Thursday, December 22, 2011

Campionato 2011 2012 Udinese Juventus

21 December 2011
Stadio Communale Friuli,
Udine

Referee: P. Tagliavento
Attendance: 16000 


 La Juventus Turin a repris son fauteuil de leader de la Serie A après son match nul sur le terrain de l'Udinese (0-0) lors de la 1re journée de Serie A. Les Turinois devancent l'AC Milan, vainqueur mardi à Cagliari (0-2), à la différence de buts particulière. Carton de Naples face au Genoa (6-1). Pas de vainqueur dans le choc au somme de la 1ère journée de Serie A, reportée en début de saison en raison de la grève. L'Udinese et la Juventus Turin ont fait match nul (0-0) dans le Frioul au terme d'une rencontre rythmée mais plutôt avare en occasions de but. Le point pris à Udine permet aux Turinois, toujours invaincus, de reprendre la tête du classement abandonnée la veille à l'AC Milan, vainqueur la veille à Cagliari (0-2). L'équipe d'Antonio Conte devance celle de Massimiliano Allegri à la différence de buts particulière. L'Udinese est troisième à deux points. Capables de briller offensivement par leurs qualités individuelles et collectives, la Juventus et l'Udinese restent avant tout de redoutables machines à défendre. Dans l'enceinte du stadio Friuli s'opposaient la meilleure défense à domicile (seulement deux buts encaissés en sept matches joués à domicile) et son alter ego en déplacement (six réalisations concédées pour sept sorties loin de la Juventus Arena). Et avec trois défenseurs centraux alignés de chaque côté, l'imperméabilité des défenses udinoise et turinoise s'est une nouvelle fois manifestée.

Tuesday, December 20, 2011

C1 2011 2012 Group Stage Last Round

 Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions se déroulait ce vendredi. Placés dans le pot 2, Marseille et Lyon connaissent désormais leur futur adversaire. Bonne pioche pour les Lyonnais avec l'APOEL Nicosie, alors que l'OM devra affronter l'Inter Milan. En terminant à la deuxième place de leur groupe, Marseille et Lyon pouvaient s'attendre à un tirage difficile au vu des équipes présentent dans le premier pot. Les deux formations de Ligue 1 souhaitaient à tout prix éviter le Real Madrid et le FC Barcelone, c'est chose faite. Qualifié miraculeusement lors de la dernière journée de la phase de poules, l'Olympique Lyonnais a visiblement la chance de son côté. Le club rhodanien affrontera l'APOEL Nicosie ! La petite formation chypriote que les deux équipes de Ligue 1 souhaitaient rencontrer. Attention toutefois à ne pas prendre cette opposition à la légère puisqu'elle s'est qualifiée face au Zénith Saint-Petersbourg, Porto et le Shakhtar Donetsk. En revanche, l'Olympique de Marseille est un peu moins verni. Les Phocéens ont hérité de l'Inter Milan. Si la formation italienne n'a plus grand-chose à voir avec celle qui avait triomphé en finale de la C1 en 2010 sous les ordres de José Mourinho, cela reste un adversaire difficile qui a remporté ses deux rencontres face à Lille (0-1, 2-1) lors de la phase de poules. Le match retour à Giuseppe Meazza s'annonce périlleux, mais l'OM se souviendra du quart de finale de C3 remporté face aux Nerazzurri en 2004. Dans les autres rencontres, on notera les belles affiches Naples - Chelsea et Milan AC - Arsenal. De son côté, le Bayer Leverkusen a hérité de l'ogre de la compétition : le FC Barcelone. Autre grand favori, le Real Madrid doit certainement s'estimer heureux en héritant du CSKA Moscou. Le Bayern Munich devra se méfier du FC Bâle, qui a notamment éliminé Manchester United dans le groupe C. Les matchs aller se disputeront les 14, 15, 21 et 22 février, et les matchs retour les 6, 7, 13 et 14 mars.

