Wednesday, April 20, 2011

Hellas Verona "Il Miracoli di Verona"

  Saison 77-78. Le Lenarossi Vicenza de l'extravagant président Farina, néopromu en série A, étonne le calcio en accrochant la seconde place du championnat. Un an plus tard, le club vénitien sombre corps et biens : il retrouve en série B une place plus en rapport avec ses réelles possibilités. Pendant que Vicenza s'écroule, un autre « modeste » du football italien prend la relève au chapitre des surprises : le Pérugia du vieux président d'Attoma. En 78-79, lui aussi termine dans la foulée du champion. Mieux : il réalise << il miracolo deir imbattibilità », le miracle de l'invincibilité, 11 victoires et 19 matches nuls! L'Italie est épatée. Pourtant, deux ans plus tard, malgré l'apport d'un certain... Paolo Rossi, Pérugia plonge à son tour dans la galère de la série B. 1982-83. Après quelques brefs passages parmi l'élite dans les années 60-70, Hellas Vérone retrouve la série A. Et comme Vicenza ou Pérugia les saisons précédentes, l'équipe du président Celestino Guidotti stupéfait à son tour le calcio, s'installant avec détermination à la seconde place du championnat, dans la roue du leader (la Roma) et devant les « Grands » truffés de stars comme l'inter ou la Juve. 

Jusque là, l'Histoire a un goût de réchauffé... Mais à Vérone, la superstition, on ne connaît pas. Et la similitude de parcours entre les deux cas suscités et celui de la formation au maillot bleu et jaune, quand bien même elle tenterait les oiseaux de mauvais augures, n'effraie pas le moindre tifoso. C'est que sur les berges de l'Adigc, qui baigne la cité romantique de Juliette et Roméo, on semble avoir préparé l'affaire de main de maître. Vicenza ou Pérugia, c'était du préfabriqué, de l'artificiel, de l'illusoire ï Deux grenouilles qui se voulaient plus grosses que des bœufs. Deux jouets entre les mains de présidents mégalos assoiffés de gloire mais dont la folie des grandeurs symbolisée dans les deux cas par l'acquisition de Paolo Rossi, ne s'appuyait que sur des chimères. A Vérone, c'est différent. Le club, il est vrai, n'en est pas à son coup d'essai en série A. Et s'il réussit aujourd'hui, au-delà même de toute espérance, c'est peut-être aussi parce qu'il a su tirer les leçons des nombreux échecs d'hier. Et bâtir en conséquence.

L'Histoire du club remonte à 1903, avec la création d'Hellas, équipe de foot « montée » par des étudiants en grec. Le club devient Hellas Vérone une première fois en 1919. Il y aura scission, puis de nouveau fusion en 1959. Après trois décennies d'errements en séries C et B, Hellas Vérone accède une première fois à l'élite en 57. Il redescend aussitôt et devra attendre dix ans pour conquérir de nouveau sa place au paradis. De 69 à 74, il se maintient en série A. Mais en 74, alors qu'il termine à la troisième place, il est déclassé et rétrogradé en B, le président de l'époque ayant cru bon d'essayer d'acheter un match ! En 75-76, Vérone rejoint encore les « Grands ». Mais une fois de plus, il ne s'est pas véritablement préparé à affronter le gotha du calcio. En 79, la chute est terrible. En 80, puis en 81, c'est dans les profondeurs du classement B qu'on le retrouve, frôlant à la fois la faillite et le gouffre de la redoutable division C. Mais en 81-82, tout change. Une nouvelle génération de joueurs s'affirme. Le club recrute des éléments expérimentés de série B ou A pour les encadrer. Et la remontée est au bout. Mascetti, ancien joueur du club qui a mis un terme à sa carrière en 80, est devenu manager. Avec le président Guidotti, concessionnaire de voitures de luxe à Vérone, il met sur pied une opération renforts de grande envergure. Aux Di Gennaro, Fedele, Tricella, Garella, Oddi, Manueli, ou autres Penzo, qui ont participé à la montée, ils vont ajouter une pléiade de joueurs de valeur venus d'horizons différents...


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 Caps











1 comment:

  1. Yes, yes, yes, this is my cup of tea! Mercy

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