Sunday, July 17, 2011

Copa America 2011 Colombia Peru

Quarter Final
16 July 2011
Estadio Mario Alberto Kempes,
Ciudad de Córdoba, Provincia de Córdoba
Referee: F. Chacon 

 Sergio Markarian, le sélectionneur du Pérou, serait-il un devin? Lui qui se voyait "en demi-finales de la Copa America" avant d'affronter la Colombie a en tout cas eu du nez. Opposé à la Colombie de son ami Hernán Darío Gómez, le technicien a profité des errements de son adversaire pour emmener son équipe, pourtant 3e du groupe C, en demi-finales de la Copa America. Et si l'Argentine ou l'Uruguay seront sûrement des adversaires trop durs à négocier à ce stade de l'épreuve, la Blanquirroja a déjà réalisé un exploit contre une formation qui avait tenu en échec l'Albiceleste en phase de poules, se procurant même les plus belles occasions. Ce samedi, les Cafeteros ont pourtant eu les occasions pour tirer leur épingle du jeu mais n'ont jamais réussi à prendre en défaut une équipe tactiquement bien en place et qui attendait patiemment l'erreur de son rival pour glaner sa place dans le dernier carré de l'épreuve. Malheureusement pour la Colombie, deux grossières erreurs de son gardien de but en prolongation lui auront coûté la possibilité de retrouver l'Argentine à ce stade de la compétition. Si tant est que l'Argentine domine l'Uruguay, ce dimanche à 00h15, dans le derby de La Plata.

 Si le gardien de but colombien aura relâché deux ballons de trop, Radamel Falcao, l'attaquant de Porto, Fredy Guarin, le milieu de terrain des Dragons passé par Saint-Etienne, et Dayro Moreno, l'ailier de Tijuana, auront vendangé de sacrées occasions. Mais la mention spéciale reviendra évidemment à l'attaquant qui a prolongé son contrat, jeudi soir, avec les vainqueurs de la Ligue Europa. Auteur d'un doublé contre la Bolivie lors du dernier match de la phase de poules, Falcao a ainsi totalement raté un penalty qu'avait obtenu Moreno pour un tirage de maillot de Rodriguez (66e). Le buteur colombien croisait trop son tir et ratait une belle opportunité qui se ne représenterait plus à lui. Avant ce fait de jeu important, la Colombie avait pris les commandes du match mais tardait donc à inquiéter Raul Fernandez, le futur portier niçois. Armero, l'ancien attaquant de Palmeiras, croisait trop son tir devant le gardien péruvien (8e) et Vargas, le capitaine de la Bicolor, lui répondait en dribblant deux joueurs et en expédiant sa frappe loin du cadre (20e). Le milieu offensif de la Fiorentina était d'ailleurs dans tous les bons coups pour la Blanquirroja et obligeait Luis Martinez à la parade (33e).

La seconde période et, surtout, les vingt dernières minutes de jeu étaient beaucoup plus animées. Après le raté incroyable de Falcao des 11 mètres (66e), Dayro Moreno frappait dans la foulée sur la transversale (68e). Les poteaux étaient d'ailleurs franchement péruviens puisque le tir de Guarin, après un superbe numéro sur la gauche, était encore renvoyé par un montant (91e). Et à force de laisser passer des occasions, les Cafeteros s'offraient aux contres d'une équipe qui avait laissé passer l'orage. Si Luis Martinez sauvait une balle de but sur une tentative de Balbin (80e), la prolongation lui était fatale. Relâchant d'abord une balle au-dessus de Yepes suite à une sortie approximative sur un coup franc lointain, le dernier rempart s'offrait à la frappe de mule de Lobaton de l'entrée de la surface (100e, 0-1). Clairement, le joueur ne s'était pas posé de question avant de frapper en direction du but vide. Le Péruvien faisait en tout cas des émules chez ses partenaires puisque Vargas l'imitait dans le second acte de la prolongation. Sur un ballon encore mal capté par Luis Martinez, le joueur de la Viola claquait un tir surpuissant sous la barre transversale (11e, 0-2). Si le Pérou a mérité sa place en quarts de finale en faisant preuve d'un maximum de réussite, la Colombie aura beaucoup de regrets. Falcao, lui, risque de repenser longtemps à son raté qui aurait sûrement changer la physionomie de cette fin de rencontre.

