Il est vrai que c'était la soirée de l'enfance, coincée entre Noël et jour de l'an. Une soirée bien symbolique, en fermeture de l'année qui lui était consacrée. Bref, c'était le rendez-vous des bonnes intentions, la recette allant intégralement à l'UNICEF, cette ONU de l'enfance. Malgré tout, il y eut des mini-bavures. D'abord l'absence du Hollandais Neeskens, qui s'était fait annoncer. Et puis, celle du Brésilien Marinho. Celle de Michel Platini aussi. A Saint-Etienne, en dépit du caractère amical et désintéressé de la bonne oeuvre, on avait invité le meneur de jeu français au devoir de réserve. Motif : le risque de blessure, cruellement ressenti lors d'un France - Etats-Unis, dépourvu d'intérêt, sinon pour alimenter les bilans de complaisance. Autre absence française : celle de Marius Trésor. Le « libéra » guadeloupéen de l'OM, qui était dans la mire du Bayern Munich, a fait faux bond à Dortmund. Une douleur aux reins l'a privé de ce match de gala en même temps que de prestige.

Thursday, March 25, 2021

Uefa Cup 1977 1978 Eintracht Braunschweig Dynamo kiev

First Round Second Leg
28 September 1977
Braunschweig

Attendance 35000
Referee Mr Konrath


  Die andere Eintracht, die aus Braunschweig, mußte sich Im Achtelfinale mit der Philips Sport Vereniging aus Eindhoven auseinandersetzen. Nach Dynamo Kiew bescherte das Los den Niedersachsen also erneut einen starken, attraktiven Gegner. „Gegen die Holländer werdet ihr es noch schwerer haben als gegen Kiew", warnte Trainer Zebec seine Leute. Eindhoven war dann allerdings vor eigenem Publikum doch kein so übermächtiger Widersacher, wie das viele erwartet hatten. Die Deutschen hatten zeitweise sogar Vorteile, aber weil es den Stürmern an Aggressivität und Zielsicherheit fehlte, weil außerdem die Abwehrspieler im eigenen Strafraum zweimal nicht richtig aufpaßten, behielten die Gastgeber mit 2:0 die Oberhand. Innerhalb von sieben Minuten erzielten Lubse und van der Kuylen die beiden Treffer, die den Spielverlauf ziemlich auf den Kopf stellten. Den 0:2-Rückstand Im eigenen Stadion aufzuholen, schien kein aussichtsloses Unterfangen zu sein. Doch dann mußten die Braunschweiger praktisch mit ihrem „letzten Aufgebot" antreten; auch der verletzte Breitner fehlte. Lücken in der Eintracht-Deckung nützten Eindhovens Libero van Kraay mit einem Freistoß und Deykers schon vor dem Pausenpfiff zu einer 2:0-Führung aus. Nun hätten die Platzherren schon fünf Tore schießen müssen, um zu überleben. Gegen die in der Abwehr kompromißlosen Holländer war das natürlich nicht möglich. Nur dem eingewechselten Bruns gelang in der zweiten Hälfte noch ein Treffer. Bei diesem 1:2 blieb es, Braunschweigs Vorstand hatte eine 7000-Mark-Prämie vergebens ausgesetzt. Zu diesem Zeitpunkt konnten die Niedersachsen noch nicht wissen, daß sie immerhin gegen den späteren UEFA-Cup-Sleger ausgeschieden waren.

Wednesday, February 10, 2021

VIII Trofeo Bernabéu 1986 Real Madrid Dynamo Kyiv

27 August 1986
Santiago Bernabéu,
Madrid


Goals: 1-0 Juanito 19´, 2-0 Hugo Sánchez (p) 15´ 2-1 Yakovenko 27´, 2-2 Belanov (p) 74´, 2-3 Chervakov 79´.
Real Madrid: Buyo; Chendo, Mino, Gallego; Camacho; Míchel, Valdano, Juanito  (Pardeza 79´), Martín Vázquez (Santillana 79´); Butragueño, Hugo Sánchez.
Dinamo Kiev: Chanov; Bal, Gorili, Kuznetsov, Demianenko; Yaremchuk (Mihail 46´),
Yakovenko, Zavarov, Rats; Belanov, Blokhin (Cherbayov 72 ´). 

