Sunday, May 27, 2012

FC Nantes 2011 2012 Tous les buts

Ligue 2, Coupe de la Ligue (jusqu'en 16me de finale), Coupe de France (jusqu'au 8me tour)
Du 22 Juillet 2011 au 18 Mai 2012

Sunday, May 20, 2012

READINGS : Euro 1988 England USSR


June 18, 1988
Waldstadion
Frankfurt am Main
West Germany
53.000 spectators
Referee: Jose Rosa Dos Santos (Portugal)

England: Chris Woods, Gary Stevens, Kenny Sansom, Tony Adams, Dave Watson, Trevor Steven, John Barnes, Steve McMahon (53`Neil Webb), Glenn Hoddle, Gary Lineker (64`Mark Hateley), Bryan Robson. Coach: Bryan Robson.

Saturday, May 19, 2012

Euro Cup 1988 Semi-final Italy USSR


June 22, 1988
Semi-final
Neckarstadion
Stuttgart  
West Germany
68.000 spectators
Referee: Ponnet (Belgie)
Italy:  Zenga, Bergomi, Maldini (64`De Agostini ), Baresi, Ferri, Ancelotti, Donadoni, De Napoli, Mancini (46`Altobelli ), Giannini, Vialli. Coach: Azeglio Vicini.
USSR: Dasaev, Bessonov (35`Demianenko ), Rats, Aleinikov, Kuznetsov, Khidiatullin, Litovchenko, Zavarov, Protasov, Mikhailichenko, Gotsmanov. Coach: Valery Lobanovsky.

The USSR had begun nervously and the game was less than two minutes old when Kuznetsov, imperious at the heart of their defence throughout in West Germany, picked up a yellow card that would rule him out of any final. Yet the identity of the Netherlands' opponents three days later remained hard to guess as the sides went in for half-time at 0-0.
That was a positive portent for the unbeaten Azzurri, whose three group games had also been goalless at the interval – yet it was the USSR that stepped it up. The breakthrough came on 58 minutes, when Kuznetsov advanced deep into Italy's half before laying off for Mykhailychenko. The midfielder scrambled the ball into Litovchenko's feet and although his initial shot was blocked he prodded in the rebound.
Soon it was 2-0, as the diminutive Olexandr Zavarov darted away on the left before squaring the ball to Protasov with the outside of his right boot; the striker needed no invitation. Italy showed resolve, with 23-year-old Gianluca Vialli squandering their best opening, but it was the USSR who booked a final meeting with a Netherlands side they beat 1-0 in their group stage opener.


Friday, May 18, 2012

FA Cup 2011 2012 Chelsea Liverpool

Final
5 May 2012
Wembley Stadium, London
Referee : Philip Dowd
Attendance : 89102


Certains lient leur destin sur un coup de foudre. Pour eux, ce fut un coup de tonnerre. Au soir du 3 mai 2005, Chelsea s'est trouvé un meilleur ennemi : Liverpool. La faute à un but de Luis Garcia, qualifié de «but fantôme» par les Londoniens, ainsi privés de la finale de la Ligue des champions. Si Mourinho et Benitez ne sont plus là pour s'envoyer des piques, la rivalité a perduré. Le rendez-vous des Blues et des Reds, samedi à Wembley, devrait en écrire un nouveau chapitre. D'autant que l'équipe de Kenny Dalglish est venue s'imposer à deux reprises à Stamford Bridge cette saison (en Championnat puis en League Cup).
 
Les deux équipes s'affrontent pour la première fois de leur histoire en finale de la Cup. Elles ont, l'une et l'autre, besoin de ce trophée : Liverpool a soulevé la League Cup, mais doit faire oublier ce qui pourrait être sa pire saison en Championnat depuis dix-huit ans. Chelsea va disputer la finale de la Ligue des champions, sans avoir la certitude de la remporter, évidemment.



