Tuesday, April 11, 2023

Serie A 1995 1996 Juventus Torino


 3 decembre 1995
Stadio Delle Alpi, Torino
 
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Juventus: Peruzzi, Ferrara C, Tacchinardi II, Carrera, Torricelli, Di Livio, Paulo Sousa (70' Pessotto I), Deschamps. Ravanelli (70' Jugovic), Vialli (80 Padovano). Del Piero; (12° Rampulla, 16° Porrini) - All.: Lippi. Torino: Doardo, Dal Canto (52' Graverò), So-gliano (18' Bernardini), Bacci, Maltagliati, Milanese, Angloma, Pelé . Cristallini, Rizzitelli, Karic (60" Dionigi); (12° Caniato, 16° Longo M.)-All.: Sonetti.
 

 Alessandro Del Piero a déjà du caractère. Et un sacré coup de patte. Le ballon a toujours été mon plus fidèle compagnon», récite-t-il aujourd'hui. Les Del Piero habitent San Vendemiano, près de Trévise. Une terre de travail et de bon vin. Une jolie maison en bord de nationale, juste en face de la pizzeria. L'herbe verte du jardin potager, donc, est leur Stadio Comunale à eux. Ici, on supporte la Juve: papa Gino, modeste électricien; Stefano, le grand frère et Alessandro, dont le poster de l'idole, Michel Platini, orne les murs de la chambre. Gino âme bien ses salades, mais il adore ses enfants. Alors, le soir, il ouvre la porte du garage (ça fait un but merveilleux: presque à la taille réelle!), allume les phares de sa voiture (génial: de vérlables nocturnes de Coupe d'Europe!) et vibre aux exploits des deux fistons. D'autres fois, la famille s'installe devant la télé, pour des soirées-foot endiablées. «Alessandro descenda les prolonger dans le garage, avec une balle de tennis, explique un ami. Il se postaï à dix-douze mètres d'une prise électrique pour des séances mémorables de coups francs. Regarde, c'est comme ça que fait Platini"! Et poum!, il touchait la prise à chaque fois.» J'ai eu une enfance merveilleuse, raconte Alessandro. Avec Stefano (Ndlr: de neuf ans son aîné), on était obsédés par le fort. Lui aussi était très fort, il aurai pu faire carrière. D'ailleurs, il a joué avec les équipes déjeunes de la Sampdoria, mais on ne lui a pas fait confiance. Dommage. Mon frère, c'est un type génial. C'est lui qui est à l'origine de ma réussite. Je me souviens, ma mère vouial ben que j'aille jouer au foot, mais comme gardien de but. Dans un autre rôle, elle craignait que je me dépense trop, que je transpire et quej'attrape une brandie ou autre chose! Stefano disait toujours "Va bene, mamma!" et dès qu'on arrivait sur le terrain, il me mettait en pointe! Ma vocation offensive, c'est à lui que je la dois!"
 
 
Offensif, Del Piero. Et spectaculaire, déjà. Neuf buts sur seize, lors d'un match avec San Vendemiano. Puis trois autres, le dimanche suwant, après la messe (il est un catholique fervent): tous les trois en ciseau retourné. Fort, très fort. Beaucoup trop pour le football de villages: au matin du 18 août 1988 "Le 18/8/88. Avec tous ces 8, je ne suis pas prêt d'oublier ce jour!", rappelle sa mère , les dirigeants de Padoue débarquent chez les Del Piero et repartent avec le jeune Alessandro. C'est l'envol. Au centre de formation du grand club régional, le nouveau venu fait preuve de maturité et de détermination et bosse dur loin de son cocon familial.  Il n'avait pas de rêves, il n'avait que des objectifs», résume joliment son entraîneur de l'époque. Mon but a toujours été de devenir pro, ajoute Del Piero. Les sacrifices que j'ai pu faire sont donc des sacrfees actifs et non passifs.» Après avoir illuminé de sa classe les formations de jeunes de Padoue, Alessandro Del Piero est titu-larisé en Première à dix-sept ans et dispute 14 rencontres en Série B (la Deuxième Division italienne)au poste d'avant-centre. Dans les tribunes, un élégant moustachu est repéré à plusieurs reprises. C'est Franco Causio, «Il Barone», émissaire de a Juventus. Séduit. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre qu'il était de la race de ceux qui font la différence." Le club turinois, celui des rêves les plus fous du clan Del Piero, enlève l'affaire au nez du Milan et de la Lazio, pour quatre milliards de lires (environ 13 MF). Alessandro débarque à Turin à l'été 93. Tremblant d'émotion, il croise le mythique Giovanni Trapattoni, alors entraîneur des Bànœneri:  Ciao!, lâche le Trap. Et maintenant, dis-moi, il faudrait penser à te couper les cheveux! . Bienvenue au Paradis.  Alex se fait les dents. Tantôt avec la Primavera (l'équipe Première des jeunes), qu'il mit sur le chemin d'un titre de champion attendu depuis 1972; tantôt avec la grande équipe», dont il devient le joker de luxe . Le 12 septembre 1993 à Foggia, entré en jeu à un quart d'heure de la fin à la place de Ravanelli, il fait ses débuts en Première Division. Au mois de mars suivant, auteur d'un fabuleux triplé contre Parme, il est encensé par une presse enthousiaste. Ce jour-là, il portait le numéro 10. Qui fut celui de Michel Platini. Qui est celui de Roberto Baggio, au repos pour cause de tendinite. Del Piero n'a pas laissé passer sa chance. Une étoile est née. Un dilemme aussi. "Del Piero ne doit pas attendre que Baggio sort indisponible pour jouer!", proclame un observateur averti, Gianni Rivera. Longtemps mis en concurrence poste pour poste avec une autre superstar, Sandro Mazzola, l'ex Goden Boy du Milan connaît bien ce problème... C'est Del Piero ou Baggio. Et pas autrement. Dans l'esprit des techniciens Bianconeri il n'est pas concevable de les faire évoluer côte à côte. L'expérience a été tentée, sans grand succès, au grand regret d'Alessandro: Baggio est le meilleur footballeur italien. C'est de plus un garçon disponible, toujours prêt à écouter et à aider. J'apprends beaucoup à son contact. Je pense que nous pouvons jouer ensemble sans problèmes». La Juve, qui songe un instant le prêter à Parme, décide finalement, à l'intersaison, de conserver sa valeur montante. L'intéressé ne s'en plaint pas: «Je préfère une situation précaire à la Juve plutôt qu'une place de titulaire ailleurs». Nouvelle saison, nouveaux horizons... Trapattoni est parti, Lippi est arrivé et Baggio a signé au Milan...

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