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Thursday, September 25, 2025
Hugo Sanchez 90 Anos de Historia
Friday, June 28, 2024
Pumas UNAM 40 Anos Como
Tuesday, April 30, 2024
Champions League 1987 1988 Bayern München Real Madrid
Team Links
Bayern,
Champions League,
Hugo Sanchez,
Real Madrid
Champions League 1987 1988 Real Madrid Bayern
Team Links
Bayern,
Champions League,
Hugo Sanchez,
Real Madrid
Saturday, June 10, 2023
Coupe des Clubs Champions 1988 1989 Milan Ac Real Madrid
Team Links
Champions League,
Hugo Sanchez,
Milan AC,
Real Madrid,
Schuster,
Van Basten
Saturday, May 20, 2023
Copa America 1993 Mexico Perou
Tuesday, April 11, 2023
Coupe Uefa 1985 1986 Real Madrid Inter Milan
Team Links
Hugo Sanchez,
Inter Milan,
Real Madrid,
Rummenigge,
Uefa Cup
Saturday, April 8, 2023
Coupe Uefa 1985 1986 Real Madrid Borussia Mönchengladbach
Team Links
Borussia M'Gladbach,
Hugo Sanchez,
Real Madrid,
Uefa Cup
Friday, April 7, 2023
Charity Match Unicef1982 Fifa World All Stars Europe
7 Aout 1982
Giants Stadium East Rutherford
Giants Stadium East Rutherford
Team Links
Beckenbauer,
Blokhin,
Hugo Sanchez,
Keegan,
Platini,
Zico
Wednesday, April 5, 2023
Friday, January 14, 2022
Supercopa España 1989 1990 Real Madrid Barcelona
Thursday, May 27, 2021
Real Madrid 1984 1985
Saturday, May 15, 2021
Primera División 1985 1986 "El Clasico" Real Madrid Barcelona
Santiago Bernabéu Madrid
Goals : Maceda (64’), Valdano (67’), Butragueño (83’) Amarilla (51’)
Real. : Ochotorena; Chendo, Maceda, Sanchís, Camacho (Salguero, min. 70); Míchel, Gallego,
Juanito; Butragueño, Hugo Sánchez, Valdano (Santillana, min. 89). (Coach : Luis Molowny)
F.C. Barcelona : Urruticoechea; Gerardo M., Migueli B., Julio Alberto, Víctor Muñoz, Alesanco, Moratalla, Pedraza L. (Pichi Alonso, min. 80), Amarilla, Archibald, Calderé.
(Coach : Terry Venables (Inglaterra))
Real. : Ochotorena; Chendo, Maceda, Sanchís, Camacho (Salguero, min. 70); Míchel, Gallego,
Juanito; Butragueño, Hugo Sánchez, Valdano (Santillana, min. 89). (Coach : Luis Molowny)
F.C. Barcelona : Urruticoechea; Gerardo M., Migueli B., Julio Alberto, Víctor Muñoz, Alesanco, Moratalla, Pedraza L. (Pichi Alonso, min. 80), Amarilla, Archibald, Calderé.
(Coach : Terry Venables (Inglaterra))
Wednesday, May 5, 2021
European Cup 1988 1989 Real Madrid Psv Eindhoven
Quarter Final Second Leg
15 March 1989
Santiago Bernabéu Madrid
Referee: Mr Vautrot
Le choc P.S.V.-Real est presque une monstruosité à ce stade de la compétition et c'est ce qui fait songer à un championnat d'Europe chez ces Messieurs cousus de trophées qui n'aiment pas risquer leurs billes en agate sur des coups tordus. P.S.V. Eindhoven, champion d'Europe 1988 (aux penalties et à la muraille de Chine) est en phase d'évolution lorsque approche le printemps 1989. Son gardien-vedette, Van Breukelen, opéré d'un genou, a été remplacé par un boy-scout un peu fébrile, Lodewijks. Son attaque a été renforcée par l'arrivée de l'international brésilien Romario, Et son avenir a été radicalement modifié par l'annonce du transfert de son « monstre », Ronald Koeman, au F.C. Barcelone, pour un monstrueux paquet de dollars. Il a même été dit qu'en cas d'élimination de P.S.V. en quart de finale, Koeman rejoindrait aussitôt les rangs catalans, ce que l'intéressé s'est empressé de démentir : « Je terminerai la saison 88-89 avec P.S.V. Ensuite, je penserai au Barça. » A vingt-six ans, Koeman arrive à maturité. Il le démontre dans sa manière d'être sur le terrain et de prendre les choses en mains quand un secteur de l'équipe se montre défaillant. « Je suis l'homme libre de P.S.V. J'ai la latitude de prendre les initiatives que j'estime nécessaires à l'intérieur d'un match. » Même s'il marque beaucoup moins de buts que la saison précédente et s'il semble un peu las (« J'ai eu un peu de mal à redémarrer, dans la tête comme dans le corps, après l'extraordinaire saison 87-88 »), Ronald Koeman reste le grand patron de P.S.V.