Friday, July 26, 2013

Giancarlo Antognoni farewell match

Amichevole 1989
Italia`82
Coppa del Mondo Masters
25 Aprile 1989
Stadio Comunale
Firenze
30.600 spettatori 


Arbitro: Luci (Firenze)
Giancarlo Antognoni addio partita


Italia `82: Ivano Bordon, Claudio Gentile, Antonio Cabrini (Daniele Massaro `50), Gabriele Oriali, Fulvio Collovatti, Gaetano Scirea, Bruno Conti (Franco Causio `50), Marco Tardelli (Giampiero Marini `50), Paolo Rossi (Franco Selvaggio `50), Giancarlo Antognoni (capt.), Francesco Graziani (Alessandro Altobelli `50). Benchwarmer: Giovanni Galli. Allenatori: Dino Zoff e Guerini.
 

Coppa del Mondo Masters: Jean-Marie Pfaff, Hans-Peter Briegel (Glenn Hysen `68), Alberto Tarantini, Zbigniew Boniek, Rudi Krol, Jose Antonio Camacho, Madjer, Junior (Dunga `68), Jorge Valdano (Oleg Blokhin `50), Paul Breitner (Karl-Heinz Förster `46 ), Karl-Heinz Rummenigge. Allenatori: Sven Goran Eriksson e Vujadin Boskov.
Marcatori: Madjer (`11), Graziani (`27, `43), Rummenigge (`62) Antognoni (`74 rigore), Causio (`90).

Friday, June 8, 2012

Euro-1988 Qualifying France USSR

October 11, 1986

Qualifier Group 3
Parc des Princes


France: Joel Bats, Basile Boli (87`Philippe Vercruysse), Manuel Amoros, Michel Platini, Jean-Marc Ferreri, Jean Tigana, Luis Fernandez, Jean-Pierre Papin (70`Bruno Bellone), Yanick Stopyra, Philippe Jeannol, William Ayache. Coach: Henri Michel.

Saturday, March 3, 2012

Dynamo Kiev Spartak Moscow Farewell Generation 80`s


June 24, 1997
 Kiev, NSC Olympiysky
( Olympic Stadium )
81.500 spectators
Referee: V.Zhuk, V.Matyushev, E.Serezhkin (all - Belarus)
 Dynamo Kiev: Mikhaylov (41`Chanov), Bessonov (41`Bal), Baltacha (70`Bessonov), O.Kuznetsov, Demyanenko, Rats (41`Yaremchuk), Buriak (41`Zavarov), Mikhaylichenko (68`Yevtushenko), Litovchenko (41`Belanov), Shmatovalenko, Blokhin (41`Protasov). Coach - Valery Lobanovsky.

Spartak Moscow: Cherchesov, Sochnov, Pozdnyakov, Khidiyatullin, Bubnov (54`Sidorov, 70`Yegorovich), Shavlo, Sidorov (G.Morozov, 41), Pasulko, Gavrilov, Susloparov (22`Papaev), Rodionov. Coach - Nikita Simonyan.

Dynamo Kiev celebrated the 70th anniversary in 1997. Friendly Match of the two most renowned and uncompromising opponent of the Soviet Union: 13-times champion Dynamo Kiev vs. 12-times champions Spartak Moscow. More than 80,000 spectators came to see their idols. Skill, speed and excitement of this match was like ten years ago. Everything was like in the good old days ... Ovations eightieth generation!