UPDATE

Thursday, July 14, 2011

Friendly 1971 Brasil Austria First Pelé's farewell for the national team

Data: 11/07/1971.
Local: Estádio Cícero Pompeu de Toledo / Morumbi
Árbitro: J. Taylor (INGLATERRA)

BRASIL: Félix, Zé Maria, Brito, Piazza,
Everaldo (Marco Antônio). Clodoaldo
e Gérson, Zequinha, Tostão, Pelé
(Paulo César Caju), Rivellino
Técnico: Zagallo

ÁUSTRIA: Ettensteiner, Schmidradner, Stumberger,
Eigenstiller, Jagodic, Hickersberger, N. Hof,
Ettmayer, Kodat, Stering, Jara
Técnico: Leopold Stastny.

update

Copa America 2011 Paraguay Venezuela

Round 1, Group B
13 July 2011
Estadio Padre Ernesto Martearena,
Ciudad de Salta, 
Provincia de Salta
Referee: E. Osses


Fort de ses 4 points en deux matchs, le Venezuela était donc qualifié pour les quarts de finale avant même la rencontre. Le sélectionneur des Vinotintos avaient donc légèrement remanié son équipe se privant au coup d'envoi de ses stars Miku l'attaquant de Getafe, Arango le meneur de jeu ou encore l'infatigable relayeur Cesar Gonzalez. En face, le Paraguay a besoin d'un nul et aligne donc son équipe-type. Mais si les hommes sont les mêmes, le dispositif change : le Paraguay évolue ce soir en 3-4-3. Un système qui n'aura pas convaincu. Notamment en attaque. Les 3 devants se sont placés n'importe comment : Barrios était dans l'axe normal. Mais à ses côtés, Estigarribia a sniffé la ligne de touche pendant que Santa Cruz se situait dans l'axe juste derrière Barrios. Gros déséquilibre avec le seul Riveros pour occuper le couloir droit quand à gauche Estigarribia et Torres se marchaient sur les pieds. Ceci explique surement la très mauvaise prestation des Guarani dans le premier acte de cette rencontre. Mais ça n'excuse la double erreur d'entrée de match : on joue à peine depuis 4 minutes qu'Ortigoza perd un ballon tranquille dans ses 30 derniers mètres. Rondon qui lui a intercepté la gonfle s'avance plein axe, Veron anticipe une passe vers sa gauche alors que Rondon n'a pas de partenaire. Il laisse donc le champ libre à l'attaquant vénézuelien qui n'en demandait pas tant : praline à 20 mètres, ficelle : 1-0.

Enorme coup su la tête du Paraguay qui est alors éliminé. On l'a vu en plus, l'organisation est complètement anarchique. Du coup, aucune occasion à signaler. Pire, le Venezuela manque de doublé la mise en contre. Demi-heure de jeu, Alexander Gonzalez est envoyé sur orbite, seul en face à face avec Justo Villar. L'ailier Vinotinto dévisse complètement sa frappe. Le Venezuela manque de tuer le match et forcément il va le payer. En effet, bien qu'à l'agonie dans le jeu, le Paraguay dispose d'une arme redoutable : les coups de pied arrêtés. On joue la 32ème, quand Torres tire un coup-franc depuis la droite. La tête de Lucas Barrios vient mourir sur le poteau. S'en suit un gros cafouillage dans la surface au bout duquel Alcaraz récupère la balle face au but : un contrôle, une frappe du gauche et l'égalisation Guarani. 1-1, ce sera le score d'une première mi-temps bien pauvre. On notera également la sortie sur blessure de Roque Santa Cruz en fin de première mi-temps, remplacé par Haedo Valdez.

Au retour des vestiaires, le Paraguay repasse dans un 4-4-2 plus traditionnel et plus cohérent. Cela n'apportera guère plus de jeu. Mais le Paraguay va encore faire la différence sur corner. A l'heure de jeu, Torres, monsieur coups de pied arrêtés, botte le coup de pied coin depuis la gauche. Au premier poteau, Valdez envoie une frappe que repousse le gardien adverse Vega. Bel arrêt sauf que pas de chance, Lucas Barrios est déjà dans ses gants et pousse la balle au fond du ventre. L'attaquant du Borussia Dortmund marque son premier but dans la Copa America et donne l'avantage à sa sélection. A ce moment, le sélectionneur vénézuelien lance ses stars : Miku et Arango entrent pour ambiancer l'attaque. Mais rien ne se passera avant dix dernières minutes de folie. C'est d'abord Rincon, le milieu défensif du Venezuela qui prend sa chance de 30 mètres. Repoussé par Villar. Puis, à la 85ème, sur un nouveau coup-franc de Torres venu de la droite, Riveros coupe au premier poteau et marque : 3-1. Le Paraguay pense alors avoir fait la différence. Mais patatras, ça va craquer. A l'entrée du temps additionnel, le Venezuela combine à l'entrée de la surface adverse, le ballon parvient à Miku. L'attaquant de Getafe en envoie une jolie frappe croisée dans le petit filet de Villar : 3-2. Et au bout de ce temps additionnel que va venir l'incroyable égalisation. Sur corner, le gardien Vega monte, et dévie le ballon de la tête au premier poteau. Seul au second poteau, Peroso catapulte le ballon au fond des filets ! Bonheur indescriptible des Vinotintos ! Le match s'achève sur ce score de 3-3. On aura attendu 80 minutes à s'ennuyer avant de se régaler du scénario du match dans les dernières minutes. Ce soir, il ne fallait pas arriver en retard pour ne pas manquer le joli premier but, et il ne fallait pas partir en avance pour manquer ce scénario magique. Entre ces deux moments, on pouvait aller à la buvette tranquille. (spacefoot.com)

