Thursday, January 25, 2024
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Team Links
Feyenoord,
Holland,
Psv Eindhoven,
season 2023 2024
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Asian Nation Cup 2024 South Korea Malaisia
Historia de Colo Colo "¿Quién es Chile? ¡Colo Colo!"
Dans un pays qui s'étire sur plus de 4 000 kilomètres, d'une largeur de 100 à 200 kilomètres en moyenne et qui s'achève à la Terre de Feu, le football est apparu en 1 850. Des écoliers anglais lancent ce jeu dans la capitale ainsi qu'à Valparaîso, où est fondé le premier club chilien, le FC Valparaiso. D'autres ont suivi dans la capitale, et le Club Social y Deportivo Colo-Colo prend naissance, lui, le 19 avril 1925. Sur cette terre de jeu et de feu, des joueurs issus du club de Magallanes lancent la dissidence, menés par David Arellano. Ils créent donc un nouveau club dont la fonction est toute résumée dans son nom même. Arellano et ses amis, dans la salle du café de la Calle Covadonga, ont opté pour une dénomination sans ambiguïté, le « club social et sportif ». Comme emblème, ils retiennent le visage de Colo-Colo, un chef de la tribu indienne des Mapuche, réputée pour sa sagesse et sa santé. Les fondateurs choisissent aussi le blanc comme couleur de maillot : « C'est le symbole de la pureté de nos intentions et de nos principes. Copa America 1987 Uruguay Chile
Finale
12 Juillet 1987
Monumental Buenos Aires
Sur quels critères juge-t-on une équipe de football ? Les résultats et la manière. Critiquer une équipe qui perd et joue mal est chose facile. Surtout quand elle ajoute à ces deux défauts un crime de lèse-football : la violence. Lors du Mundial 86, la sélection uruguayenne d'Omar Boiras avait révolté tout le monde. Poètes, réalistes, spectateurs, supporters, arbitres, et même son meilleur joueur, Enzo Francescoli. Du vitriol pour décrire sa violence et sa médiocrité. Boiras n'osait plus rentrer chez lui. Un an après, son successeur Roberto Fleitas est retourné à Montevideo sourire aux lèvres, tête haute, regard malicieux derrière ses lunettes. En brandissant la 9' « Copa America » remportée par la Céleste. Il a reçu des tapes dans le dos. Quand on dresse le bilan de la campagne uruguayenne dans cette « Copa America ». il est pourtant loin d'être brillant. Les entreprises de la sélection de Fleitas ont d'abord été facilitées par le règlement défaillant de l'épreuve. Champion en titre. l'Uruguay entrait en lice en demi-finale.12 Juillet 1987
Monumental Buenos Aires
Copa Libertadores 1987 Peñarol América
Finale Retour
28 Octobre 1987
Centenario Montevideo
En remportant la 28e édition de la Copa Libertadores le 31 octo-Ibre dernier, à Santiago du Chili, le club uruguayen Penarol Montevideo ne s'est pas seulement octroyé le droit de disputer la finale intercontinentale de Tokyo. Il a aussi inscrit pour la cinquième fois son nom au palmarès de cette épreuve (60. 6l. 66. 82. 87), la plus prestigieuse du continent sud-américain au niveau des clubs. Ce qui le place à deux victoires à peine du fabuleux record détenu par Independiente (Argentine). Il a encore permis à l'Uruguay, petite nation de trois millions d'habitants dont les deux seules fiertés sont les plages de Punta del Este et le football, de « boucler » une saison 87 exceptionnelle. Car cette victoire en « Libertadores » s'ajoute à celle, acquise en juillet à Buenos Aires par la sélection nationale, dans la « Copa America ». Et ce à l'heure où le football uruguayen, économiquement vacillant, pillé de ses plus remarquables joyaux. (Paz. Francescoli, Alzamendi. Gutierez. Saralegui, Da Silva, Batista, Ramos. etc.) paraissait moribond.