Sunday, December 18, 2011

English Leagues the 70s: League Cup Tottenham Newcastle 1975 1976

Semi Finals
14 January 1976
White Hart Lane ,
London

Referee Clive Thomas
Attendance : 40,215


 Spurs grabbed the initiative at the half-way stage of this League Cup semi-final after the first leg 1-0 win. A single strike from John Pratt gave Tottenham the win, but an inspired display in goal from Pat Jennings kept Newcastle at bay as they pushed forward to gain an equaliser.  Referee Clive Thomas played a good advantage when defender Geoff Nulty stopped John Duncan's header from Terry Naylor's cross from going in with his arm.  The match official let play continue and Pratt seized the loose ball to crack home a fierce shot. The last half hour was a backs-to-the-wall effort by Tottenham, as Newcastle pushed for an equaliser, but Jennings saved everything which was thrown at him, producing a stunning save from a drive from Tommy Craig which saw him arch backward to  punch the dipping shot away for a corner.

Club World Cup 2011 Final FC Barcelona Santos

18 December 2011
Nissan Stadium,
Yokohama

Referee: R. Irmatov
Attendance: 68166  


Le FC Barcelone et le FC Santos vont s'affronter en finale du Mondial des clubs. Une première entre les deux clubs ? Non : avant Lionel Messi et Neymar, Johan Cruijff et Pelé se sont déjà affrontés en leur temps. Neymar a inscrit un but magnifique face aux Japonais du Kashima Reysol (3-1), en demi-finale du Mondial des clubs. Un spot promotionnel on ne peut plus efficace pour lancer le duel tant attendu entre la pépite brésilienne et Messi. Certains affirment que ce Barça - Santos mettra face à face le meilleur joueur du monde et son futur challenger. Qui sait ? Mais attendons de voir Neymar à l’œuvre dans un grand championnat avant de nous enflammer trop vite. 

Mais les plus jeunes d'entre nous ne savent peut-être pas que cette affiche est loin d'être inédite. Le dernier match entre Santos et le Barça remonte en effet à 1974. A l'époque, le duel médiatique et sportif le plus représentatif de cette opposition était celui entre Pelé et Johan Cruijff, deux des plus grands joueurs de tous les temps. Pelé, c'est peut-être tout simplement le premier grand joueur de l'histoire du ballon rond. Cruijff, lui, a tout gagné avec l'Ajax et avec le Barça, deux clubs qu'il entraînera d'ailleurs par la suite. Le Néerlandais était plus ou moins considéré comme le 5e Beatles en son temps tant sa popularité était grande. Le cadre de cette rencontre de 1974 était certes prestigieux, mais n'avait rien à voir avec l'importance du Mondial des clubs. Ainsi, les deux clubs se disputaient la troisième place lors du trophée estival Ramon Carranza, en Andalousie. Le Barça s'est imposé 4-1 ce jour là, et Pelé fut le seul buteur de Santos, sur pénalty. Les deux clubs s'étaient affrontés 3 fois auparavant, entre 1959 et 1974. Pelé est le seul joueur à voir pris part à toutes ces rencontres. Il inscrivit un doublé au Camp Nou, en 59, lors de la victoire 5-1 de Santos. Puis le Barça s'est imposé 4-3, 2-0, et donc, comme nous l'avons dit 4-1. Vous l'aurez compris, il s'agira bien de la première confrontation entre les deux équipes dont Pelé sera absent. Même si il y a peu une folle rumeur l'envoyait jouer quelques minutes, juste pour la symbolique, contre le Barça ce mois de décembre. Avant de regretter Pelé, voyons ce que Neymar a dans le ventre.

