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Tuesday, October 15, 2024

Friendly 2011 England Espana

12 Novembre 2011
Wembley Stadium


 Si la Roja rafle tout ces dernières années lorsqu'il s'agit de garnir sa vitrine, en amical, la sélection rouge a des absences. En août dernier, l'Italie en avait été le témoin privilégié, victorieuse 2-1 sur ses terres. Et il y a un an tout juste, c'est le Portugal qui à Lisbonne s'en était donné à coeur-joie face aux champions du monde (4-0), quelques temps après l'Argentine (4-1). Car l'Espagne de Vicente Del Bosque aime à se tester dans les matches sans enjeu, s'essayant à différentes configurations qui ne sont pas toujours pour la flatter. Ce samedi à Wembley, les Ibères sont restés sobres, pratiquant le jeu léché qui leur va si bien et confisquant le ballon à leurs hôtes. Seulement c'est une Albion réaliste qui les a reçus dans le temple londonien. 

Monday, February 27, 2012

World Cup 1986 Belgium Espana

Quarter Final
22 June 1986
Estadio Cuauhtémoc,
Puebla
Attendance: 45,000
Referee: S. Kirschen

  Du suspense. Toujours du suspense. Attention ! cardiaques s'abstenir. Il reste cinq minutes à jouer dans le temps réglementaire, et l'Espagne en ordre dispersé court toujours après le score. Elle se cabre. Comme le taureau dans l'arène qui sent que la mort est inéluctable. Dernières ruades pour la forme. Pour faire peur au matador. Dans le rôle du matador, cet après-midi-là à Puebla, la Belgique. Rôle nouveau pour elle, plus habituée à l'odeur des frites qu'à l'odeur du sang. Mais c'est tellement bon de sentir sa victime, impuissante, dans le creux de sa main. 

Oui, les Diables rouges, dans quelques minutes, vont toucher le dividende de leur réalisme. Ce but d'avance, signé Ceulemans (34e) suffit à leur bonheur. Il fait bien leur affaire. « Une fois ! » comme ils disent chez eux, ça suffit! Mais Dieu que ce match est long à se terminer. Et cette Espagne qui pousse. Encore et toujours. Désespérément !? Teigneux, accrocheurs, toujours pas résignés, ces Espagnols ! Comme ils ont raison. Tant qu'il y a du mouvement, onze hommes pour y croire et un ballon qui bouge, il y a de l'espoir. Comment expliquer autrement la réussite du défenseur de Saragosse, le bien nommé Seflor, qui d'une frappe lourde et puissante des vingt-cinq mètres perfore la défense belge (85e) et surprend un Jean-Marie Pfaff jusque-là héroïque ? Oui, comment, sinon en saluant le courage et l'inébranlable foi de cette Espagne qui ne veut pas mourir. Image forte que celle de ce Sefïor, courant à perdre haleine, la rage aux dents et l'espoir au cœur, vers le banc de touche ibérique. Image saisissante que ces poings espagnols fermés pour contenir leur haine, leur hargne. Instantanés d'une Coupe du Monde promise aux scénarios les plus fous. La preuve ! Bonheur intense et profond d'une Espagne qui renaît de ses cendres, qui, soudain, retrouve goût au football d'attaque.