Update

Tuesday, July 12, 2011

Under 20 World Cup 1977 Mexico USSR

Date: July 10, 1977
Stadium: Rades / El Menzah
Tunisia
Attendance: 22000
Referee:
Michel Vautrot (France)
Assistant Referee 1:
Arnaldo Coelho (Brazil)
Assistant Referee 2: 
Sahar El Hawary (Egypt)

The very first FIFA World Youth Championship was won by a well-organised and sporadically brilliant Soviet outfit, whose match-winners Sergey Baltacha, Andrey Bal and Vladimir Bessonov came through when it mattered most. The Soviets caught the eye throughout with their one-touch passing, ingenious free-kick routines and defensive steely-mindedness. Having outclassed group opponents Austria, Iraq and Paraguay, they faced their first real test in the form of Uruguay in the semi-final. The Celeste proved tough nuts to crack too, and the young Soviets only squeezed through on penalties. Mexico were next up in the Final, and at the end of an entertaining 2-2 draw, penalties were again needed to separate the sides. The Soviet coach could take more credit than usual for his side's triumph in that shootout, as he replaced his first-choice keeper with a specialist penalty shot-stopper just before the end of extra-time. His secret weapon still let in 8 penalties, but the USSR managed to score one more and were crowned champions.
Player of the tournament:This 1977 USSR side was a well-drilled unit, and most of the credit for their exceptional devotion to duty could go to midfield general Vladimir Bessonov. A great reader of the game, Bessonov's sense of anticipation made him the most important piece in the Soviet jigsaw. The Dynamo Kiev star would go on to enjoy a tremendous international career, winning an Olympic bronze medal in 1980 as part of a fabulous Soviet side and playing 85 times for his country, including appearances at the 1982, 1986 and 1990 FIFA World Cups. 
Rising stars:Edvaldo (BRA), Bernard Genghini (FRA), Giovanni Galli (ITA), Hugo de Leon (URU), Ruben Paz (URU), Andrey Bal (USSR), Sergey Baltacha (USSR), Vladimir Bessonov (USSR), Vagiz Khidiyatullin (USSR) and others.
  

Monday, July 11, 2011

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READINGS Copa America 1979 Brazil Bolivia


16-08-1979
Estadio do Morumbi

Brazil:Leao,Toninho,Amaral,Edinho,Junior,Batista,Zenon(Palhinha),Nilton Batata (Tita),Zico,Socrates,Ze Sergio. Coach: Claudio Coutinho.
Bolivia:Gimenez,Vargas,Espinoza, Del Lano, Vaca(Defin),Gonzalez,Romero,Aragones,Borja,Reynaldo,Aguillar. Coach:Ramiro Blacutt.
Goals:Tita(46`),Zico(90`).

Sunday, July 10, 2011

update



Copa America 2011 Venezuela Equator

Round 1, Group B
9 July 2011
Estadio Padre Ernesto Martearena,
Ciudad de Salta,
Provincia de Salta
Referee:  W. Quesada

Qui l’eut cru en début de tournoi ? L’Equateur et le Venezuela se disputent la première place d’un groupe qui semblait promis aux deux quart de finalistes de la dernière Coupe du monde. Le Venezuela, qui avait déjà battu l’Equateur à deux reprises en éliminatoires de la Coupe du monde (1-0 en tant que visiteur à Quito, avant de lui infliger 3-1 à Puerto La Cruz), n’a pas manqué sa chance de prendre la tête du groupe B, qui n’avait jusqu’alors connu que des matches nuls, à l’instar du premier match de la journée entre Brésiliens et Paraguayens (2-2), deux points en deux rencontres. Le Venezuela en compte désormais quatre. Il faut dire que la Vinotinto s’est montrée plus incisive et plus déterminée que son adversaire, dans un match qui s’annonçait comme celui des outsiders et qui, à la faveur du nul entre les favoris, s’est converti en une étape décisive vers les quarts de finale.