  

Monday, November 7, 2011

Friendly 1977 France USSR


October 08, 1977
Paris
Parc des Princes
40 823 spectators
Referee: M. van Langenhove (Belgium)
France: Andre Rey, Gerard Janvion, Patrice Rio, Marius Tresor, Thierry Tusseau, Jean Petit (65` Roger Jouve) , Michel Platini, Dominique Bathenay, Christian Dalger (65` Dominique Rocheteau), Marc Berdoll, Didier Six. Coach: Michel Hidalgo.

USSR: Yuri Degtyarev, Sergei Prigoda, Alexander Bubnov, Shota Khinchagashvili, Alexander Makhovikov, Leonid Buryak, Anatoly Konkov, Victor Kolotov, Vladimir Veremeev ( 60` Alexander Minaev), Vladimir Bessonov (62` Revaz Chelebadze), Oleg Blokhin. Coach: Nikita Simonyan.
L'U.R.S.S. n'a jamais ete une selection facile e rencontrer. 
La qualite de son football s'appuyant sur des millions de pratiquants, l'excellente condition physique des joueurs et la valeur individuelle de certains d'entre eux ont toujours pose des problemes a bon nombre d'equipes nationales. 
Trois jours avant de rencontrer la France au Parc des Princes (le samedi 8 octobre), les Hollandais, chez eux, en avaient fait l'experience en realisant un penible match nul. Pour les Tricolores, c'etait l'ultime mise au point avant le match contre les Bulgares le mois suivant.
Michel Hidalgo tentait une nouvelle fois l'experience Tusseau comme arriere gtiuche. profitait de la bonne forme des Monegasques en championnat pour faire debuter le demi Petit et rappelait l'ailier droit Dalger absent de la selection depuis plus de trois ans.
Enfin, le selectionneur donnait sa chance e Berdoll en l'absence de Lacombe blesse ; le Marseillais n'avait pas ete vu sous le maillot bleu depuis septembre 75 face e l'Islande, e Nantes.
Et, comme il fallait s'y attendre, les Russes ne laisserent pas les Franeais s'exprimer aisement.
Pendant quatre-vingt-dix minutes, les Tricolores s'evertuerent e faire sauter la defense serree des Sovietiques sans y parvenir. 
Meme Platini, sur coup franc, ne put qu'ecraser le ballon sur l'arete du but de l'U.R.S.S. Heureusement, la defense, e l'image de Tresor superbe, tenait et ce match nul donnait aux Franeais un avertissement sans doute profitable pour la rencontre suivante...

Saturday, November 5, 2011

READINGS ; Oleg Blokhin farewell match 1989 USSR Rest of the World

June 28, 1989
Kiev, Republican Stadium
100 000 spectators
Referee: Spirin,
Khusainov, Popov (all - USSR)
USSR: Chanov (Cherchesov 46), Bessonov (Rodionov 46), Baltacha, Gorlukovich (Oganesyan, 75), Chivadze (Bal, 46), Luzhny (Yaremchuk, 46), Aleynikov (Litovchenko 46), Cherenkov ( Kuznetsov, 46), Borodyuk, Y. Savichev (Protasov, 46), Blokhin (Belanov, 46).
Coach: Valery Lobanovsky.
Rest of the World: Pfaff (Belgium), Gentile (Italy), Quirarte (Mexico), Spasic (Yugoslavia) (Stielike 69), Stielike (Germany), (Forster, Germany, 46), Kasalo (Yugoslavia), Antognoni (Italy) (Dirceu, Brazil, 46), Breitner (Germany), Rocheteau (France) (Ohana, Israel, 46), Detari (Hungary), Savicevic (Yugoslavia), (Blokhin, USSR, 46).
Coach: Franz Beckenbauer.
BLOKHIN SE DESPIDIO DE SU PUBLICO

Marco un gol de penalty en un encuentro de homenaje disputado en Kiev entre sus ex companeros y rivales internacionales.

