Saturday, December 10, 2011
Tuesday, December 6, 2011
Friday, December 2, 2011
Sunday, November 27, 2011
Saturday, November 26, 2011
Friendly 1977: Brazil West Germany
Data (Date): 12-06-1977
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Estádio do Maracanã
Cidade (City): Rio de Janeiro (Brasil/Brazil)
Árbitro (Referee): L. Pestarino (Argentina)
Brasil (Brazil): Leão, Zé Maria, Luís Pereira,
Amaral, Rodrigues Neto, Toninho Cerezo,
Zico, Rivellino, Gil (Marcelo),
Roberto Dinamite,Paulo César Caju
Técnico (Coach): Cláudio Coutinho
Alemanha Ocidental (West Germany): Maier, Vogts,Kaltz, Rüssmann, Dietz - Hölzenbein (Tenhagen),Bonhof, Beer (Heinz Flohe) - Abramczik, Fischer, Volkert (Rummenigge). Técnico (Coach): Helmut Schön
Wednesday, November 23, 2011
Friendly 2011 Ukraine Germany
Kyiv, Ukraine
69 700 spectators
Referees: V. Carballo,
A. Fernandes,
J. Jimenez
Ukraine: Oleksandr Rybka, Yevhen Selin, Oleksandr Kucher, Yaroslav Rakitskiy, Bohdan Butko, Anatoliy Tymoshchuk, Yevhen Konoplianka (Artem Fedetskiy, 90), Roman Bezus (Serhiy Nazarenko, 42), Andriy Yarmolenko (Oleksandr Aliyev, 82), Artem Milevskiy (Marko Devic, 66), Andriy Shevchenko (Oleksiy Hai, 67). Coach: Oleg Blokhin.
Germany: Ron-Robert Zieler, Dennis Aogo, Mats Hummels, Holger Badstuber, Jerome Boateng, Sami Khedira (Simon Rolfes, 46), Mesut Oesil (Thomas Mueller, 66), Christian Traesch (Andre Schuerrle, 46), Toni Kroos (Lars Bender, 89), Mario Goetze (Lukas Podolski, 66), Mario Gomez (Cacau, 83). Coach: Joachim Loew.
Germany came from two goals behind to draw 3-3 with Ukraine in a friendly on Friday in the first game in the Olympic Stadium in Kiev, which will host the final of next year's European Championship.
Germany dominated despite missing a number of its top players, but Ukraine was dangerous on the break, and was roared on by the 70,000 crowd.
Ukraine took the lead in the 28th minute through Andriy Yarmolenko, and Yevhen Konoplianka added a second in the 36th after sprinting about 50 yards (45 meters) .
Toni Kroos fired in from distance for Germany's first in the 39th minute. But Ukraine restored its two-goal lead just before halftime, when Serhiy Nazarenko curled in a similar long-range shot.Germany started its comeback in the 65th when Simon Rolfes blasted in from a corner, and the equalizer came in the 77th through Thomas Mueller's 20-yard shot.
Germany had the best of the early exchanges, but Ukraine was holding its shape and defending well. The opening goal came when Andriy Shevchenko found Artem Milevskiy breaking down the right. He flicked a pass to Yaroslav Rakitskiy outside him whose fired cross was bundled in by Yarmolenko.
Eight minutes later, and Ukraine had a second. Milevskiy controlled the ball in his own penalty area and played a long pass to Konoplianka. He raced clear of the defense, took the ball past the goalkeeper and slotted in.
Germany was finally rewarded for its pressure when Kroos curled the ball home and it almost drew level in the 44th minute. Oleksandr Rybka failed to deal with a Mesut Oezil header, which hit the post and then the goalkeeper, who eventually managed to grasp the ball on the goal line.Ukraine broke immediately forward and substitute Nazarenko, who had only been on the pitch for three minutes, hit a sweet shot into the top corner from 30 yards.