 Dès l’entame de la rencontre, le Venezuela prend possession du cuir et se montre le plus dangereux dans les derniers mètres, à l’image de cette frappe de Gabriel Cichero difficilement repoussée par Marcelo Elizaga et reprise maladroitement par Nicolas Fedor. L’Equateur, sans sa star Antonio Valencia -touché à la cheville droite lors du premier match et préservé par son staff pour le choc de mercredi face au Brésil-, souffre, sa seule occasion de la première période se résumant à une frappe complètement dévissée de Cristian Benitez, alias "Chucho", sur une remise malgré lui de Felipe Caicedo. Elizaga, parti aux fraises, voit miraculeusement passer une tête d’Oswaldo Vizcarrondo au-dessus de ses cages sur corner, à la demi-heure de jeu. Le ballon se rapproche de plus en plus de son cadre en deuxième mi-temps. A plusieurs reprises, il repousse l’échéance, jusqu’à cette frappe sèche aux vingt-cinq mètres décochée César « El Maestrico » (le petit maître) Gonzalez, qui le laisse de marbre (62e).
 Un quart d’heure avant le coup de sifflet final, Felipe Caicedo a l’égalisation au bout du pied. 

 Mais, après avoir fait le plus dur sur un enchaînement de dribbles à la Messi (version Barça), la nouvelle recrue du Lokomotiv Moscou écrase sa frappe, que Renny Vega peut capter sans problème. L’Equateur a laissé passer sa chance et devra jouer sa qualification pour les quarts de finale contre une Seleçao sonnée. Le Venezuela, qui n’a atteint le second tour qu’à deux reprises –en 1967, avec une cinquième place à la clé, et lors de la dernière édition qu’elle organisait- n’aura à priori besoin que d’un nul pour s’offrir une prolongation à l’étage supérieur. Pour le plus grand bonheur d’Hugo Chavez, qui a encouragé l’équipe nationale scotché devant son téléviseur. Le leader bolivarien n’a pas manqué de saluer la performance de l’Equateur de son ami Rafael Correa et se délecterait sans aucun doute d’un nouveau coup d’éclat de son pays sur l’échiquier continental…du ballon rond. (sofoot.com)

Saturday, July 9, 2011

Under 17 World Cup 2011 Mexico Germany

Semi Final
8 July 2011
Estadio Nuevo Corona,Torreón
Referee:O. Ponce
Attendance: 26086

Under 17 World Cup 2011 Uruguay Brasil

 Semi Final
7 juillet 2011
Estadio Omnilife,
Zapopan, Guadalajara
Arbitre: A. Nikolaev
Attendance: 29315 

 Alors que le Brésil était largement favori de sa demi-finale de Coupe du Monde U17, c’est l’Uruguay qui s’est qualifié pour la finale de la compétition. Et avec la manière, les hommes entraînés par Fabian Coito se sont largement imposés sur le score de 3 buts à 0.
Dès le début du match, les Auriverde se procuraient pourtant deux belles occasions dans le premier quart d’heure de jeu par Ademilson. L’attaquant de Sao Paulo ne trouvait pas le cadre et c’est l’Uruguay qui ouvrait le score dès la 20ème minute de jeu sur pénalty. Rodrigo Aguire était touché dans la surface de réparation par le défenseur brésilien Charles. Elbio Alvarez trompait le gardien brésilien sur pénalty (1-0, 20ème).
Les brésiliens étaient proches d’égaliser dans la foulée par Wallace qui trouvait la barre sur coup-franc et Lucas Piazon sur corner, mais Cubero gardait son but inviolé. Il enchainera même les exploits en seconde période sur des tir d’Ademilson (61ème et 66ème), Nathan (69ème) et Wallace (70ème).
Et forcément avec un tel scénario, c’est l’Uruguay qui doublait le score après tous les échecs brésiliens grâce à un but de Juan San Martin qui trompait Charles (2-0, 73ème). Guillermo Mendez, passeur décisif sur le 2ème but des siens clôturait la marque dans les arrêts de jeu (3-0, 95ème).
L’Uruguay affrontera le Mexique en finale de la Coupe du Monde U17 2011, le 10 juillet prochain à l’Estadio Azteca de Mexico.

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