Monday, July 25, 2011
READINGS: Fabio Cannavaro
«Je cherchais Marcello Lippi pour lui annoncer la nouvelle, histoire qu'il ne l'apprenne pas par les médias. Mais impossible de l'avoir, vendredi. Il devait être sur son bateau, je ne sais où en mer ! » Et voilà comment Fabio Cannavaro a attendu le lendemain pour joindre l'entraîneur le plus important de sa carrière et lui dire qu'il arrêtait de jouer, avant de convoquer une conférence de presse, à Dubaï. Le défenseur italien n'y a peut-être pas pensé, mais la coïncidence est éclatante : Cannavaro a raccroché samedi, à trente-sept ans, ses crampons, exactement cinq ans après la finale triomphale de Berlin et le titre de champion du monde de l'Italie. Le 9 juillet 2006, notre homme soulevait le trophée au terme d'une expédition allemande incroyable en tensions, en émotions et en rebondissements. Car la victoire de la Nazionale, c'était avant tout celle d'un groupe qui avait dû se préparer dans des conditions exécrables : début du scandale Moggi, audition de plusieurs joueurs - dont Cannavaro - pour des affaires de paris, mais aussi tentative de suicide de Gianluca Pessotto, ami et ancien coéquipier à la Juve en plein Mondial.
Campeonato Brasileiro 1994 Palmeiras Corinthians 1st final
15/12/1994 Quinta-feira
Local: Pacaembu São Paulo-SP
Público: 36.409;
Árbitro: Antonio Pereira da Silva (GO)
Corinthians: Ronaldo, Paulo Roberto Costa,
Pinga (Gralak), Henrique e Branco; Zé Elias,
Luizinho, Marcelinho Paulista (Marques) e Souza;
Marcelinho Carioca e Viola. Técnico: Jair Pereira.
Palmeiras: Velloso, Cláudio, Antônio Carlos,
Cléber e Roberto Carlos; César Sampaio,
Flávio Conceição, Zinho e Rivaldo; Edmundo (Amaral)
e Evair. Técnico: Vanderlei Luxemburgo.
Sunday, July 24, 2011
Copa America 2011 Uruguay Paraguay
23 July 2001
Buenos Aires,
Monumental
Referee : M. Fagundes
Des Centaines de Supporters uruguayens et paraguayen ont manifesté vendredi devant le Monumental. Déçus par le faible nombre de billets alloués a chaque pays finaliste, ils devront sans doute passer par le marché noir. En revanche, nulle trace de manifestations contre le triste spectacle de cette Copa America. Avant les deux derniers matches du week-end, celui pour la troisième place et la finale, la moyenne de buts (1,91) était ainsi la plus faible de l'histoire de la compétition. La faillite des grands favoris, Argentine et Brésil, éliminés en quarts de finale, n'a rien fait pour redorer l'image du tournoi, qui prouve au moins une chose : les petites nations du continent ont fait des progrès (Pérou, Venezuela) et les prochaines qualifications pour la Coupe du monde 2014 seront extrêmement serrées.
Saturday, July 23, 2011
Copa America 2011 Peru Venezuela
Third Place Play Off23 July 2011
Estadio Ciudad de La Plata,
Provincia de Buenos Aires
Referee: W. Roldán
L'expérience aura fait la différence dans cette petite finale entre les deux équipes surprises de la compétition. Mieux armé sur le plan individuel, le Pérou est venu à bout de la fraîcheur et de l'envie du Venezuela. L'Albirroja termine la compétition sur une large victoire (4-1). Les Vénézuliens échouent au pied du podium, mais ils pourront s'appuyer sur leur étonnant parcours pour viser un nouveau rêve: jouer leur première Coupe du monde dans trois ans, au Brésil.