"We made a few mistakes that led to goals, but in general I saw dominance from our team,'' Germany coach Joachim Loew said. "I was surprised given the amount of attacks that we (conceded) three goals. Ukraine played well. I have never seen a team fight so hard for the ball.''
Germany started the second half on the attack, but the best two chances fell to Shevchenko and Nazarenko on the break, who both shot wide.
Germany's second goal came from an Oezil corner, which fell for Rolfes to fire in after the defense failed to clear the ball.The visitors drew level when Rybka reacted slowly to Mueller's low shot from 20 yards.
Ukraine could have taken a surprise win at the end, but substitute Marko Devic twice failed to score when put in by passes from Konoplianka.
"I am very satisfied with the game and the result'', Ukraine coach Oleh Blokhin said.
"The team rallied together in the face of all the difficulties we've had'', he said, referring to the squad's injury crisis. "I thanked the team after the game for giving everything.''
Team Links
Germany,
Shevchenko,
Ukraine
Tuesday, November 22, 2011
English Leagues the 70s: Division One 1979 1980 Southampton Liverpool
Day 4
1st September 1979
St Mary's Stadium,
Southampton
"C'est vraiment une histoire étrange. Le manager de Southampton. Mac Menemy, m'a téléphoné pour me dire : « Pourrions-nous nous rencontrer afin de parler de ton éventuelle venue à Southampton?» Mac Menemy est un bon ami ; nous travaillons ensemble à la télévision anglaise. Je l'aime beaucoup. C'est un homme très intéressant et pas seulement sur le plan football. Et parce que j'apprécie l'homme en plus du technicien, j'ai dit à Jean, ma femme : « Je dois au moins le rencontrer, ne serait-ce que par pure politesse. » Mais jamais je n'avais imaginé partir à Southampton. C'était avant le dernier match de l'équipe d'Angleterre, le 6 février à Londres contre l'Eire. Nous nous sommes vus une quinzaine de minutes seulement, le dimanche précédant la rencontre. J'étais chez des amis londoniens et je leur ai dit que je revenais dans l'heure suivante. Je me suis rendu dans l'appartement que possède Mac Menemy à Londres et c'est là que nous avons eu notre discussion. Je partais pour dire au manager que je pensais plutôt à un grand club. Il était 21 heures. A 22 heures j'étais de retour après avoir donné mon accord. Voilà comment les choses se sont passées. Il m'a fallu quinze minutes pour me décider.
1st September 1979
St Mary's Stadium,
Southampton
"C'est vraiment une histoire étrange. Le manager de Southampton. Mac Menemy, m'a téléphoné pour me dire : « Pourrions-nous nous rencontrer afin de parler de ton éventuelle venue à Southampton?» Mac Menemy est un bon ami ; nous travaillons ensemble à la télévision anglaise. Je l'aime beaucoup. C'est un homme très intéressant et pas seulement sur le plan football. Et parce que j'apprécie l'homme en plus du technicien, j'ai dit à Jean, ma femme : « Je dois au moins le rencontrer, ne serait-ce que par pure politesse. » Mais jamais je n'avais imaginé partir à Southampton. C'était avant le dernier match de l'équipe d'Angleterre, le 6 février à Londres contre l'Eire. Nous nous sommes vus une quinzaine de minutes seulement, le dimanche précédant la rencontre. J'étais chez des amis londoniens et je leur ai dit que je revenais dans l'heure suivante. Je me suis rendu dans l'appartement que possède Mac Menemy à Londres et c'est là que nous avons eu notre discussion. Je partais pour dire au manager que je pensais plutôt à un grand club. Il était 21 heures. A 22 heures j'étais de retour après avoir donné mon accord. Voilà comment les choses se sont passées. Il m'a fallu quinze minutes pour me décider.