Sunday, November 27, 2011

Saturday, November 26, 2011

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Friendly 1977: Brazil West Germany


Data (Date): 12-06-1977
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Estádio do Maracanã
Cidade (City): Rio de Janeiro (Brasil/Brazil)
Árbitro (Referee): L. Pestarino (Argentina)

Brasil (Brazil): Leão, Zé Maria, Luís Pereira,
Amaral, Rodrigues Neto, Toninho Cerezo,
Zico, Rivellino, Gil (Marcelo),
Roberto Dinamite,Paulo César Caju
Técnico (Coach): Cláudio Coutinho

Alemanha Ocidental (West Germany): Maier, Vogts,Kaltz, Rüssmann, Dietz - Hölzenbein (Tenhagen),Bonhof, Beer (Heinz Flohe) - Abramczik, Fischer, Volkert (Rummenigge). Técnico (Coach): Helmut Schön

update


 


 

 


 

 

Wednesday, November 23, 2011

Friendly 2011 Ukraine Germany

11. 11. 11.
Olympic stadium 
Kyiv, Ukraine
69 700 spectators
Referees: V. Carballo,
A. Fernandes,
J. Jimenez
Ukraine: Oleksandr Rybka, Yevhen Selin, Oleksandr Kucher, Yaroslav Rakitskiy, Bohdan Butko, Anatoliy Tymoshchuk, Yevhen Konoplianka (Artem Fedetskiy, 90), Roman Bezus (Serhiy Nazarenko, 42), Andriy Yarmolenko (Oleksandr Aliyev, 82), Artem Milevskiy (Marko Devic, 66), Andriy Shevchenko (Oleksiy Hai, 67). Coach: Oleg Blokhin.

Germany: Ron-Robert Zieler, Dennis Aogo, Mats Hummels, Holger Badstuber, Jerome Boateng, Sami Khedira (Simon Rolfes, 46), Mesut Oesil (Thomas Mueller, 66), Christian Traesch (Andre Schuerrle, 46), Toni Kroos (Lars Bender, 89), Mario Goetze (Lukas Podolski, 66), Mario Gomez (Cacau, 83). Coach: Joachim Loew.

Germany came from two goals behind to draw 3-3 with Ukraine in a friendly on Friday in the first game in the Olympic Stadium in Kiev, which will host the final of next year's European Championship.

Germany dominated despite missing a number of its top players, but Ukraine was dangerous on the break, and was roared on by the 70,000 crowd.

Ukraine took the lead in the 28th minute through Andriy Yarmolenko, and Yevhen Konoplianka added a second in the 36th after sprinting about 50 yards (45 meters) .

Toni Kroos fired in from distance for Germany's first in the 39th minute. But Ukraine restored its two-goal lead just before halftime, when Serhiy Nazarenko curled in a similar long-range shot.

Germany started its comeback in the 65th when Simon Rolfes blasted in from a corner, and the equalizer came in the 77th through Thomas Mueller's 20-yard shot.

Germany had the best of the early exchanges, but Ukraine was holding its shape and defending well. The opening goal came when Andriy Shevchenko found Artem Milevskiy breaking down the right. He flicked a pass to Yaroslav Rakitskiy outside him whose fired cross was bundled in by Yarmolenko.

Eight minutes later, and Ukraine had a second. Milevskiy controlled the ball in his own penalty area and played a long pass to Konoplianka. He raced clear of the defense, took the ball past the goalkeeper and slotted in.

Germany was finally rewarded for its pressure when Kroos curled the ball home and it almost drew level in the 44th minute. Oleksandr Rybka failed to deal with a Mesut Oezil header, which hit the post and then the goalkeeper, who eventually managed to grasp the ball on the goal line.

Ukraine broke immediately forward and substitute Nazarenko, who had only been on the pitch for three minutes, hit a sweet shot into the top corner from 30 yards.

"We made a few mistakes that led to goals, but in general I saw dominance from our team,'' Germany coach Joachim Loew said. "I was surprised given the amount of attacks that we (conceded) three goals. Ukraine played well. I have never seen a team fight so hard for the ball.''

Germany started the second half on the attack, but the best two chances fell to Shevchenko and Nazarenko on the break, who both shot wide.

