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Monday, October 28, 2024

Coupe des Clubs Champions 1978 1979 Nottingham Forest Fc Köln AR

Forest-Cologne, c'est le choc des titans ; l'assurance à peu près certaine, pour le vainqueur, d'inscrire son nom au palmarès de cette Coupe d'Europe tant convoitée ; l'affrontement de deux équipes orgueilleuses, dominatrices et sûres d'elles-mêmes ; le duel tactique de deux techniciens très supérieurs, Brian Clough et Hennés Weisweiler. Le courant ne passe pas très bien entre les deux hommes. Certains prétendent que leurs opinions politiques divergent trop pour que leur passion commune pour le football les réunisse. Brian est socialiste militant. Hennés affiche ouvertement son penchant pour la droite, et il a le tort de tout mélanger. N'a-t-il pas dit, à la grande fureur de l'autre : « Tout comme Clough, je ne crois pas aux entraîneurs démocrates. »

Wednesday, April 5, 2023

Primera Division 1984 1985 "El Clasico" Barcelona Real Madrid

30 Decembre 1984
Nou Camp

Urruticoechea; Gerardo M., Migueli B., Julio Alberto, Víctor Muñoz, Alesanco,
Carrasco (Calderé, min. 82), Schuster, Rojo, Archibald, Esteban.
(Coach: Terry Venables)
Real Madrid :
Miguel Ángel; Chendo, Stielike, Salguero (Santillana, min. 61), Camacho;
San José, Sanchís, Gallego; Butragueño, Isidro, Valdano.
(Coach: Amancio Amaro Varela)


Wednesday, May 5, 2021

European Cup 1988 1989 Real Madrid Psv Eindhoven

Quarter Final Second Leg
15 March 1989
 
Santiago Bernabéu Madrid
Referee: Mr Vautrot


   Le choc P.S.V.-Real est presque une monstruosité à ce stade de la compétition et c'est ce qui fait songer à un championnat d'Europe chez ces Messieurs cousus de trophées qui n'aiment pas risquer leurs billes en agate sur des coups tordus. P.S.V. Eindhoven, champion d'Europe 1988 (aux penalties et à la muraille de Chine) est en phase d'évolution lorsque approche le printemps 1989. Son gardien-vedette, Van Breukelen, opéré d'un genou, a été remplacé par un boy-scout un peu fébrile, Lodewijks. Son attaque a été renforcée par l'arrivée de l'international brésilien Romario, Et son avenir a été radicalement modifié par l'annonce du transfert de son « monstre », Ronald Koeman, au F.C. Barcelone, pour un monstrueux paquet de dollars. Il a même été dit qu'en cas d'élimination de P.S.V. en quart de finale, Koeman rejoindrait aussitôt les rangs catalans, ce que l'intéressé s'est empressé de démentir : « Je terminerai la saison 88-89 avec P.S.V. Ensuite, je penserai au Barça. » A vingt-six ans, Koeman arrive à maturité. Il le démontre dans sa manière d'être sur le terrain et de prendre les choses en mains quand un secteur de l'équipe se montre défaillant. « Je suis l'homme libre de P.S.V. J'ai la latitude de prendre les initiatives que j'estime nécessaires à l'intérieur d'un match. » Même s'il marque beaucoup moins de buts que la saison précédente et s'il semble un peu las (« J'ai eu un peu de mal à redémarrer, dans la tête comme dans le corps, après l'extraordinaire saison 87-88 »), Ronald Koeman reste le grand patron de P.S.V. 

Wednesday, April 20, 2011

Primera Division 1988 1989 "El Clasico" Barcelona Real Madrid

 De tous les clubs du monde, le F.C. Barcelone est probablement le plus difficile à diriger pour un entraîneur. Celui-ci est évidemment soumis à l'obligation de résultat mais il doit, en outre, offrir une équipe spectaculaire et ambitieuse, en toutes circonstances, quels que soient les aléas de blessures ou la couleur du temps. Kubala, Michels, Menotti, Venables et bien d'autres, dont notre vieille connaissance Salvador Artigas, ont été brûlés plus ou moins rapidement par le feu ardent de la Catalogne footballistique. Ils n'en ont gardé aucun regret, fiers d'avoir pu écrire, en passant, quelques pages de la Fabuleuse Histoire des azulgrana. Tous les autres sont des frustrés, y compris Sepp Piontek qui, pourtant, aura connu avec ses Dynamite Danois une aventure éblouissante : « Je paierais pour vivre une expérience avec le Barça. » La tradition du F.C. Barcelone repose sur plusieurs données immuables : son émanation populaire, traduite par l'existence de 108 000 socios (abonnés à vie ou presque) depuis que la capacité du Camp Nou a été portée à 120 000 places ; un stade de football prodigieux de beauté, d'architecture adaptée, de vision périphérique ; un attachement viscéral aux joueurs qui défendent le maillot contre le Real, la Castille, le monde entier ; un style de football qui, avant même de gagner, doit plaire. Le Barça vit du présent à travers son passé. Personne n'a oublié, à Barcelone, la mort soudaine et tragique de Benitez, dans les années soixante, ni la veillée de son corps dans le stade plein. Personne n'oubliera jamais les chevauchées du terrible chasseur Johan Neeskens qui, des années après, peut pointer son nez autour du Camp Nou en étant assuré d'y provoquer une émeute.

Saturday, March 19, 2011

C1 1988 1989 Milan Ac Real Madrid

La premiere demi finale se joue entre le Real Madrid, six fois vainqueur de l'épreuve, champion du monde des clubs (il y a longtemps, 1960) «t Milan A.C., deux fois vainqueur de l'épreuve, champion du monde également (1969). C'est encore mieux que raffiche de demi-finale Real-P.S.V. Leo Beenhakker, doni nous vous avons dit qu'il avait commis une grosse bètise en écartant Butragueno pour un match, est revenu a plus de clairvoyance. Il se dit raisonnablement optimiste avant l'affrontement avec Milan A.C. Il a confiance en son équipe « moins sublime qu'un an plus tòt mais differente et plus realiste ». Ce réalisme, selon lui, est appone par Schuster, « quelqu'un qui touche beaucoup le ballon et qui a la capacité technique, intellectuelle et psychologique de modifier le rythme de la partie ».