Les hommes de Sergio Markarian seront à prendre très au sérieux lors des éliminatoires qui débuteront en octobre. Déjà privé des stars Farfan et Pizarro, blessés de longue date, le sélectionneur péruvien a également dû faire face à la suspension de son capitaine habituel Vargas pour cette ultime rencontre face au Venezuela. Il a même largement remanié son équipe et celle-ci a pourtant répondu présente. Dans une première période disputée sur un rythme tonitruant, la défense de l'Albirroja s'est accrochée pour résister à la fougue des attaquants adverses et le portier Fernandez a su détourner la frappe croisée de Miku (34e).
Encore un peu naïve, la formation vénézulienne s'est ruée en attaque tête baissée et a été punie peu avant la pause sur un contre express parfaitement négocié par Guerrero et l'insaisissable Chiroque (43e). Réduits à dix à l'heure de jeu après l'expulsion de Rincon, les hommes de César Farias n'ont pas tardé à craquer à nouveau et Chiroque a rendu la politesse à Guerrero pour le but du break (65e). Fidèle à son image d'équipe courageuse, le Venezuela a tout de même eu le mérite de revenir au score par l'intermédiaire d'Arango au terme d'une action parfaite (78e). Tout juste de quoi maintenir le suspense.
Car en face, il semblait impossible de tenir Paolo Guerrero. L'attaquant de Hambourg a profité des espaces au sein de la défense centrale adverse pour s'offrir finalement un triplé (90e et 90e+3). Avec cinq buts au compteur, Guerrero s'installe en tête du classement des buteurs de la compétition. Seul l'Uruguayen Luis Suarez, qui affronte le Paraguay dimanche, en finale, peut encore le détrôner. "Je suis attaquant et donc je suis habitué à marquer des buts, a relativisé le héros de la soirée. Mais ce qui m'importe, c'est d'aider l'équipe. On a fait un bon match et on a su être efficaces. On a lutté pour avoir cette troisième place. Ce soir, je suis fier d'être péruvien."
Car en face, il semblait impossible de tenir Paolo Guerrero. L'attaquant de Hambourg a profité des espaces au sein de la défense centrale adverse pour s'offrir finalement un triplé (90e et 90e+3). Avec cinq buts au compteur, Guerrero s'installe en tête du classement des buteurs de la compétition. Seul l'Uruguayen Luis Suarez, qui affronte le Paraguay dimanche, en finale, peut encore le détrôner. "Je suis attaquant et donc je suis habitué à marquer des buts, a relativisé le héros de la soirée. Mais ce qui m'importe, c'est d'aider l'équipe. On a fait un bon match et on a su être efficaces. On a lutté pour avoir cette troisième place. Ce soir, je suis fier d'être péruvien."
Campeonato Carioca 1991 Flamengo Fluminense Final, 2nd leg
19.12.1991
Maracanã
Juiz: Cláudio Vinícius Cerdeira
Público: 49.975
Flamengo: Gilmar, Charles Guerreiro, Júnior Baiano,
Wilson Gottardo e Piá; Uidemar, Júnior, Nélio
(Marcelinho) e Zinho; Paulo Nunes e Gaúcho.
Técnico: Carlinhos.
Fluminense: Ricardo Pinto, Carlinhos Itaberá,
Sandro, Júlio Alves e Marcelo Barreto; Pires,
Marcelo Gomes, Ribamar (Marcelo Ribeiro) e
Renato Carioca; Bobô (Márcio) e Ézio.
Técnico: Edinho.
Thursday, July 21, 2011
Campeonato Brasileiro 1978 Guarani Palmeiras 2nd final
13/08/1978 Domingo
GUARANI 1x0 PALMEIRAS
Local: Brinco de Ouro (Campinas-SP);
Público: 27.086; Árbitro: José Roberto Wright (RJ);
Guarani: Neneca, Mauro, Gomes, Édson e Miranda;
Zé Carlos, Manguinha e Renato; Capitão,
Careca e Bozó. Técnico: Carlos Alberto Silva.
Palmeiras: Gilmar, Rosemiro, Beto Fuscão (Jair Gonçalves),
Alfredo Mostarda e Pedrinho; Ivo, Toninho Vanusa e
Jorge Mendonça; Sílvio, Escurinho e Nei. Técnico: Jorge Vieira.