Germany's second goal came from an Oezil corner, which fell for Rolfes to fire in after the defense failed to clear the ball.

The visitors drew level when Rybka reacted slowly to Mueller's low shot from 20 yards.

Ukraine could have taken a surprise win at the end, but substitute Marko Devic twice failed to score when put in by passes from Konoplianka.

"I am very satisfied with the game and the result'', Ukraine coach Oleh Blokhin said.

"The team rallied together in the face of all the difficulties we've had'', he said, referring to the squad's injury crisis. "I thanked the team after the game for giving everything.''

Tuesday, November 22, 2011

English Leagues the 70s: Division One 1979 1980 Southampton Liverpool

Day 4
1st September 1979
St Mary's Stadium,
Southampton


 "C'est vraiment une histoire étrange. Le manager de Southampton. Mac Menemy, m'a téléphoné pour me dire : « Pourrions-nous nous rencontrer afin de parler de ton éventuelle venue à Southampton?» Mac Menemy est un bon ami ; nous travaillons ensemble à la télévision anglaise. Je l'aime beaucoup. C'est un homme très intéressant et pas seulement sur le plan football. Et parce que j'apprécie l'homme en plus du technicien, j'ai dit à Jean, ma femme : « Je dois au moins le rencontrer, ne serait-ce que par pure politesse. » Mais jamais je n'avais imaginé partir à Southampton. C'était avant le dernier match de l'équipe d'Angleterre, le 6 février à Londres contre l'Eire. Nous nous sommes vus une quinzaine de minutes seulement, le dimanche précédant la rencontre. J'étais chez des amis londoniens et je leur ai dit que je revenais dans l'heure suivante. Je me suis rendu dans l'appartement que possède Mac Menemy à Londres et c'est là que nous avons eu notre discussion. Je partais pour dire au manager que je pensais plutôt à un grand club. Il était 21 heures. A 22 heures j'étais de retour après avoir donné mon accord. Voilà comment les choses se sont passées. Il m'a fallu quinze minutes pour me décider.  

Tous les dirigeants étrangers ne me parlaient que de contrats financièrement fantastiques, avec une durée bien précise de trois ou quatre ans. Ils ne faisaient jamais allusion à l'équipe elle-même ou à son palmarès même si, dans ce cas-là, ils n'avaient rien à ajouter tant leurs résultats sont connus et archi-connus. Mac Menemy m'a parlé de ma famille tout de suite. Egalement de cette région de l'Angleterre que je connais et qui est très agréable. Enfin des amis que j'aurai au sein de l'équipe, par exemple Mike Shannon, qui est mon meilleur compagnon dans le football anglais. Sans oublier Watson, le défenseur, avec qui je joue en équipe nationale, Alan Bail, qui a toujours été mon modèle sur le terrain et qui va devenir manager, dès la saison prochaine, d'une équipe de troisième division. Il a évoqué pour moi cette équipe et ses possibilités si j'acceptais de signer. Mac Menemy voudrait que j'apporte quelque chose aux jeunes, tel que le demi Steve Williams qui a d'énormes qualités et avec l'apport des deux Yougoslaves, le gardien de Hajduk Split et Godac le défenseur, ainsi que Phil Boyer le buteur, il pense que Southampton devrait avoir de meilleurs résultats encore. En quinze minutes, il m'avait convaincu. Les dirigeants de Liverpool lorsqu'ils ont appris la nouvelle de ton transfert à Southampton, ont été fantastiques. Ils ont aussitôt accepté. 

