Saturday, August 6, 2011

Championnat de France 2011 2012 Opening: Multiplex Day One Saturday 6 July 2011

Depuis 1992, seul l'OL a été champion deux fois de suite. Paris, Lyon et Marseille vont tout faire pour mettre à mal le challenge du LOSC. C'est la valeur ajoutée de la Ligue 1 : le titre de champion semble moins confisqué qu'ailleurs par une caste richissime, dominatrice et jalouse. En France, le titre tourne, et c'est même comme s'il était un peu lourd à porter. En dehors de la période écrasante de l'ogre lyonnais, champion de 2002 à 2008 sans une faiblesse, une série de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que l'on s'en éloigne, aucun champion de France n'est parvenu à conserver son titre depuis 1992. Alors, sans surprise, on attend Lille au tournant. Le LOSC a su équilibrer à peu prés départs majeurs (Gervinho, Cabaye, Rami) et arrivées (Payet, Pedretti. Basa), et son doublé Coupe de France-Championnat va avoir une conséquence : maintenant, Lille sait gagner. Plus précisément, il sait qu'il sait gagner. On s'affaiblit forcément quand on perd Gervinho, dont les statistiques étaient supérieures à celles de Hazard, la saison dernière, mais le renouvellement de l'effectif est la dé des champions qui durent. Deux questions majeures se posent, au sujet du LOSC. Sow est-il capable d'une deuxième saison d'affilée aussi prolifique ? Comment Lille va-t-il gérer la Ligue des champions ? La saison dernière, le LOSC est devenu champion en faisant tourner en Ligue Europa. Cène saison, il faudra rester champion en faisant tourner en Ligue I, avant ou après les soirées européennes.
Mais Lille reste l'un de nos deux grands favoris pour le titre, avec l'OM. Le club marseillais, dont on oublie un peu trop facilement qu'il a déjà un buteur (Rémy, 16 buts la saison dernière), a effectué des ajustements dans son effectif qui vont en faire, sur le plan défensif, une montagne pour ses adversaires. Ce ne sera pas le Trophée des champions tous les jours. L'impact athlétique de l'OM, malgré le remplacement de Taiwo par un plus petit modèle (Morel), sera considérable. C'est une bonne base pour voyager. Pourquoi ne pas mettre le PSG sur la même ligne 7 Parce que le passé montre que les recrutements spectaculaires n'induisent pas forcément, en tout cas pas immédiatement, une équipe équilibrée. La saison dernière, sans un problème de gardien et de buteur, c'est-à-dire à peu près tout ce qui fait la différence, le PSG aurait déjà pu finir beaucoup plus haut que cette quatrième place qui l'a laissé à la lisière du grand monde. Le gardien ? Le PSG n'a pas fait simple, puisqu'il en a pris deux (Douchez et Sirigu). Le problème du buteur devrait se régler si Gameiro s'impose, si Hoarau passe un palier, et si comme on l'imagine, la présence de Menez et de Pastore atténue la dépendance parisienne envers Nene. Le risque, bien sûr, est de réunir autant de joueurs qui aiment le ballon, alors que la saison dernière avait déjà été alourdie par les humeurs entourant le seul Nene. Et puis, Makelele ne sera plus là pour mettre de l'ordre. L'argent rend les choses faciles sur le long terme, mais sur le court terme, tout sera difficile pour le PSG et Antoine Kombouaré, qui sera menacé après une < défaite d'affilée et qui est donc condamné à réussir l'amalgame dans un délai très court, alors que certaines recrues ne sont pas prêtes. Lyon est passé par là, il a déjà dépensé tout cela, et marne beaucoup plus : sous l'ère Puel. de juin 2008 à août 2010, l'OL a dépensé plus de 175 millions d'euros en transferts. Cette période d'investissement est terminée. Mais le club lyonnais, qui a changé d'entraîneur en désignant Rémi Garde, conserve un effectif de haut niveau. Son niveau bas, d'ailleurs, est le podium de La L 1 depuis 1999 et les huitièmes de finale de la Ligue des champions depuis 2004.
Et puis il y a Rennes, Bordeaux, Toulouse. Saint-Etienne... Qui peut venir marcher sur les plates-bandes et sur les pieds du Big Four ? Rennes, parce que c'est une équipe jeune qui a un an de plus et qui finira bien par ne pas s'arrêter de jouer au mois de mars. Bordeaux, peut-être, parce que le docteur Gillot a lebon profil pour remettre à l'endroit les anciennes tètes couronnées. Toulouse, aussi, parce que même si son jeu ne sera pas forcément aussi offensif que son recrutement, le rééquilibrage de son effectif et la conservation de ses meilleurs jeunes sont une promesse. Et Saint-Etienne, enfin, parce que Ruffier peut faire une différence, dans une équipe qui devra apprendre à vivre sans Matuidi ni Payet, quand même. Bien que l'atmosphère du mois d'août ne se prête pas à ces choses-là, rappelons que trois équipes descendront, encore. Il y a un an, personne n'aurait misé sa chemise, même à manches courtes, sur la descente de Monaco. Mais l'époque est propice aux accidents industriels. Et cette fois, personne n'a (ail n'importe quoi dans les mêmes proportions qu'Arles-Avignon. Les promus (Évian-TG. Dijon, Ajaccio) vont souffrir, mais historiquement, deux tiers des promus se sont maintenus dans l'élite. Et voilà comment en Ligue 1, le suspense existe à tous les étages.