El veterano jugador Oleg Blokhin logro 28 junio de 1989 un gol en un partido que celebraron en su homenaje una seleccion Sovietica y una del "Resto del Mundo" y que termino con el resultado de empate a tres. El encuentro, que servia de despedida del futbolista del publico de su pais, se disputo en el estadio del Dinamo de Kiev ante unas 100.000 personas. 


Blokhin  jugo la primera media parte con la camiseta de la URSS y tras el descanso se enfundo la que lucieron sus invitados. El equipo de figuras del futbol mundial, dirigido desde el banquillo por Franz Beckenbauer, lo integraron Jean-Marie Pfaff (Belgica), Claudio Gentile (Italia), Jose Quirarte (Mejico), Dragan Spasic (Yugoslavia), Uli Stielike (Alemania Federal), Branko Kasalo (Yugoslavia), Giancarlo Antognoni (Italia), Paul Breitner (Alemania Federal), Doiminique Rocheteau (Francia), Lejos Datari (Hungria), Dusan Savicevic (Yugoslavia) y Dirceu (Brasil). Por parte sovietica, entre otros, participaron el meta Viktor Chanov, Vladimir Bessonov, Alexandr Chivadze, Alexandr Borodyuk, Igor Belanov y Serguei Baltacha. 

Borodyuk inauguro el marcador para la URSS en el minuto 21, pero Savicevic empato solo un minuto despues. Igor Belanov puso de nuevo a los locales en franquicia con un penalty, ya en la segunda parte, antes de que el brasileno Dirceu lograra el 2-2. El combinadoo internacional se volvio a adelantar poco despues gracias... a Blokhin, que fue objeto de un penalty que segundos mas tarde materializo. Finalmente, en los ultimos instantes del encuentro, Baltacha establecio el 3-3 definitivo. 
Blokhin seguira la proxima temporada en el Vorwaerts Steyr de Austria, donde llego tras abandonar el club de su vida, el Dinamo de Kiev, con el que se alineo en mas de 500 ocasiones y marco el mayor numero de goles jamas logrado por un jugador sovietico.

Para esta especial fecha insistio especialmente que la seleccion de su pais estuviera formada por sus antiguos companeros en los encuentros internacionales y tambien por los que fueron sus rivales. A pesar de la edad de todos ellos, el juego resulto espectacular ya que demostraron que siguen atesorando esa clase que les llevo al primer plano mundial. La recaudacion fue destinada integramente a la infancia sovietica.




 





Friday, August 19, 2011

World Cup 1982 Brazil USSR

June 14, 1982
First Round
Group VI
Estadio Ramon Sanchez Pizjuan,
Sevilla

Un 14 de junio de 1982, hace 29 años, la Copa del Mundo aterrizaba en Sevilla.
El  partido en del grupo 6 del Mundial España 82 entre las selecciones nacionales de Brasil y la Unión Soviética.

La selección de Brasil de los Toninho Cerezo, Junior, Falçao,  Zico, Eder, Socrates, etc... Un auténtico equipazo!Su oponente iba a ser la U.R.S.S., la única selección perteneciente al grupo sexto que podía plantar cara a la “canarinha”. Con las otras dos selecciones que conformaban aquel grupo, Escocia y Nueva Zelanda, Brasil no hizo sino disputar dos “entrenamientos con público”, venciendo en ambos casos por 4-1 y 4-0, respectivamente; en dos partidos que no tuvieron más trascendencia, ni por los rivales de Brasil, ni por el escenario escogido para la celebración de los encuentros.