A Munich, le 19 mai, quatre joueurs de Chelsea devront se contenter de vivre la finale en tribune : Ramires, Ivanovic, Meireles et Terry, suspendus. La finale de la Cup est donc la seule qu'ils disputeront cette saison. Une opportunité derrière laquelle certains «courent pendant toute leur carrière», dit Terry. Le défenseur des Blues peut devenir le premier capitaine à remporter quatre Cup avec le même club (après 2007, 2009 et 2010). S'il y parvient, il espère que cela profitera à Roberto Di Matteo, pas assuré de son avenir sur le banc londonien : «Ce serait génial que l'on gagne cette finale et qu'en bonus, "Robbie" obtienne le poste. Il a fait du bon boulot pour nous emmener là où nous sommes». Chelsea a deux occasions de ne pas terminer fanny, comme ce fut le cas l'an dernier.

Sunday, May 6, 2012

Brazilian Championship Final 1980: Flamengo Atlético-MG (2nd leg)


01/06/1980
Stadium: Maracanã 
Attendance: 154.355
Referee: José de Assis Aragão (SP)

FLAMENGO: Raul, Toninho, Manguito, Marinho  e Júnior; Andrade, Paulo César Carpegiani (Adílio) e Zico; Tita, Nunes e Júlio César.  Técnico: Cláudio Coutinho.

ATLÉTICO-MG: João Leite, Orlando (Silvestre),  Osmar Guarnelli, Luizinho (Geraldo) e Jorge  Valença; Chicão, Toninho Cerezo e Palhinha;  Pedrinho, Reinaldo e Éder.  Técnico: Procópio Cardoso.

Carioca Championship 1978: Flamengo Vasco

Date : 03/12/1978
Campeonato Estadual
Stadium : Estádio Do Maracanã / Rio De Janeiro
Referee : José Roberto Wright
Attendance : 120.433

FLAMENGO: Cantarelli, Toninho, Rondinelli,  Manguito, Júnior, Carpeggiani, Adílio, Zico,  Marcinho, Tita (Alberto) e Cléber (Eli Carlos) Técnico : Cláudio Coutinho

VASCO DA GAMA: Leão, Orlando, Abel, Gaúcho, Marco Antônio, Helinho, Guina, Paulo Roberto, Wilsinho (Paulo César), Roberto Dinamite  e Ramon (Paulinho). Técnico : Orlando Fantoni

Friendly 1992: France Brazil

Data (Date): 26-08-1992
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Parc des Princes
Cidade (City): Paris (França/France)
Árbitro (Referee): Van der Wijngaert (Bélgica/Belgium)

França (France): Martini, Boli, Roche, Prunier,  Petit (Fournier) - Blanc (Sauzée), Deschamps,  Durand - Cocard (Vahirua), Papin, Ginola. Técnico (Coach): Michel Platini

Brasil (Brazil): Taffarel, Jorginho, Ricardo Rocha, Ricardo Gomes, Mauro Silva, Branco, Valdo (Zinho), Luís Henrique (Júnior), Careca, Raí, Romário (Bebeto). Técnico (Coach): Carlos Alberto Parreira

Comments: french

Monday, April 30, 2012

PL Money Time 2011 2012 : The Manchester Derby Manchester City Manchester United

30 April 2012
Etihad Stadium,
Manchester
  

La capitale incontestée du football anglais retient son souffle, prête à s'enflammer pour ses couleurs antagonistes. Le rouge pour United, le bleu pour City. La rivalité remonte à 131 années mais, une fois n'est pas coutume, les Citizens comptent seulement trois points de retard sur les Reds Devils à l'heure du dénouement.Cantonné traditionnellement au rôle de faire-valoir de son rival honni pour ses succès et son arrogance, City prendrait même en cas de victoire la tête du classement à la faveur d'une meilleure différence de buts. 

Une hypothèse inconcevable il y a trois semaines lorsque les hommes d'Alex Ferguson, avec huit points d'avance, filaient vers un 20e triomphe domestique avant de flancher. Un fol espoir pour les supporteurs de City habitués à cultiver avec autodérision leur triste réputation de «losers» impénitents jusqu'à la prise de contrôle du club par la famille régnante d'Abu Dhabi en 2008. À force d'investissements colossaux (1 milliard de dollars au total), Manchester City menace aujourd'hui la suprématie du Manchester United. Du coup, l'engouement autour de ce derby fatidique devient déraisonné à «Madchester». Les billets se vendent jusqu'à 1600 euros sur Internet (soit 17 € la minute de match). À ce prix, la défaite risque d'avoir un goût amer. Comme celle de Manchester United, humilié à Old Trafford (1-6) lors du match aller. «Le résultat le plus horrible de ma carrière», dixit Alex Ferguson. 