15 March 1989
Santiago Bernabéu Madrid
Referee: Mr Vautrot
Le choc P.S.V.-Real est presque une monstruosité à ce stade de la compétition et c'est ce qui fait songer à un championnat d'Europe chez ces Messieurs cousus de trophées qui n'aiment pas risquer leurs billes en agate sur des coups tordus. P.S.V. Eindhoven, champion d'Europe 1988 (aux penalties et à la muraille de Chine) est en phase d'évolution lorsque approche le printemps 1989. Son gardien-vedette, Van Breukelen, opéré d'un genou, a été remplacé par un boy-scout un peu fébrile, Lodewijks. Son attaque a été renforcée par l'arrivée de l'international brésilien Romario, Et son avenir a été radicalement modifié par l'annonce du transfert de son « monstre », Ronald Koeman, au F.C. Barcelone, pour un monstrueux paquet de dollars. Il a même été dit qu'en cas d'élimination de P.S.V. en quart de finale, Koeman rejoindrait aussitôt les rangs catalans, ce que l'intéressé s'est empressé de démentir : « Je terminerai la saison 88-89 avec P.S.V. Ensuite, je penserai au Barça. » A vingt-six ans, Koeman arrive à maturité. Il le démontre dans sa manière d'être sur le terrain et de prendre les choses en mains quand un secteur de l'équipe se montre défaillant. « Je suis l'homme libre de P.S.V. J'ai la latitude de prendre les initiatives que j'estime nécessaires à l'intérieur d'un match. » Même s'il marque beaucoup moins de buts que la saison précédente et s'il semble un peu las (« J'ai eu un peu de mal à redémarrer, dans la tête comme dans le corps, après l'extraordinaire saison 87-88 »), Ronald Koeman reste le grand patron de P.S.V.
Team Links
Champions League,
Hugo Sanchez,
Psv Eindhoven,
Real Madrid,
Schuster
Monday, April 26, 2021
Liguilla 1980-1981 Pumas Cruz Azul
Friday, March 26, 2021
C1 1987 1988 Real Madrid Porto Both Legs
Porto, champion d'Europe 1987 grâce au magicien Madjer (souvenez-vous de sa talonnade) est un gros gâteau partagé en plusieurs parts au début de la saison 87-88. Son entraîneur Artur Jorge, considéré comme le détonateur de l'aventure, a été engagé par le Matra-Racing à un salaire de ministre (américain), deux cent mille francs par mois, dit-on. Paolo Futre, le dribbleur électronique, n'a pas pu résister aux millions de pesetas brandis par Jésus Gil (qui n'est pas un saint) et l'Atletico de Madrid. Son club non plus d'ailleurs, qui touche nettement plus d'un milliard de centimes pour conclure l'affaire. Madjer lui-même est démangé par l'horizon, en contact avec le Bayern, Tinter, Barcelone, les autres. L'ambiance, à Porto, est à la dispersion des hommes et des idées. Heureusement pour Porto, ses dirigeants engagent le technicien yougoslave Ivic qui, s'il n'a pas l'adhésion et le quorum chez tous les gens du spectacle, est un homme de football, un renard, un pragmatique.
Team Links
Champions League,
Hugo Sanchez,
Porto,
Real Madrid
Sunday, March 7, 2021
Primera División 1982 1983 Atletico Madrid Barcelona
Thursday, March 4, 2021
TO UPDATE Uefa Cup 1985 1986 Final Real Madrid Fc Köln Both Legs 2nd leg TO UPDATE
Le Real Madrid n'a de problèmes, ni de jeunesse, ni d'argent. Berceau et creuset du football espagnol, compétiteur fervent de la tradition, émanation d'une structure exemplaire bâtie sur la possession de ses biens (stade, siège, cité sportive), la participation des socios-abonnés, la gestion et une stricte administration, il est, avec Barcelone, Naples, la Juventus, Manchester United, Feyenoord et quelques autres, l'un des clubs les plus puissants du monde. Il l'a prouvé en conquérant - record absolu - six Coupes d'Europe des Clubs Champions, une Coupe de l'U.E.F.A., et en jouant quelques autres finales (trois en C,, deux de C2). Le Real Madrid n'allait pourtant pas très bien, ces dernières années, atteignant même le fond durant la saison 1984-1985, ce qui, avec lui, ne va jamais très profond. Il avait alors appelé son homme-fétiche, Luis Molowny, un ancien joueur de talent recouvert! en technicien-manager. Quatre fois, Molowny a repris la barre en cours de saison, succédant à Munoz, Miljanic, Boskov et Amancio et, à chaque fois, remettant le bateau en ligne. En 1985-1986, le Real Madrid creuse sa route sans faiblesse avec une attaque à trois pointes qui, il est vrai, n'a pas d'équivalent : Valdano l'Argentin, futur champion du monde ; Hugo Sanchez le Mexicain ; Emilio Butragueno le petit prodige espagnol, sans oublier les deux glorieux anciens et réservistes Juanito et Santillana, le feu-follet fou et le buteur monté sur ressorts.