 Si les joueurs du Championnat font du PSG « galactique » le favori de l'exercice 2011 -2012, les entraîneurs et les présidents votent pour l'OM.
Cela ne retire rien, sans doute, à l'énorme pression qui va peser sur les épaules d'Antoine Kombouaré et de ses joueurs. Comme le soulignait Éric Di Meco hier dans ces colonnes : « Tu ne dépenses pas autant d'argent pour autre chose (être champion de France). » Mais, de la consultation auprès des acteurs de la Ligue 1 (joueurs, entraîneurs, présidents), se dégage pourtant une certaine prudence quant à l'exact potentiel des nouveaux « galactiques » du football français. Le PSG version QSI (QatarSports Investments) a déjà mis sur la table beaucoup plusd'argent(39,2 M€) que les dix-neuf autres pensionnaires de L 1 réunis, avant même la signature définitive du plus gros transfert de l'histoire du Championnat de France (l'Argentin JavierPastore pour 42 M€), et cela lui confère évidemment le rôle d'incontournable favori que lui accordent 44,7 % des personnes consultées par L'Équipe. Près d'un joueur sur deux (47,6 %) prédit au club parisien son troisième titre de champion de France (après 1986 et 1994), un scénario sur lequel ne misent en revanche qu'un entraîneur sur cinq (21,1 %) et un président sur trois (33,3 %) ! Ceux qui forment les équipes et ceux qui font les chèques affichent ainsi leur circonspection sur la stratégie parisienne, en tous les cas à court terme, et ils plébiscitent plutôt Marseille, sans doute parce que l'OM est dans la position rêvée de l'outsider à qui on pardonnerait une nouvelle deuxième place (comme en 2011 derrière Lille) mais qui aura tout à gagner dans son match avec le grand rival de la capitale...
 II n'y a dès lors plus grand monde pour miser sur un deuxième titre d'affilée pour le LOSC, qui n'aurait été ainsi que le tube d'une saison : l'hypothèse ne recueille que 10,7 % des voix, seulement 5 %chez les entraîneurs et les présidents. Il arrive donc que techniciens et dirigeants soient sur la même longueur d'onde ; c'est encore le cas au moment d'écarter Lyon de la course au titre (aucune voix dans ces deux collèges !) et l'ex-ogre de la L 1, champion sans ^faiblir de 2002 à 2008, ne disputera même pas la Ligue des ^champions 2012-2013 selon notre panel, qui s'accorde surun tiercé PSG-OM-Lille. Il est vrai qu'il y a un an, à la même époque, il n'y avait qu'un seul entraîneur (le Lensois Jean-Guy Wallemme) et un seul président (le Valendennois Francis Decourrière) à oser anticiper le sacre lillois, et cela passait surtout à l'époque pour de la solidarité « chti »... Aujourd'hui, c'est le duo parisien Gameiro-Nene qui fait fantasmer. L'ancien lorientais se dégage très largement au moment des pronostics sur le futur meilleur buteur de L 1 (53,8 %), avec les promesses des ballons offerts par le Brésilien nui sera le meilleur passeur pour un tiers des personnes consultées (30,9 %). Un ' classement où le plus gros transfert 'de l'été 2010 (22 M€), le Lyonnais Yoann Gourcuff, apparaît ce matin quasiment au même rang que l'Ajac-cien Kinkela ou l'Auxerrois Had-dad... Enfin, Ajaccio a la tête de l'emploi dans le casting des mauvais rôles : 57,3 % de nos interlocuteurs renvoient le club corse illico en L 2 ! Les promus n'inspirent du reste aucune confiance dans la lutte pour le maintien qui serait fatale aussi à Dijon (47,7 %). Seul Évian-TG sauverait sa peau pour le plus grand malheur de Brest, troisième occupant désigné à la funeste charrette (28,2 %)...

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