 Un choc pour le peuple rouge qui n'avait plus connu une telle désillusion dans le derby depuis 1974 quand son ancienne idole Denis Law devenu Citizen envoya son club de cœur en deuxième division en marquant sur une talonnade réflexe. À quelques exceptions près, notamment un cinglant 5-1 en 1989, son compatriote Ferguson, manager de Man Utd depuis vingt-cinq ans, n'a jamais eu à se soucier de la concurrence de Manchester City. Jusqu'à le rabaisser au rang de «voisin bruyant avec une mentalité de petit club». Pour le patriarche écossais (70 ans), le seul derby à prendre au sérieux était celui du nord de l'Angleterre contre Liverpool. 

Avant de revoir son jugement définitif en raison de la montée en puissance de Manchester City: «City est notre adversaire direct pour le titre. Cette équipe peut nous empêcher de continuer à gagner. Mais les joueurs seront parfaitement préparés à y répondre. Nous sommes en meilleure position que City qui doit s'imposer. Nous pouvons nous contenter d'un match nul.» Une manière de mettre la pression. Sur Roberto Mancini. Évitant d'entrer dans le «mind game» voulu par Ferguson, l'entraîneur italien de City répète à l'envi que le titre reste promis à United même si son équipe s'impose dans le derby. Un scénario du pire que certains supporteurs de City évoquent non sans humour en pronostiquant une contre-performance contre QPR, à la lutte pour sauver sa place dans l'élite, lors de la dernière journée du championnat. Signe de l'impossibilité de concevoir autre chose qu'une histoire de frustrations pour un club dont le dernier trophée remonte à la FA Cup en 2011.

Sunday, April 29, 2012

Coupe Gambardella 2011 2012 Saint-Etienne Nice

Finale Coupe de France U18
28 Avril 2012
Stade de France Saint-Denis

"Tous les joueurs vous le diront, même ceux dont la carrière a été pavée de succès : leur meilleur souvenir de joueur, c'est la Coupe Gambardella " raconte Guy Mengual, l'entraîneur de Nice, qui affronte Saint-Etienne lors de cette édition 2012 samedi à 17 heures. Et pour cause, c'est le dernier grand défi avant le passage à l'âge adulte et au monde professionnel. La plus importante compétition de jeunes de France, âgés de 19 ans, qui a lieu en levée de rideau de la finale de Coupe de France fait figure de vitrine de la formation à la française. Née en 1953, elle est devenue une institution copiée à l'étranger, à l'image de la "Next Gen", sorte de Ligue des champions des moins de 19 ans créée par la FIFA.

Tuesday, April 24, 2012

Ligue des Champions 1999 2000 Barcelone Chelsea

Quarts de finale
18 Avril 2000
Camp Nou Barcelona

Arbitre : Anders Frisk

   Le Barça se souviendra longtemps de sa double confrontation contre Chelsea, où il sera passé par tous les stades émotionnels, allant de la crainte à la peur pour ressentir enfin de la délivrance. Et sa qualification fut d'autant plus belle qu'elle fut longue à se dessiner. Même si, au final, elle permet à l'équipe barcelonaise de sortir grandie et fortifiée de ce choc de titans. C'est d'abord sous les grandes voûtes de Stamford Bridge que Barcelone mesure combien son adversaire est redoutable. Un adversaire que son entraîneur Gianluca Vialli veut combatif et imprévisible comme une machine de guerre. Le fait est que l'équipe de Chelsea paraît peut-être faite de bric et de broc avec des joueurs venus des quatre coins du monde. Une véritable légion étrangère, à laquelle Vialli s'efforce d'inculquer les vertus qui faisaient sa force lorsqu'il démontait les défenses à lui tout seul. À savoir, l'engagement, la volonté, la puissance, la technique en mouvement, plus un brin de roublardise. Le Barça découvre donc tout cela en même temps. Mais il apprend aussi que l'équipe de Chelsea n'est jamais aussi dangereuse que lorsqu'elle paraît le plus absente des débats. Car c'est au moment où les Catalans semblaient avoir poser des mains de maître sur la partie que Chelsea va déchirer subitement leurs illusions. Trois coups de pattes terribles qui mettent à mal la suprématie supposée de cette formation espagnole, sûre, pourtant, de sa force et de son bon droit. Huit minutes un peu-dingues au cours desquelles le gardien néerlandais du Barça, Ruud Hesp, fait la démonstration qu'il n'est ni rude, ni garant d'un quelconque espoir. C'est d'abord Gianfranco Zola toujours aussi génial et imaginatif qui envoie ce lourdaud de Hesp aux pâquerettes sur une merveille de coup franc (30e). Quatre minutes plus tard, c'est Albert Ferrer qui en quelque sorte trahit sa nation d'origine en déclenchant une offensive que Zola poursuit avec finesse en ajustant un centre impeccable que Flo transforme en but (34e). Hesp se contentant d'un nouveau rôle de spectateur. Une position qu'il semble beaucoup apprécier puisque, à la 38e minute, il joue encore l'homme invisible sur un exploit de Tore André Flo qui vient le lober comme à la parade.