28 Octobre 1987
Centenario Montevideo
En remportant la 28e édition de la Copa Libertadores le 31 octo-Ibre dernier, à Santiago du Chili, le club uruguayen Penarol Montevideo ne s'est pas seulement octroyé le droit de disputer la finale intercontinentale de Tokyo. Il a aussi inscrit pour la cinquième fois son nom au palmarès de cette épreuve (60. 6l. 66. 82. 87), la plus prestigieuse du continent sud-américain au niveau des clubs. Ce qui le place à deux victoires à peine du fabuleux record détenu par Independiente (Argentine). Il a encore permis à l'Uruguay, petite nation de trois millions d'habitants dont les deux seules fiertés sont les plages de Punta del Este et le football, de « boucler » une saison 87 exceptionnelle. Car cette victoire en « Libertadores » s'ajoute à celle, acquise en juillet à Buenos Aires par la sélection nationale, dans la « Copa America ». Et ce à l'heure où le football uruguayen, économiquement vacillant, pillé de ses plus remarquables joyaux. (Paz. Francescoli, Alzamendi. Gutierez. Saralegui, Da Silva, Batista, Ramos. etc.) paraissait moribond.
Friendly 1999 River Plate Peñarol Despedida Enzo Francescoli
L'histoire de Enzo Franscescoli n'a pas emprunté les chemins tourmentés qui sont souvent le lot des footballeurs sud-américains issus d'un peuple en proie aux misères que l'on connaît. Fils d'une famille de trois enfants vivant sans grande difficultés à Montevideo (où il est né en 1962), il a suivi des études dans un collège privé catholique, abandonnant les sciences économiques pour le football quand la révélation de ses dons lui valurent un transfert à River Plate, en Argentine, lignant dans une étemelle atmosphère de football (son père et ses oncles le pratiquaient), il a enfilé son premier maillot de club à quatorze ans, celui des Wanderers de Montevideo. Il était déjà frappé de ce numéro 10 qu'il porte aujourd'hui au sein de la sélection uruguayenne. A seize ans, alors qu'il évolue en juniors, il confirme les talents de buteur que lui connaissaient ses copains de l'école. L'un d'entre eux, retrouvé pas hasard dans une boutique de Montevideo, m'a raconté : « Enzo ? Inénarrable ! Je l'ai connu, j'ai joué avec lui quand nous étions gosses. Il prenait le ballon dans sa surface, il remontait tout le terrain, dribblant six ou sept joueurs au passage, il entrait dans la surface adverse, il dribblait encore le gardien avant de marquer ! » Friendly 1986 Tottenham Inter Milan Testimonial Osvaldo Ardiles
Copa Libertadores 1991 Boca Juniors River Plate AR
Aller Retour
Fevrier Mars 1991
La
favola calcistica di Gabriei Batistuta inizia con una scommessa. Marzo
'91, Buenos Aires quartiere Florida. Il procuratore Settimìo Aloisio, a
quei tempi tutto baffi e pancia, lancia una sfida al suo giovane talento
di Reconquista: «Tra una settimana inizia la Coppa America, se vuoi
coronare il tuo desiderio di giocare nel calcio italiano devi segnare
almeno sei gol. Scaraventa quei palloni dentro e io ti regalo il tuo
sogno". Bati non era ancora Re Leone. Anzi, nel calcio argentino era
soprannominato «El Camion» per la sua potenza. Un'etichetta non tra le
più nobili. La sua carriera, del resto, era scivolata via senza lampi.
Il debutto è con il Newell's, dove l'attaccante argentino «scopre»
Marcelo Bielsa. Una figura che avrà un ruolo importante. Forse decisivo
nella sua crescita. Bielsa è un duro. Un Sacchi sudamericano. I
giocatori lo odiano o lo amano. «Dopo venti giorni d'allenamento una
volta rientrando negli spogliatoi pensai che per colpa sua non avrei
fatto il calciatore». Invece è l'esatto contrario. Bielsa vede in quel
ragazzone dai capelli biondi e dagli occhi spaesati qualcosa di
speciale.