La Unión Soviética era considerada en aquellos entonces una de las más potentes selecciones del viejo continente, y contaba en sus filas con jugadores de la talla de Blokhin, Shengelia, Gavrilov, Baltacha, Demianenko, o el mismísimo Rinat Dassaiev, que seis años después recalaría en Nervión, en el ocaso ya de su carrera.
El partido, catalogado a priori como el más interesante de la primera fase, cumplió con las expectativas sobradamente. El estadio presentaba un lleno hasta la bandera, 68.000 espectadores según cifras facilitadas por la organización.Con una masiva presencia de aficionados de la "torcida" brasileña que, durante todo el día, habían inundado de color y de música toda Sevilla.Ganó Brasil 2-1. Aunque los soviéticos merecieron mejor resultado, y probablemente podrían haberlo obtenido, de no haber sido por el trío arbitral, compuesto por los españoles Lamo Castillo y sus jueces de línea, Sánchez Arminio y García Carrión.

Lamo Castillo escamoteó dos claros penaltis a la U.R.S.S. además de anular un gol a Shengelia, por un más que dudoso fuera de juego, en las postrimerías del encuentro, ¡ay los árbitros españoles! La calidad de los brasileños puso el resto.
Por Brasil jugaron aquella histórica noche: Valdir Peres; Leandro, Oscar, Luizinho, Junior; Socrates, Falçao, Zico, Dirceu(Paulo Isidoro); Serginho y Eder.


Por la Unión Soviética lo hicieron:
Dassaiev; Sulakvelidze, Chivadze, Baltacha, Demianenko; Bessonov,Gavrilov(Susloparov), Daraselia, Bal; Shengelia(Andreev), y Blokhin.
El encuentro fue vibrante de cabo a rabo. Brasil salió decidida a resolver desde el principio y puso cerco a la meta de Dassaiev. Poco a poco la Unión Soviética se fue sacudiendo el dominio inicial brasileño, gracias a su solidez defensiva y a un gran orden táctico en el centro del campo; además de sus dos fantásticos estiletes atacantes, Shengelia y Blokhin. Los pupilos de Konstantin Beskov se fueron estirando poco a poco, y en una de sus incursiones en campo rival, Bal, en el minuto 33, lanzó un tiro, sin aparente peligro, desde fuera del área, que Valdir Peres, en un error clamoroso no pudo atajar, viendo como el balón se alojaba en el fondo de sus mallas. 0-1 para los soviéticos. Acabó la primera parte y daba la sensación que mucho habría de sufrir Brasil si quería superar a la U.R.S.S.  Comenzó la segunda mitad con los hombres de Tele Santana volcados sobre la portería de Dassaiev. Los suramericanos lo intentaban de todas las maneras, las ocasiones se sucedían, pero el gol no llegaba. Y entonces... Apareció la samba.


Corría el minuto 75 cuando el doctor Socrates condujo el balón en diagonal, desde la izquierda hasta el centro, quebró a dos rivales que le salieron al paso, y lanzó un zambombazo con su pierna diestra, que se coló por la escuadra derecha de Dassaiev, sin que éste nada pudiera hacer, después de tocar el balón en la parte inferior del larguero. Extraordinario gol. 1-1.

La “verdeamarelha” seguía asediando la portería soviética. La U.R.S.S. había bajado enormemente en su rendimiento físico, en gran medida por el enorme calor de la noche sevillana. Aun así la Unión Soviética todavía tuvo fuerzas para contragolpear en un par de ocasiones con mucho peligro. Y entonces fue cuando apareció la triste figura de Lamo Castillo, que pasó por alto un clarísimo penalti por manos de Luizinho, y anuló un gol a Shengelia, en el minuto 86, por un más que discutible fuera de juego.Cuando todo indicaba que el partido acabaría con empate a uno, de nuevo surgió la magia “brasileira”.

El reloj avanzaba inexorable desgranando los minutos. Concretamente se cumplía el minuto 87; cuando Paulo Isidoro, desde la derecha, cedió el balón a Socrates; éste lo dejó pasar, abriéndose de piernas, para que llegara hasta Eder quien, con un toque sutil, se levantó el balón medio metro del suelo, para posteriormente enganchar una bolea espectacular, con la zurda, que entró por la izquierda de un Dassaiev atónito, que sólo pudo hacer la estatua.