Campeonato Brasileiro 1978 Palmeiras Guarani 1st final
10/08/1978 - Quinta-feira
Local: Morumbi
São Paulo-SP
São Paulo-SP
Público: 99.829;
Árbitro: Arnaldo César Coelho (RJ);
Palmeiras: Leão, Rosemiro, Alfredo Mostarda,
Marinho Peres (Zé Mário) e Pedrinho;
Jair Gonçalves, Toninho Vanusa e Jorge Mendonça;
Sílvio (Escurinho), Toninho e Nei. Técnico: Jorge Vieira.
Guarani: Neneca, Mauro, Gomes, Édson e Miranda;
Zé Carlos, Renato e Zenon; Capitão, Careca e
Bozó (Adriano). Técnico: Carlos Alberto Silva.
Tuesday, July 19, 2011
Copa America 1999 Highlights
Basta.
Sur des murs blancs du centre d'Asuncion, bouffés et bouffis par le
temps, jaunis et noircis par la pluie, cinq lettres explosent à la face
du monde,,. "Ne nous assassinez jamais plus!» A travers des slogans
sentencieux et tags sauvages, sur les façades des immeubles de la
capitale paraguayenne, les fiers descendants des Indiens Guaranis
réclament encore le droit à la vie. Ils poursuivent leur chasse aux
démons et bravent l'ancien pouvoir dictatorial, courageusement. Car,
dans la tête de chacun, les mortelles déflagrations de la nuit du 26
mars dernier résonnent encore. Huit jeunes hommes, hostiles au général
Oviedo et ses putschistes responsables, trois jours auparavant, de
l'assassinat du vice-président de la République, Luis Maria Angarra.
avaient payé de leur sang un rêve trop démocratique.
'Basta!
malgré ce climat délétère et la méfiance de ses collègues, Nicolas
Leoz, président de la Conmebol a tenu bon. pour offrir à ses
compatriotes l'organisation de la XXXIX' Copa America, le dernier
Championnat d'Amérique du Sud des Nations du siècle. Convaincant, il
s'en est ainsi allé réclamer un peu d'aide au gouvernement en place.