Tous les dirigeants étrangers ne me parlaient que de contrats financièrement fantastiques, avec une durée bien précise de trois ou quatre ans. Ils ne faisaient jamais allusion à l'équipe elle-même ou à son palmarès même si, dans ce cas-là, ils n'avaient rien à ajouter tant leurs résultats sont connus et archi-connus. Mac Menemy m'a parlé de ma famille tout de suite. Egalement de cette région de l'Angleterre que je connais et qui est très agréable. Enfin des amis que j'aurai au sein de l'équipe, par exemple Mike Shannon, qui est mon meilleur compagnon dans le football anglais. Sans oublier Watson, le défenseur, avec qui je joue en équipe nationale, Alan Bail, qui a toujours été mon modèle sur le terrain et qui va devenir manager, dès la saison prochaine, d'une équipe de troisième division. Il a évoqué pour moi cette équipe et ses possibilités si j'acceptais de signer. Mac Menemy voudrait que j'apporte quelque chose aux jeunes, tel que le demi Steve Williams qui a d'énormes qualités et avec l'apport des deux Yougoslaves, le gardien de Hajduk Split et Godac le défenseur, ainsi que Phil Boyer le buteur, il pense que Southampton devrait avoir de meilleurs résultats encore. En quinze minutes, il m'avait convaincu. Les dirigeants de Liverpool lorsqu'ils ont appris la nouvelle de ton transfert à Southampton, ont été fantastiques. Ils ont aussitôt accepté.
J'ai téléphoné à Mr. Smith, le président, et à Peter Robinson, le secrétaire général, pour leur demander leur autorisation, puisque mon contrat stipulait que Liverpool avait un droit en cas de retour en Angleterre. Bien entendu, si j'avais voulu signer à Everton ou Manchester, je crois qu'ils auraient refusé ; mais Southampton est — pour le moment — suffisamment modeste pour qu'ils disent oui. C'est d'autant plus gentil de leur part, qu'ils avaient J'occasion de racheter mon contrat pour 800 000 marks (deux millions de francs), alors que j'ai coûté le double à Southampton. L'affaire s'est réglée en dix minutes avec le président de Hambourg et en deux minutes avec celui de Liverpool, par téléphone. Ils m'ont tous deux souhaité bonne chance pour l'avenir; c'est tout. C'était quasiment fait avec la Juventus. Mais je peux dire qu'ils me rendaient fou. Un jour les dirigeants me déclaraient que demain elles étaient fermées, ainsi de suite pendant des semaines. Les gens de la Juventus venaient me relancer jusqu'au samedi matin juste avant mes matches. Une quinzaine de clubs en faisaient de même. Tous ne me parlaient qu'argent. J'ai dit à ma femme que je n'en pouvais plus, que je devais prendre une décision définitive. Et puis pour Hambourg c'est mieux ainsi. Les dirigeants ont le temps de voir venir et de me remplacer. Depuis trois ans que je suis à Hambourg, je n'ai vraiment pas à me plaindre. J'ai gagné plus que je n'aurais jamais imaginé. A Southampton, je vais me sentir bien, alors je considère que je retourne en Angleterre aussi pour ma famille. Cela permettra au moins à ma fille Laura Jane d'apprendre l'anglais avant l'allemand. Et la région où nous allons habiter est magnifique. Je crois que ma femme, ma fille et moi allons vraiment nous sentir à la maison.
