Wednesday, November 5, 2025

Leeds United Season Review 1991 1992

Sparkly The Mark Hughes Story

  Alex Hughes, quatre ans, est un petit garçon bien élevé, qui ne met pas ses doigts dans le nez et qui dit bonjour aux invités. Son frère Curtis, dix-huit mois, tape dans un ballon de loot, marqué à l'effigie de Manchester United, sous l'oeil attendri de maman Jill et de papa Mark. Dehors il pleut, puisque nous sommes en Angleterre. Charmante villa qu'embrasse une ample et verdoyante campagne. Famille unie, calme et sérénité. Belle image, n'est-il pas? «Je sais qu'en France je n'ai pas une très bonne réputation alors que, vous pouvez le voir, je suis un sweet guy». Un type exquis, Mark Hughes. Demandez donc à Pascal Baills et à Jean-Manuel Thétis, tous deux expulsés en quart de finale de Coupe des Coupes 1992, l'un à Old Trafford, l'autre à la Mosson. Parce que leur chemin a croisé celui du Gallois. Pas de pot. « L'un me bouscule, l'autre me crache dessus. L'arbitre les sort, c'est logique. Je n'ai pas fait ça intentionnellement, ça fait partie du jeu. Mon' style agace les défenseurs. Ils se prennent trop la tète à me surveiller et ils oublient souvent de se concentrer sur leur propre jeu ». Il se marre, Mark. Volontiers chambreur. Ces deux Frenchies, il les a bien pris pour des jambons. Mark Hughes, roi de la provoc, et de l'intimidation, fourbe patenté. Gallois pur fruit, saoûlard repenti, chevalier sans peur et pas toujours sans reproches. Mais garçon attachant et attaquant d'exception, au passé coloré et à l'histoire tourmentée.

Goal King Cole

 Un nom fluide comme un dribble et sec comme une frappe lointaine trottait dans la tête bien faite de Kevin Keegan depuis quelque temps déjà. Quatre lettres qui revenaient sans cesse, comme un appel pressant, une invitation au rêve et au plaisir. L'ancienne idole de Liverpooi, aujourd'hui manager de Newcastle, se souvient: «C'était début 93. J'ai ouvert le journal: Bristol City recevait West Ham, coup d'envoi à 20 heures. Il était déjà 17 heures, pas le temps de traverser tout le pays en voiture pour aller assister à ce match. En plaisantant, j'ai demandé au président la permission d'utiliser son avion privé: "Boss, il y a là-bas un joueur de Bristol qui m'intéresse, je voudrais en savoir plus". Et il m'a dit OK! J'y suis allé, je l'ai vu et j'ai tout de suite compris. Ce garçon était un véritable phénomène. Un footballeur exceptionnel, doublé d'un sacré battant, comme je les aime. Il était blessé, je me souviens, l'entraîneur voulait le sortir et lui, il refusait de quitter le terrain, parce que son équipe perdait et qu'il ne pouvait pas la laisser tomber! Pas de doute, ce type-là, il me le fallait». Ce type-là, c'était Andrew Cole, Andy pour les intimes. Un Black nonchalant et racé, style panthère, corps souple et pattes fines, à la fois gracieux et puissant: une pure merveille. L'offre tombe sur le bureau du manager de City: 1,75 million de livres. 

Tribute to Gary Lineker




Arsenal The Double Year 1970 1971

Back in the days when the double was a rarity, this video charts every detail of this piece of football history. A must for any Gooner.Having finished 12th in the First Division in 1969-70, a full 24 points behind champions Everton  (and this was in the days of two points for a win, remember), there was little to suggest Arsenal would come on so strong in the following campaign. But that's exactly what happened,  as Gunners fans enjoyed a season they would never forget.  Bertie Mee's boys enjoyed the most memorable of seasons as they clinched the League  Championship and the FA Cup - the first time the Gunners had evercompleted English football's precious Double.