Monday, April 16, 2012

FA Cup 2011 2012 Tottenham Chelsea

Semi-final
15 April 2012
Wembley Stadium, London
Referee : Martin Atkinson
Attendance : 85731


 Battre Tottenham en gardant des forces pour Barcelone.  Penser à une demi-finale de Cup avant une demi-finale de Ligue des champions trois jours plus tard. Dans les deux sens, le raisonnement est complexe dans la tête des Blues, qui s'apprêtent à jouer leur fin de saison en 72 heures.  Avant de recevoir le Barça à Stamford Bridge mercredi, Chelsea affronte Tottenham ce dimanche à Wembley en demi-finale de la Cup. Dans l'affaire, les troupes de Di Matteo ont tout à gagner, ou tout à perdre, c'est selon. 


«Peu importe le moyen de se qualifier, même après des prolongations, nous ferons tout pour passer.» Roberto Di MatteoA l'annonce de la programmation des demi-finales, le manager de Chelsea avait bondi. Une colère qui n'a pas eu d'effet. Du coup, le voilà contraint de faire avec un calendrier serré. «Personne n'aura Barcelone en tête, a-t-il assuré cette semaine. Nous sommes concentrés à 100% sur le match de dimanche dans l'espoir d'atteindre la finale. Peu importe le moyen de se qualifier, même après des prolongations, nous ferons tout pour passer.» 


Difficile en effet de laisser filer un tel choc, qui plus est contre un voisin londonien, le tout dans l'enceinte mythique de Wembley. En cas de succès, Chelsea se qualifierait pour sa quatrième finale en six ans et pourrait alors conquérir un trophée qui ferait oublier ses déboires en Premier League, où les Blues luttent pour la quatrième place avec Newcastle et... Tottenham. Une qualification assurerait également Chelsea d'une autre chose : deux matches par semaine jusqu'au 13 mai et le baisser de rideau du Championnat. «Ce sera un problème bienvenu, ironise Di Matteo. C'est à cette période de la saison que se jouent plusieurs trophées et il est normal qu'un club comme Chelsea soit en lice sur plusieurs tableaux.» Le technicien italien dispose en tout cas d'un effectif suffisant, d'autant que John Terry et Ashley Cole reviennent de blessure pour le choc, prêts pour le marathon final de Chelsea.

Sunday, April 15, 2012

Money Time 2011 2012: Primera Division Real Madrid Gijon and Barcelona Levante

  Les records se succèdent à Madrid : en marquant trois buts face au Sporting Gijon, le Real de Jose Mourinho a égalé le nombre de buts inscrits en une saison par le Real de 1989/1990, auteur lui aussi de 107 buts à une époque où les stars de l'attaque madrilène se nommaient Hugo Sanchez, Emilio Butragueño ou Rafael Martin Vasquez. Cristiano Ronaldo, digne successeur de ses illustres prédécesseurs, a de son côté inscrit son 41e but de l'année, une unité de plus que l'an dernier. Et il reste encore quatre journées de championnat... Le Real Madrid a cependant connu une soirée laborieuse face à une tenace équipe de Gijon ce samedi. Mais elle a été productive au final : en marquant trois buts aux Asturiens, les Merengue ont égalé le mythique record de 1989/1990. Comme un symbole, les trois réalisations madrilènes ont été signées par Gonzalo Higuain, Cristiano Ronaldo et Karim Benzema, un trio qui affiche désormais 107 buts toutes compétitions confondues, dont 80 en Liga. C'est Benzema qui a inscrit le but permettant aux hommes de Jose Mourinho d'égaler leurs illustres devanciers. Et ce record devrait être largement amélioré, puisqu'il reste encore quatre journées de championnat à disputer... "C'est le travail de tout un groupe de fantastiques joueurs, qui méritent d'être champions. Ce record, il est dédié à ceux qui disent que Mourinho est un entraîneur défensif", s'exclamait Aitor Karanka, l'adjoint de l'entraîneur madrilène, après la rencontre.