Oh, tu sais, on m'a fait beaucoup de critiques : que je ne gagnerai aucun titre Southampton, que j'aurai à disputer soixante-dix matches par an, etc."Et alors? C'est justement excitant de devoir gagner le championnat avec une équipe présumée plus faible, pour l'instant du moins. Le club s'est découvert une ambition soudaine, certainement appuyé par la ville qui aidera à la construction d'un grand stade, car celui qui existe actuellement ne fait que vingt-cinq mille places je crois. Mais si l'équipe n'avait pas été bonne, je n'aurais pas donné mon accord. Là, tout est réuni. Je rêve maintenant de gagner le championnat. J'ai aussitôt aimé les dirigeants, les joueurs, le club. Je veux également réussir ce nouveau défi. Ma nature me pousse sans cesse à prendre des paris. Il faut que je gagne encore celui-là. Jusqu'à présent, je m'étais beaucoup préoccupé de rencontrer des gens, de découvrir de nouveaux horizons. Avec mon retour en Angleterre, j'ai l'occasion de continuer mon exploration tout en préservant pour le club mon envie de gagner. Tout ce que les journaux ont écrit au sujet de ma femme est faux. Lorsque je lui ai annoncé la nouvelle, elle m'a simplement dit que j'avais probablement raison. Elle n'a appris mon accord avec Southampton qu'après que j'eus serré la main de Mac Menery. Jean sait que pendant encore trois ou quatre ans, il lui faudra suivre le chemin de mes crampons. C'est notre vie pour le moment..." (Keegan March 1980)
Team Links
English Leagues the 70s,
Keegan,
Liverpool,
Premier League,
Southampton
Copa America 1991: Brasil Ecuador
Data (Date): 15-07-1991
Tipo (Class): oficial de competição (official of competition)
Local (Place): Estádio Sausalito
Cidade (City): Viña del Mar (Chile)
Árbitro (Referee): Juan Francisco Escobar (Paraguai/Paraguay)
Brasil (Brazil): Taffarel, Mazinho, Márcio Santos,Branco, Mauro Silva, Márcio, Neto (Luís Henrique),Mazinho Oliveira, Sílvio (Careca), João PauloTécnico (Coach): Falcão
Equador (Ecuador): E. Ramirez, Montanero, Tenório,Capurro, H. Quiñones - F. Bravo, Carcelén (Burbano),Ivo Ron (Garay), Aguinaga - C. Muñoz, AvilésTécnico (Coach): Dusan Draskovic
Friendly 1985: Brasil Finland
Data (Date): 17-04-1986
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Estádio Mané Garrincha
Cidade (City): Brasília (Brasil/Brazil)
Árbitro (Referee): José de Assis Aragão (Brasil/Brazil)
Brasil (Brazil): Carlos (Paulo Vítor), Leandro,Oscar, Mozer, Branco, Elzo, Sócrates, Müller
(Casagrande), Marinho, Careca, Edivaldo.Técnico (Coach): Telê Santana
Finlândia (Finland): Ismo Korhonen, Aki Lahtinen,Jukka Ikäläinen, Mikael Granskog, Jyrki Nieminen
(Ismo Lius) - Hannu Turunen, Esa Pekonen,Kari Ukkonen (Petri Tiainen) - Pasi Rautianen,Ari Hjelm (Ari Valvee), Jari Rantanen.Técnico (Coach): Matti Kuusela
Comments: portuguese
Monday, November 21, 2011
P.L. 2011 2012 Tottenham Aston Villa
21 November 2011
White Hart Lane,
London
Tottenham a continué son excellent début de saison en battant facilement Aston Villa à domicile (2-0), lundi en clôture de la 12e journée du championnat d'Angleterre, et s'est emparé de la 3e place du classement devant Newcastle. Cela fait près de 50 ans que les Spurs n'ont pas connu un début de saison aussi bon. Les voila invaincus depuis leur lourde défaite face à Manchester City (5-0), lors de la troisième journée qui suivait un premier revers à Manchester United. Depuis, c'est un véritable rouleau compresseur qui déboule du nord de Londres. Lundi, Aston Villa, sous les yeux de son supporteur numéro 1 le Premier ministre David Cameron, n'a tenu que 14 minutes, le temps pour Emmanuel Adebayor d'inscrire son premier but de la soirée d'un joli retourné acrobatique (1-0). Le Togolais a également marqué le second but de son équipe (2-0, 40) après une mésentente dans la défense des Villains. Mais il a aussi raté quatre autres grosses occasions (14, 52, 62 et 77) qui auraient assis encore plus la domination des Spurs, jamais inquiétés et emmenés par un excellent Gareth Bale. Tottenham, qui a un match de retard à jouer face à Everton début janvier à domicile, complète le trio de tête derrière les deux équipes de Manchester, intouchables pour l'instant. Les Londoniens devancent désormais Newcastle, battu à City (3-1) samedi, à la différence de buts (+8 contre +7), et possèdent trois points d'avance sur Chelsea, Liverpool et Arsenal. Les hommes d'Harry Redknapp, de retour sur le banc de touche lundi après une petite opération du coeur il y a trois semaines, ont aussi un calendrier favorable puisqu'ils affronteront West Bromwich, Bolton, Stoke et Sunderland avant la réception de Chelsea le 22 décembre. Pour Aston Villa, la saison moyenne continue puisque les partenaires de Charles N'Zogbia, resté sur le banc de touche lundi, conservent leur 8e place au classement mais n'ont que quatre points d'avance sur le 17e.