The George Graham Story

Kevin Keegan's Newcastle 1992-1997 "The Entertainers"


Keegan on Keegan

  Les fans du Kop, la tribune la plus célèbre du stade d'Anfield Road, sont tristes cependant lorsqu'ils apprennent que leur idole a signé un fabuleux contrat de quatre millions de francs pour jouer deux ans à Hambourg, vainqueur de la Coupe des Coupes. Il jouera en portant le numéro 7, tenant ce qu'on appelle à présent le rôle de demi-flottant, ce qu'est Causio à la Juventus ou Claudio Sala au Torino : un rôle d'artiste qui se déplace sur tout le terrain selon la nécessité ou selon l'inspiration offensive, ce qui rend presque impossible tout marquage individuel. Ses débuts avec Hambourg sont brillants. Au mois de juillet, il porte pour la première fois le maillot... rosé, à l'occasion de la visite de Barcelone pour un match amical qui est un triomphe pour Keegan. Cinquante mille personnes scandent son nom. Barcelone est balayé : six buts à zéro pour les Allemands. Mais il vient de manger son pain blanc. En Bundesliga, les Hambourgeois sont devenus les joueurs à battre. Installés au départ dans un rôle de favoris, ils doivent se contenter de la dixième place après seize journées de championnat. Schalke 04 les élimine en Coupe d'Allemagne mais surtout, en huitièmes de finale de Coupe des Coupes, ils ne passent pas recueil des redoutables Belges d'Anderlecht, tenus en échec sur leur terrain au match aller. 

Bruce Grobbelaar The Official Story

 

Champions League 2008 2009 Chelsea Liverpool

Quart de finale retour
14 april 2009
Stamford Bridge

 Un exploit, pour ne pas dire un miracle, voilà ce qu'espéraient les supporteurs de Liverpool  ce mardi à la veille du 20e anniversaire de la tragédie d'Hillsborough qui coûta la vie de 96 des leurs à Sheffield. Deux pour cent, c'étaient statistiquement les chances de qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions que les bilans de l'UEFA offraient à Liverpool après la victoire à l'aller de Chelsea à Anfield (1-3). Espoirs devenus plus minces encore lorsque Rafael Benitez s'est résolu à se passer pour ce match retour de Steven Gerrard, son capitaine emblématique, touché aux adducteurs. Sans son "inspirateur", comme l'entraîneur espagnol qualifiait encore lundi son meilleur buteur dans la compétition, et face à une équipe de Chelsea cornaquée par le sorcier Guus Hiddink, Liverpool ne pouvait plus que se reposer sur l'esprit d'Istanbul invoqué par Pepe Reina pour espérer renverser des Blues battus seulement à trois reprises en 155 matches officiels à Stamford Bridge depuis février 2004. Ça faisait peu... "Mais si une équipe est capable de le faire, c'est bien Liverpool", rappelait le gardien des Reds. "Liverpool n'est pas une équipe comme les autres", ajoutait Didier Drogba. On confirme. Cela n'aura pas suffi même si le peuple rouge a longtemps cru à l'exploit.

Champions League 2008 2009 Liverpool Real Madrid

Champions League 2025 2026 Liverpool Real Madrid

Champions League 1999 2000 Final Real Madrid Valencia

Cup Winners Cup Final 1982 1983 Aberdeen Real Madrid

"The Fergie's Furies" 
Finale 11 Mai 83
Ullevi Stadium Goteborg

  Aberdeen opened up 1982-83 with a visit from Ipswich for Drew Jarvie's testimonial, from which Miller was conspicuously absent. Eventually a new deal was thrashed out and he remained with the club, and the fact that Miller opted to stay at Pittodrie spoke volumes about the changing balance of power in Scottish football. The Dons were faced with a fixture headache almost at once, when they drew the short straw and had to play a preliminary Cup-Winners' Cup-tie against Sion of Switzerland in August. Having to play in Europe so early was hardly ideal, but the Dons surged out of the traps, hitting the luckless Swiss for seven at Pittodrie. The return in a picturesque Alpine setting was little more than a holiday for the Dons.

Champions League 2025 2026 Bodø / Glimt AS Monaco