Dans «cette lutte pour la reconstruction», le Sehor Luis Gonzalez
Macchi, président de la République d'un pays gangrené par le chômage, la
misère, la contrebande..., a alors accepté de débloquer quelques
subsides, quelques millions de dollars que ces priorités criantes
réclamaient. pour donner à ses peones. trois semaines durant, une bonne
dose d'opium du peuple, la fete du foot continental. Sur la ligne de
départ, les dix membres de la Conmebol, le Mexique, convive habituel de
la compétition (il est présent depuis 1993), et, pour la première fois,
l'exotique (et très lucratif) Japon. Avant même le coup d'envoi, la
formation nippone a déjà fourbi ses meilleures armes. Plus que physiques
ou techniques, elle a fait résonner ses arguments les plus sonnants et
trébuchants... Aux dires de quelques grosses têtes de la Confédération,
au sortir d'un repas bien arrosé, on avouera même une obole asiatique de
25 MF. Et vive le sport!
Monday, July 18, 2011
Copa América 2007 Brasil Argentina
Pachencho Romero,
Maracaibo
Attendance: 40,000
Referee: Carlos Amarilla
Déserté par ses stars, battu d'entrée par le Mexique, éreinté par les critiques, à deux doigts de l'élimination face à l'Uruguay en demi-finale, donné battu en finale face à une Argentine au complet, le Brésil a puisé dans l'adversité et la défiance la force de remporter la huitième Copa America de son histoire. « C'est la victoire d'un groupe." jubile son sélectionneur, Dunga. Dans la touffeur du stade Pachencho Romero de Maracaïbo, sa troupe de sans-grade a donné une leçon de football à son meilleur ennemi argentin et conservé son titre, acquis trois ans plus tôt au Pérou. «Il faut les féliciter, reconnaît, beau joueur, Juan Roman Riquelme. Ils ont mérité de gagner ». La bande à Basile craignait Robinho, elle est tombée sur un Julio Baptista, étincelant. Auteur d'un doublé et d'une performance collective exceptionnelle, la Bestia a été le grand bonhomme de cette finale, imposant sa puissance et son adresse devant le but. Durant cette Copa America, le styte de jeu de la Canarinha aura été la cible des persifleurs. « Tout le monde croit que le Brésil va gagner tous ses matches 6-0, explique le Bordelais Fernando. Ce n'est pas aussi simple ». Fidele à ses principes, Dunga balaie ces arguments. L'important, c'est la victoire, affirme l'ancien champion du monde 1994. Seuls ceux qui soulèvent la coupe entrent dans l'histoire . À Ronaldo, Kakà et Ronaldinho de s'imprégner de cette philosophie.
Maracaibo
Attendance: 40,000
Referee: Carlos Amarilla
Déserté par ses stars, battu d'entrée par le Mexique, éreinté par les critiques, à deux doigts de l'élimination face à l'Uruguay en demi-finale, donné battu en finale face à une Argentine au complet, le Brésil a puisé dans l'adversité et la défiance la force de remporter la huitième Copa America de son histoire. « C'est la victoire d'un groupe." jubile son sélectionneur, Dunga. Dans la touffeur du stade Pachencho Romero de Maracaïbo, sa troupe de sans-grade a donné une leçon de football à son meilleur ennemi argentin et conservé son titre, acquis trois ans plus tôt au Pérou. «Il faut les féliciter, reconnaît, beau joueur, Juan Roman Riquelme. Ils ont mérité de gagner ». La bande à Basile craignait Robinho, elle est tombée sur un Julio Baptista, étincelant. Auteur d'un doublé et d'une performance collective exceptionnelle, la Bestia a été le grand bonhomme de cette finale, imposant sa puissance et son adresse devant le but. Durant cette Copa America, le styte de jeu de la Canarinha aura été la cible des persifleurs. « Tout le monde croit que le Brésil va gagner tous ses matches 6-0, explique le Bordelais Fernando. Ce n'est pas aussi simple ». Fidele à ses principes, Dunga balaie ces arguments. L'important, c'est la victoire, affirme l'ancien champion du monde 1994. Seuls ceux qui soulèvent la coupe entrent dans l'histoire . À Ronaldo, Kakà et Ronaldinho de s'imprégner de cette philosophie.
"En Amérique du Sud, tout le monde vous le dira Les Argentins sonf des types imbuvables et arrrogants. Personnee ne peut les sentir. Mais quelle équipe ! Et quels joueurs". Salvador Garcia, un chauffeur de taxi de Puerto Ordaz est encore sous le charme du jeu pratiqué par l'équipe de Basile. fi n'est pas le seul. Hernan Crespo ena fait l'experience . En voulant acheter un jouet pour sa fille, l'attaquant argentib a provoqué une véritable émeute dans un centre commerçial de Barquisimeto. Il s'est retrouvé prisonnier de la foule en delire dans un magasin de jouets. La police a dû s"employer pour le dégager. Venue avec sa meilleure equipe, avec Riquelme à la baguette et Messi à la percussion, ta sélection albiceleste fait le show.
«Notre secret ?, affirme Gaby Heinze après le succès en demi-finale face au Mexique (3-0), nous prenons le jeu à notre compte. Et puis le groupe travaille en bonne intelligence ». Bien loin des querelles d'égos qui lui ont coûté cher par le passé. Un exempte : de retour en sélection, le caractériel Sébastian Veron s'est mis au service de Riquelme. « Je ne joue pas à mon poste habituel, soigne te mieu d'Estudîantes, mais avec les joueurs qu'i y a, c'est plus fade de s'exprimer: Rien ne semble pouvoir stopper cette Maquina. Rien sauf ses propres limites mentales. Car mis à part la médaille d'or olympique en 2004, un trophée mineur en sélection, l'Argentine n'a plus rien gagné depuis ia Copa America 1993. Quatorze ans sans titre, qui ont peu à peu sapé les certitudes d'une sélection albiceleste, engoncée dans ses habits de favori. Certains y voient une malédiction, d'autres détectent un syndrome psychologique. En tout cas, trois ans après la finale de Lima, où ils s'étaient imposés aux tirs au but, les joueurs de Dunga ont humilié une nouvelle fois les Rois maudits de Patagonie...