White Hart Lane,
London
Tottenham a continué son excellent début de saison en battant facilement Aston Villa à domicile (2-0), lundi en clôture de la 12e journée du championnat d'Angleterre, et s'est emparé de la 3e place du classement devant Newcastle. Cela fait près de 50 ans que les Spurs n'ont pas connu un début de saison aussi bon. Les voila invaincus depuis leur lourde défaite face à Manchester City (5-0), lors de la troisième journée qui suivait un premier revers à Manchester United. Depuis, c'est un véritable rouleau compresseur qui déboule du nord de Londres. Lundi, Aston Villa, sous les yeux de son supporteur numéro 1 le Premier ministre David Cameron, n'a tenu que 14 minutes, le temps pour Emmanuel Adebayor d'inscrire son premier but de la soirée d'un joli retourné acrobatique (1-0). Le Togolais a également marqué le second but de son équipe (2-0, 40) après une mésentente dans la défense des Villains. Mais il a aussi raté quatre autres grosses occasions (14, 52, 62 et 77) qui auraient assis encore plus la domination des Spurs, jamais inquiétés et emmenés par un excellent Gareth Bale. Tottenham, qui a un match de retard à jouer face à Everton début janvier à domicile, complète le trio de tête derrière les deux équipes de Manchester, intouchables pour l'instant. Les Londoniens devancent désormais Newcastle, battu à City (3-1) samedi, à la différence de buts (+8 contre +7), et possèdent trois points d'avance sur Chelsea, Liverpool et Arsenal. Les hommes d'Harry Redknapp, de retour sur le banc de touche lundi après une petite opération du coeur il y a trois semaines, ont aussi un calendrier favorable puisqu'ils affronteront West Bromwich, Bolton, Stoke et Sunderland avant la réception de Chelsea le 22 décembre. Pour Aston Villa, la saison moyenne continue puisque les partenaires de Charles N'Zogbia, resté sur le banc de touche lundi, conservent leur 8e place au classement mais n'ont que quatre points d'avance sur le 17e.
Team Links
Aston Villa,
Premier League,
Season 2011 2012,
Tottenham
Thursday, November 17, 2011
Euro 2012 Play-Offs Bosnia Portugal
Play Offs, Second Leg
Stadion Bilino Polje,
Zenica
Referee: H. Webb
Stadion Bilino Polje,
Zenica
Referee: H. Webb
Pour une fois, Cristiano Ronaldo ne devrait pas entendre parler de Lionel Messi. Accueilli en fin de semaine dernière à son arrivée en Bosnie-Herzégovine par des supporters adverses qui, pour le chambrer, ont scandé le nom de son rival barcelonais, la star madrilène sera mardi soir sur ses terres, devant le public lisboète qui l'a vu éclore. Et ça tombe bien, car le Portugal a plus que tout besoin de sérénité pour préparer son barrage retour de l'Euro 2012. Cette sérénité qui, justement, avait manqué à "CR7" à Zenica, où il avait adressé un doigt d'honneur à quelques petits malins qui s'étaient incrustés à l'entraînement d'avant-match de la Selecçao pour à nouveau chanter "Messi, Messi, Messi"...