Wednesday, February 10, 2021
VIII Trofeo Bernabéu 1986 Real Madrid Dynamo Kyiv
27 August 1986
Santiago Bernabéu,
Madrid
Goals: 1-0 Juanito 19´, 2-0 Hugo Sánchez (p) 15´ 2-1 Yakovenko 27´, 2-2 Belanov (p) 74´, 2-3 Chervakov 79´.
Real Madrid: Buyo; Chendo, Mino, Gallego; Camacho; Míchel, Valdano, Juanito (Pardeza 79´), Martín Vázquez (Santillana 79´); Butragueño, Hugo Sánchez.
Dinamo Kiev: Chanov; Bal, Gorili, Kuznetsov, Demianenko; Yaremchuk (Mihail 46´),
Yakovenko, Zavarov, Rats; Belanov, Blokhin (Cherbayov 72 ´).
Santiago Bernabéu,
Madrid
Goals: 1-0 Juanito 19´, 2-0 Hugo Sánchez (p) 15´ 2-1 Yakovenko 27´, 2-2 Belanov (p) 74´, 2-3 Chervakov 79´.
Real Madrid: Buyo; Chendo, Mino, Gallego; Camacho; Míchel, Valdano, Juanito (Pardeza 79´), Martín Vázquez (Santillana 79´); Butragueño, Hugo Sánchez.
Dinamo Kiev: Chanov; Bal, Gorili, Kuznetsov, Demianenko; Yaremchuk (Mihail 46´),
Yakovenko, Zavarov, Rats; Belanov, Blokhin (Cherbayov 72 ´).
IX Trofeo Bernabéu 1987 Real Madrid Everton
26 August 1987
Santiago Bernabéu Madrid
Pour la vingt-deuxième fois les portes monumentales de la salle des trophées du Real de Madrid, située au-dessus des vestiaires, se sont ouvertes pour laisser passer le trophée récompensant le champion en titre. Dans l'immense vitrine réservée spécifiquement aux Coupes de Champion d'Espagne, cette dernière remise par le père du roi, à Gallego, le capitaine du jour, est venue s'ajouter à une longue série commencée lors de la saison 1931-1932, année du premier titre décroché par le Real Madrid. Quelques chiffres vont donner une idée de ce que représente l'aura et la puissance du Real. Côté prestige, ce club fondé en 1902 a passé cinquante-cinq saisons en première division, c'est-à-dire le maximum possible en Espagne. A ses vingt-deux titres nationaux, il faut y ajouter quinze Coupes du Roi d'Espagne, une Coupe de la Ligue, huit titres de Champion d'Europe (dont six en Cl), une Coupe intercontinentale. Dans la compétition européenne, on ne compte plus les places de demi-finalistes ou de finalistes malheureux. Un palmarès incroyable qui n'est certainement pas près d'être égalé. Le Real, ce n'est pas uniquement une façade.
Santiago Bernabéu Madrid
Pour la vingt-deuxième fois les portes monumentales de la salle des trophées du Real de Madrid, située au-dessus des vestiaires, se sont ouvertes pour laisser passer le trophée récompensant le champion en titre. Dans l'immense vitrine réservée spécifiquement aux Coupes de Champion d'Espagne, cette dernière remise par le père du roi, à Gallego, le capitaine du jour, est venue s'ajouter à une longue série commencée lors de la saison 1931-1932, année du premier titre décroché par le Real Madrid. Quelques chiffres vont donner une idée de ce que représente l'aura et la puissance du Real. Côté prestige, ce club fondé en 1902 a passé cinquante-cinq saisons en première division, c'est-à-dire le maximum possible en Espagne. A ses vingt-deux titres nationaux, il faut y ajouter quinze Coupes du Roi d'Espagne, une Coupe de la Ligue, huit titres de Champion d'Europe (dont six en Cl), une Coupe intercontinentale. Dans la compétition européenne, on ne compte plus les places de demi-finalistes ou de finalistes malheureux. Un palmarès incroyable qui n'est certainement pas près d'être égalé. Le Real, ce n'est pas uniquement une façade.
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