Incroyable Belgique qui trouve le moyen, une minute avant la fin du temps réglementaire, de se créer une occasion en or. Vite, vite, une pause, ce match devient ébouriffant. M. Kirschen, l'arbitre est-allemand, siffle. Ouf ! on respire. Pas pour longtemps. Ça repart pour deux prolongations de quinze minutes. Pas une variante dans le jeu des deux protagonistes. La Belgique laisse venir l'Espagne dans son camp pour mieux planter ses banderilles en contre-attaques. Un jeu fondé sur des regroupements qui exige vivacité, promptitude et lucidité. Les Belges n'en sont pas dépourvus. Après deux heures de jeu, ils assurent encore. Au maximum. Devant un dispositif si bien huilé, l'Espagne confond de nouveau vitesse et précipitation. Logique, elle paye au prix fort sa débauche d'énergie dépensée à combler son retard lors de la deuxième mi-temps. Les jambes sont là mais la tête ne répond plus. La cruelle épreuve des coups de pied au but est inévitable. La voilà donc, dans toute son horreur, dans toute son injustice. Et c'est là que les Diables rouges confirmeront leur grand équilibre et leur grande maîtrise technique. C'est là - enfin ! - que s'établiront les différences. Entre une Espagne à bout de souffle et une Belgique encore vaillante, lucide. Entre ce tir au but trop mou d'Eloy et ce contre-pied parfait de Léo Van der Elst, entré en jeu pendant la prolongation. Bref, d'un côté, la qualification des Belges, de l'autre, le désespoir espagnol. La séance des tirs au but rendait son implacable verdict. Les plus forts physiquement et mentalement se retrouvaient les deux pieds en demi-finale, c'était logique et mérité. C'était la Belgique et - qu'on le veuille ou non -ce fut une belle mais une vraie surprise !

Saturday, August 6, 2011

Under 19 Euro 2011 Spain Czech Republic

Final
1 August 2011
Estadio Concordia,
Chiajna


No se puede pedir más. El grito de 'Campeones, campeones1 va camino de convertirse en el cántico habitual en cualquier competición de fútbol para España. Ayer le tocó a la selección sub-20 al imponerse en la final del Campeonato de Europa a la República Checa por 2-3, en el tiempo de prórroga. Este nuevo título, y van cinco en seis finales, se suma, por primera vez en la historia del fútbol mundial, al Europeo sub-21 (26 de junio) sin olvidar el máximo galardón del fútbol femenino Sub-17 y pendientes del Mundial sub-20 de Colombia. Impresionante historial para el fútbol español que resurge con fuerza en sus categorías inferiores. 

 En esta ocasión hubo, ademas. épica y buen fútbol. Tras una primera mitad donde Juanmi, Sarabia, Morata 'Bota de Oro' con seis goles  pudieron marcar y el colegiado 'birló' un penalti por mano de Brabec, lo mejor tenía que Llegar en la segunda. Y no pudo empezar peor ese segundo período ya que Krejci se encontró con el primer gol en bandeja. Era demasiada facilidad para ser desaprovechada aunque eso sirvió para que el selecciona-dor, Ginés Meléndez, relevara a Juanmi y diera entrada a Paco Alcacer (minuto 54). A partir de ahí empezó el show con un voluntarioso Deulofeu y un magistral Rubén Pardo que logró el empate con un toque magistral desde fuera del área y con ayuda extra de Aurtenetxe. La prórroga estaba servida. Nuevo despiste defensivo y remate a placer de Lacha ante el desconcierto general, pero la presión y lafe hicieron el resto. Un cabezazo de Morata le sirvió a Alcacer para batir al inspirado meta Koubek (108') aunque tenía reservada otra jugada mejor que acabó con el gol del triunfo. El pase de Rubén Pardo merecía un final de campeón y otro Europeo para casa, el quinto para unos chavales que mañana serán estrellas.

Sunday, October 31, 2010

Under 21 Euro 1986 Espana Italia

Final Second Leg

Ex joueur pro sous les couleurs de Cesena, de Lanerossi vïcenza, de la Sampdoria puis de Brescia, Azeglio Vicini devint l'entraîneur de ce club puis prit en charge, successivement au niveau des sélections, les Juniors, les Olympiques et les Espoirs. Bien que dans l'ombre de l'actualité internationale, il était l'adjoint d'Enzo Bearzot lors des Coupes du Monde 78, 82 et 86. Une bonne année pour lui : ses Espoirs furent finalistes de leur Championnat d'Europe. Et c'est ainsi que, quelques mois plus tard, De Napoli, Vialli, Zenga, ponadoni, Gian-nini, Ferri, Francini ou Ferrara allaient être appelés en sélection A. Vicini allait réussir son pari : qualifier l'Italie pour la phase finale de l'Euro 88 en écartant la Suède. Avec en plus un nouveau style plus offensif. C'est bien pour la Squadra Azzurra le temps du renouveau avec ce rajeunissement qui porte déjà ses fruits. A quand la première récolte ? Dès "juin prochain ?