Pour aller en Ukraine et en Pologne, l'été prochain, les joueurs de Paulo Bento ne devront pas se louper à Lisbonne. Le nul qu'ils ont obtenu vendredi dernier (0-0) est certes un bon résultat, mais il ne leur garantit rien. "C'est assez équilibré, affirme d'ailleurs Cristiano Ronaldo sur le site de l'UEFA. Bien sûr, nous jouerons dans de meilleures conditions, avec notre public derrière nous, mais ce sera tout aussi difficile. Nous avons obtenu un bon résultat à l'extérieur et nous devrons terminer le travail lors du match à domicile. Nous devons assumer le costume de favori car nous sommes une équipe qui a toujours une chance de gagner. Donc nous devons le prouver sur le terrain."
Cela n'avait pas été le cas au Danemark, lors du dernier match des éliminatoires de la compétition. Les Portugais n'avaient besoin que d'un nul pour valider la place de leur groupe mais s'étaient finalement inclinés (1-2), ce qui les avait alors conduits en barrages face à la Bosnie. Tout sauf un cadeau. A l'aller, les partenaires de Vedad Ibisevic ont ainsi bien failli créer la surprise et comptent le faire au retour. "J'ai eu une occasion mais malheureusement il y a eu un faux rebond, se souvient l'attaquant bosnien. Ce but aurait eu une grande importance pour nous, mais il ne faut pas cracher sur ce résultat. L'atmosphère sera différente à Lisbonne mais je suis sûr qu'il y aura beaucoup de nos fans là-bas comme à chaque match à l'extérieur. Il est temps pour cette génération de participer à une compétition majeure et j'espère sincèrement que nous atteindrons notre objectif." Ce serait, pour la Selecçao, une grosse désillusion.
Wednesday, November 16, 2011
Premier League 2011 2012 The Merseyside Derby Everton Liverpool
1 Octobre 2011
Goodison Park
Passer d'Everton à Liverpool, c'est changer de planete en matiere de santé financiere. Pourtant, il faut à peine vingt minutes pour traverser Stanley Park du nord au sud et se rendre de Goodison Park à Anfield. L'extraordinaire réussite des Reds en Angleterre et en Europe dans les années 70 et 80 ouvrit un fossé économique qui, aujourd'hui, est devenu un gouffre. Le chiffre d'affaires de Liverpool (210 M€) en fait le quatrième club le plus riche de la Premier League et le huitième dans le monde, tandis que les Toffees passent tout juste la barre des 90 M€, soit 30 M€ de moins que la masse salariale de Liverpool en 2009-10. Les joueurs les mieux payés des Reds, Glen Johnson et Steven Gerrard (enfin de retour comme titulaire ce week-end après plus de six mois d'absence), gagnent 8 M€ par an, quatre fois plus qu'un Tim Cahill.
Goodison Park
Passer d'Everton à Liverpool, c'est changer de planete en matiere de santé financiere. Pourtant, il faut à peine vingt minutes pour traverser Stanley Park du nord au sud et se rendre de Goodison Park à Anfield. L'extraordinaire réussite des Reds en Angleterre et en Europe dans les années 70 et 80 ouvrit un fossé économique qui, aujourd'hui, est devenu un gouffre. Le chiffre d'affaires de Liverpool (210 M€) en fait le quatrième club le plus riche de la Premier League et le huitième dans le monde, tandis que les Toffees passent tout juste la barre des 90 M€, soit 30 M€ de moins que la masse salariale de Liverpool en 2009-10. Les joueurs les mieux payés des Reds, Glen Johnson et Steven Gerrard (enfin de retour comme titulaire ce week-end après plus de six mois d'absence), gagnent 8 M€ par an, quatre fois plus qu'un Tim Cahill.
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