Team Links
Argentina,
Batistuta,
Boca Juniors,
Libertadores,
River Plate
Primera División Argentina 1994 1995 Lanus Banfield
Torneo Apertura Fecha 3
18 septembre 1994
Estadio Lanús
Javier Aldemar Zanetti naquit le 10 août 1973 à Buenos Aires. Il passa une enfance relativement tranquille dans les docks du district sud de la capitale Argentine. Il commença dès son jeune âge à jouer au football sur les terrains de son quartier tout en allant à l’école et en aidant son maçon de père. Débuts de footballeur en Argentine. Il débuta sa carrière professionnelle de footballeur à l’âge de 19 ans à l’AC Talleres, club de division 2 argentine. Il ne fit aucune apparition avec l’équipe première au cours de la saison 1992/93. Mais cette année n’est pas ratée pour autant, loin de là même puisqu’il rencontre Paula, une jeune photographe amateur, qui deviendra, quelque temps après, sa femme. Il aura une fille avec cette dernière, Sol.
18 septembre 1994
Estadio Lanús
Javier Aldemar Zanetti naquit le 10 août 1973 à Buenos Aires. Il passa une enfance relativement tranquille dans les docks du district sud de la capitale Argentine. Il commença dès son jeune âge à jouer au football sur les terrains de son quartier tout en allant à l’école et en aidant son maçon de père. Débuts de footballeur en Argentine. Il débuta sa carrière professionnelle de footballeur à l’âge de 19 ans à l’AC Talleres, club de division 2 argentine. Il ne fit aucune apparition avec l’équipe première au cours de la saison 1992/93. Mais cette année n’est pas ratée pour autant, loin de là même puisqu’il rencontre Paula, une jeune photographe amateur, qui deviendra, quelque temps après, sa femme. Il aura une fille avec cette dernière, Sol.
Copa America 1993 Argentina Brasil

Quart de Finale
27 June 1993
Monumental Guayaquil
En place pour le deuxieme acte. Le tribunaldes quarts de finale, froid et impitoyable, livre bientôt son irreversible sentence. Aucune compassion, aucune grâce: il écarte les tricheurs et autres imposteurs dans un élan purificateur. Exit le sinistre Paraguay de Roberto Cabanas qui n'a songé qua détruire. Exit l'Uruguay, attentiste et frileux en l'absence de ses meilleurs éléments (Francescoli, Ruben Sosa, Fonseca, Herrera- en conflit avec le dictatorial sélectionneur, Luis Cubilla). Exit le Brésil et son équipe de «remplaçants». Exit le Pérou qui n'a pu, plus longtemps, s'en remettre aux seuls talents d'Olivares et Del Solar, isolés dans un football trop «romantique». La Colombie et l'Argentine passent à l'orange, l'Equateur (aux cris d'Aguinaga présidente!} et le Mexique au super. Les Mexicains, baladés de ville en ville, de l'air irrespirable des plaines à celui, limpide et oppressant, des chaînes andines, sont de plus en plus performants. Et leur attaquant, Luis Alves Zague, s'offre même contre le Pérou, un extraordinaire enchaînement amorti de la poitrine-volée du gauche pour signer le plus beau but de la Copa...
27 June 1993
Monumental Guayaquil
En place pour le deuxieme acte. Le tribunaldes quarts de finale, froid et impitoyable, livre bientôt son irreversible sentence. Aucune compassion, aucune grâce: il écarte les tricheurs et autres imposteurs dans un élan purificateur. Exit le sinistre Paraguay de Roberto Cabanas qui n'a songé qua détruire. Exit l'Uruguay, attentiste et frileux en l'absence de ses meilleurs éléments (Francescoli, Ruben Sosa, Fonseca, Herrera- en conflit avec le dictatorial sélectionneur, Luis Cubilla). Exit le Brésil et son équipe de «remplaçants». Exit le Pérou qui n'a pu, plus longtemps, s'en remettre aux seuls talents d'Olivares et Del Solar, isolés dans un football trop «romantique». La Colombie et l'Argentine passent à l'orange, l'Equateur (aux cris d'Aguinaga présidente!} et le Mexique au super. Les Mexicains, baladés de ville en ville, de l'air irrespirable des plaines à celui, limpide et oppressant, des chaînes andines, sont de plus en plus performants. Et leur attaquant, Luis Alves Zague, s'offre même contre le Pérou, un extraordinaire enchaînement amorti de la poitrine-volée du gauche pour signer le plus beau but de la Copa...