J'ai téléphoné à Mr. Smith, le président, et à Peter Robinson, le secrétaire général, pour leur demander leur autorisation, puisque mon contrat stipulait que Liverpool avait un droit en cas de retour en Angleterre. Bien entendu, si j'avais voulu signer à Everton ou Manchester, je crois qu'ils auraient refusé ; mais Southampton est — pour le moment — suffisamment modeste pour qu'ils disent oui. C'est d'autant plus gentil de leur part, qu'ils avaient J'occasion de racheter mon contrat pour 800 000 marks (deux millions de francs), alors que j'ai coûté le double à Southampton. L'affaire s'est réglée en dix minutes avec le président de Hambourg et en deux minutes avec celui de Liverpool, par téléphone. Ils m'ont tous deux souhaité bonne chance pour l'avenir; c'est tout. C'était quasiment fait avec la Juventus. Mais je peux dire qu'ils me rendaient fou. Un jour les dirigeants me déclaraient que demain elles étaient fermées, ainsi de suite pendant des semaines.  Les gens de la Juventus venaient me relancer jusqu'au samedi matin juste avant mes matches. Une quinzaine de clubs en faisaient de même. Tous ne me parlaient qu'argent. J'ai dit à ma femme que je n'en pouvais plus, que je devais prendre une décision définitive. Et puis pour Hambourg c'est mieux ainsi. Les dirigeants ont le temps de voir venir et de me remplacer.  Depuis trois ans que je suis à Hambourg, je n'ai vraiment pas à me plaindre. J'ai gagné plus que je n'aurais jamais imaginé. A Southampton, je vais me sentir bien, alors je considère que je retourne en Angleterre aussi pour ma famille. Cela permettra au moins à ma fille Laura Jane d'apprendre l'anglais avant l'allemand. Et la région où nous allons habiter est magnifique. Je crois que ma femme, ma fille et moi allons vraiment nous sentir à la maison. 

Oh, tu sais, on m'a fait beaucoup de critiques : que je ne gagnerai aucun titre Southampton, que j'aurai à disputer soixante-dix matches par an, etc."Et alors? C'est justement excitant de devoir gagner le championnat avec une équipe présumée plus faible, pour l'instant du moins.  Le club s'est découvert une ambition soudaine, certainement appuyé par la ville qui aidera à la construction d'un grand stade, car celui qui existe actuellement ne fait que vingt-cinq mille places je crois. Mais si l'équipe n'avait pas été bonne, je n'aurais pas donné mon accord. Là, tout est réuni. Je rêve maintenant de gagner le championnat. J'ai aussitôt aimé les dirigeants, les joueurs, le club. Je veux également réussir ce nouveau défi. Ma nature me pousse sans cesse à prendre des paris. Il faut que je gagne encore celui-là. Jusqu'à présent, je m'étais beaucoup préoccupé de rencontrer des gens, de découvrir de nouveaux horizons. Avec mon retour en Angleterre, j'ai l'occasion de continuer mon exploration tout en préservant pour le club mon envie de gagner.  Tout ce que les journaux ont écrit au sujet de ma femme est faux. Lorsque je lui ai annoncé la nouvelle, elle m'a simplement dit que j'avais probablement raison. Elle n'a appris mon accord avec Southampton qu'après que j'eus serré la main de Mac Menery. Jean sait que pendant encore trois ou quatre ans, il lui faudra suivre le chemin de mes crampons. C'est notre vie pour le moment..." (Keegan March 1980)

Copa America 1991: Brasil Ecuador

Data (Date): 15-07-1991
Tipo (Class): oficial de competição (official of competition)
Local (Place): Estádio Sausalito
Cidade (City): Viña del Mar (Chile)
Árbitro (Referee): Juan Francisco Escobar (Paraguai/Paraguay)

Brasil (Brazil): Taffarel, Mazinho, Márcio Santos,Branco, Mauro Silva, Márcio, Neto (Luís Henrique),Mazinho Oliveira, Sílvio (Careca), João PauloTécnico (Coach): Falcão

Equador (Ecuador): E. Ramirez, Montanero, Tenório,Capurro, H. Quiñones - F. Bravo, Carcelén (Burbano),Ivo Ron (Garay), Aguinaga - C. Muñoz, AvilésTécnico (Coach): Dusan Draskovic

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