«Notre secret ?, affirme Gaby Heinze après le succès en demi-finale face au Mexique (3-0), nous prenons le jeu à notre compte. Et puis le groupe travaille en bonne intelligence ». Bien loin des querelles d'égos qui lui ont coûté cher par le passé. Un exempte : de retour en sélection, le caractériel Sébastian Veron s'est mis au service de Riquelme. « Je ne joue pas à mon poste habituel, soigne te mieu d'Estudîantes, mais avec les joueurs qu'i y a, c'est plus fade de s'exprimer: Rien ne semble pouvoir stopper cette Maquina. Rien sauf ses propres limites mentales. Car mis à part la médaille d'or olympique en 2004, un trophée mineur en sélection, l'Argentine n'a plus rien gagné depuis ia Copa America 1993. Quatorze ans sans titre, qui ont peu à peu sapé les certitudes d'une sélection albiceleste, engoncée dans ses habits de favori. Certains y voient une malédiction, d'autres détectent un syndrome psychologique. En tout cas, trois ans après la finale de Lima, où ils s'étaient imposés aux tirs au but, les joueurs de Dunga ont humilié une nouvelle fois les Rois maudits de Patagonie...
Lorsque les Brésiliens ont atterri à Rio de Janeiro, au lendemain de leur triomphale victoire face à l'Argentine, ils étaient peu nombreux à les attendre. Comme si le petit peuple brésilien n'avait pas réalisé la portée de l'exploit accompli par son équipe au Venezuela. Les persifleurs diront que les torcidores ne peuvent pas se reconnaître dans cette Seleçao version Dunga, humble et combative, plus que brillante et inspirée... « En tout cas, chacun de mes joueurs travaille pour le collectif», jubile le sélectionneur. Privé de ses stars, ce dernier en a profité pour imposer ses vues. Refusant de se laisser influencer par le mirage duybgo boniîo (le beau jeu, marque de fabrique du style brésilien), Dunga a bâti un Brésil de combat, âpre au gain, économe de ses efforts offensifs, mais discipliné tactiquement et d'une solidité à toute épreuve. Il a fait de Robinho son homme de confiance et de Gilberto Silva un capitaine indiscuté. Durant la préparation, il a insisté sur le patriotisme, l'orgueil national et l'amour du maillot. Et ses joueurs, habitués aux rôles de doublure, ont adhéré sans réserve. Son Brésil a pris un plaisir tout particulier à triompher sans ses vaches sacrées. « Beaucoup disaient que nous étions la pire Seleçao de tous les temps, souligne le milieu de terrain Josué. Mais notre succès a fermé le clapet à beaucoup de monde ». Pour Dunga, l'heure est aux bilans et aux projections. Il va lui falloir maintenant intégrer Kaka, Ronaldo, et surtout Ronaldinho, dans son projet de jeu. Pas sûr que l'équilibre parfait de son équipe n'en souffre pas.
Copa América 1989: Brasil Paraguay Final tour

14.07.89
Río de Janeiro
Maracaná
(64,500)
Elías Jácome ECU
BRA: Taffarel - Aldair, Mauro Galvão, Ricardo Gomes,Branco - Mazinho, Dunga, Silas, Valdo (73 Alemão) -Bebeto, Romário (73 Renato)
PAR: Fernández - Torales, Zabala, Delgado, Jacquet -Franco, Guasch, Cañete (45 Sanabria),Ferreira - Palacios, Neffa
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