New York Cosmos Santos Pelé Farewell 1977
1 octobre 1977Giants Stadium East Rutherford
« Love ! Love ! Love ! ». Trois fois, les soixante-quinze mille spectateurs du Giants Stadium ont répété avec Pelé ce mot qu'il venait de les exhorter à ne jamais oublier : « Je suis très heureux d'être là aujourd'hui, avec vous, pour ce grand moment de ma vie. Et j'aimerais profiter de cette occasion pour vous demander d'être attentifs à tous les enfants du monde. Nous en avons trop besoin. Tout passe, dans la vie. Pas l'amour. C'est la chose la plus importante du monde. Alors, vous allez crier avec moi...». Maintenant, Pelé pleure. On le voit sur tous les écrans de télévision du stade. En gros plan. Dans les bras de son ami de l'équipe du Brésil, Carlos Alberto, venu le rejoindre au New-York Cosmos l'année dernière. Dans ceux de Franz Beckenbauer, un coéquipier de fraîche date, pourtant. Et puis, dans ceux de Mohamed Ali, invité d'honneur avec Jeff Carter (le fils du président) de ce match historique.
Friendly 2005 George Weah Testimonial
11 Juin 2005
Stade Velodrome Marseille
George Weah avait déja failli être élu président de la République du Libéria lorsqu'il s'est présenté aux élections de 2005. N'était-ce pas dans la logique des choses pour « Mister George» qui fut un roi sur le terrain, capable de lever des foules et de faire changer à lui seul le cours d'un match ? George Weah est né à Monrovia, la capitale du Libéria, un des pays les plus pauvres et les plus violents d'Afrique, en 1966. Dès son enfance, il trouve dans le football et les parties endiablées avec ses amis une échappatoire à sa condition. Il est formé au Young Survivors et signe dans les deux plus grands clubs du Libéria, le Mighty Barolle et les Invincible Eleven. Il se taille une jolie réputation de chasseur de buts sur le continent africain et signe au Tonnerre de Yaoundé, un club du Cameroun qui est l'anti-chambred'un transfert en Europe. Pour George Weah, tout va aller très vite, puisque dès sa première saison, les émissaires de Monaco viennent le superviser et le font signer.
Stade Velodrome Marseille
George Weah avait déja failli être élu président de la République du Libéria lorsqu'il s'est présenté aux élections de 2005. N'était-ce pas dans la logique des choses pour « Mister George» qui fut un roi sur le terrain, capable de lever des foules et de faire changer à lui seul le cours d'un match ? George Weah est né à Monrovia, la capitale du Libéria, un des pays les plus pauvres et les plus violents d'Afrique, en 1966. Dès son enfance, il trouve dans le football et les parties endiablées avec ses amis une échappatoire à sa condition. Il est formé au Young Survivors et signe dans les deux plus grands clubs du Libéria, le Mighty Barolle et les Invincible Eleven. Il se taille une jolie réputation de chasseur de buts sur le continent africain et signe au Tonnerre de Yaoundé, un club du Cameroun qui est l'anti-chambred'un transfert en Europe. Pour George Weah, tout va aller très vite, puisque dès sa première saison, les émissaires de Monaco viennent le superviser et le font signer.
Coupe d'Afrique des Nations 2024 Tanzanie Republique de Congo
Coupe d'Afrique des Nations 2024 Maroc Zambie
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