De son côté, record personnel d'ores et déjà battu pour Cristiano Ronaldo : deuxième buteur du soir face à Gijon, le Portugais a inscrit sa 41e réalisation cette saison. Ce but de la tête, à la suite d'un superbe centre d'Angel Di Maria, lui permet de dépasser son record de 40 buts inscrits la saison dernière. Mais CR7, qui pourrait prolonger son bail avec le club merengue jusqu'en 2018 dans les prochaines semaines, n'est pas seul à détenir ce record. Auteur d'un doublé à Levante avec Barcelone, Lionel Messi a lui aussi atteint la barre des 41 buts en championnat en 2011/2012. Les deux stars seront donc à égalité dans la course au pichichi au coup d'envoi du Clasico. Le choc au sommet de la Liga s'annonce d'autant plus explosif. Et les records n'ont peut-être pas fini de tomber.

Mené au score, le FC Barcelone s'en est remis à Lionel Messi, auteur d'un doublé, pour signer une victoire importante à Levante (1-2). Un succès qui permet au Barça de rester à quatre points du leader de la Liga, le Real Madrid, à une semaine du duel entre les deux équipes au Camp Nou. Barcelone est soulagé. Après avoir longtemps été mené à Levante, le club catalan s'est finalement imposé (1-2) grâce à un doublé de Lionel Messi et abordera le Clasico avec quatre points de retard sur le Real Madrid, leader de la Liga. L'attaquant argentin rejoint au passage Cristiano Ronaldo en tête du classement des buteurs avec 41 réalisations, un record dans l'histoire du championnat d'Espagne. Le deuxième but de la Pulga, consécutif à un penalty contesté par Levante, fera probablement couler un peu d'encre dans les heures qui viennent de l'autre côté des Pyrénées. Mais il aura au moins le mérite de maintenir un suspense total dans la course au titre à une semaine du duel tant attendu entre le Barça et le Real au Camp Nou.

Le Barça avait pris le match par le mauvais bout, dans un 3-4-3 résolument offensif mais relativement risqué face à une formation aussi disciplinée que Levante. Le club catalan a rapidement pris ses quartiers dans les 40 mètres adverses, mais il s'est incliné sur la seule réelle occasion des locaux en première période, un penalty transformé par José Barkero après une main de Sergio Busquets dans la surface (1-0, 23e s.p.). Mené au score, Barcelone a aussi paru sans inspiration. L'absence d'Andres Iniesta, laissé sur le banc au coup d'envoi, la discrétion de Cesc Fabregas et de Lionel Messi, longtemps imprécis, ont contribué au fait que le Barça n'a jamais trouvé cette faculté à changer de rythme qui lui permet si souvent de faire la différence. C'est probablement ce qui a poussé Josep Guardiola à apporter quelques modifications à son système. L'entraîneur barcelonais a d'abord sorti Xavi pour Cuenca, puis Pedro pour Iniesta afin de revenir à son 4-3-3 habituel. Cela a marqué le début du renversement de situation. Au terme d'un joli une-deux avec Alexis Sanchez, Messi a égalisé d'une frappe enveloppée à l'entrée de la surface (1-1, 64e) avant de convertir un penalty qui a provoqué la colère des locaux, après un duel entre Cuenca et Iborra dans la surface (1-2, 72e). A défaut de se mettre définitivement à l'abri, Barcelone a su conserver son avantage. C'était essentiel pour croire encore en ses chances de remporter le titre avant le Clasico samedi prochain.

Quizz Of The Day


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