Thursday, June 1, 2023

Liga 2010 2011 Villareal Malaga


 24e journee
20 fevrier 2011
Estadio de la Cerámica

FR repost lien mort retrouvé
Absolument pas destiné à etre copié collé dans d'autres sites
Liga.2010.2011.Malag.Villar.FR.20022011.twb22donotrepost.mp4
2.76 Go https://1fichier.com/?qni5c0on0v4fieh206cn

Dans la famille Qatar, Malaga a tiré le vilain petit canard : le cheikh Abdullah bin Nasser Al-Thani. Si sa robe est blanche, son revers est noir. Comme ses lunettes. Après avoir racheté le club de football de la ville, en juin 2010, le nabab a fait savoir, sur Twitter, qu’il l’abandonnait. « Je suis désolé de dire cela, oui, je vais partir d'ici. Car je n'ai pas trouvé de respect, de reconnaissance et d'équité »r. Avant… de se raviser. Dès le lendemain. Ses propos auraient été « mal interprétés ». Mais pas clair ou indécis, une chose est sûre : « son » club, lui, est quasiment ruiné. « Il est dans une situation catastrophique au niveau de sa trésorerie », confirme Nabil Ennasri, spécialiste du Qatar. Et peut d’ores et déjà oublier tous ses rêves de grandeur.
 Quand il est arrivé, le cheikh Abdullah avait pourtant tout pour faire rêver. Un nom, celui de la famille princière, et des millions. Apparemment. Un an après, il en dépense 150 et redore l’effectif, auparavant bien terne, du Malaga CF. Van Nistelrooy, Cazorla ou Toulalan, autant de noms ronflants qui viennent se faire bronzer sous le soleil d’Andalousie. Alors très vite, le club se retrouve au premier plan et réalise la meilleure saison de son histoire : quatrième du championnat espagnol, derrière les intouchables Real Madrid et FC Barcelone. Mais à la fin de l’exercice, le directeur sportif du club démissionne. Faute de moyens pour arriver à ses fins. Quant aux nouvelles stars, elles ne sont plus payées depuis des mois ! Pas plus que les clubs auxquels elles ont été achetées.


Pas facile d'exister en Liga dans l'ombre des deux mastodontes. Le Barça par ci, le Real par là... La domination des deux géants du football espagnol justifie la manière dont ils phagocytent l'attention. Oui, le titre va se jouer entre Blaugrana et Merengue. Derrière, il y a pourtant 18 clubs qui tentent d'exister. Parmi eux, le leader de ce qu'on pourrait appeler le deuxième championnat, Villarreal, mérite particulièrement le détour. Le Sous-marin jaune complète le podium provisoire de la Liga, certes à distance respectable des ténors (à 10 points de Barcelone et 8 du Real avant l'ouverture de la journée), mais sa saison est remarquable. En début de saison, les observateurs pronostiquaient plutôt un classement entre la 5e et la 10e place, comme l'an dernier (7e), mais pour sa première campagne complète au Madrigal après avoir longtemps dirigé l'équipe réserve, Garrido réussit à tirer le meilleur parti de son effectif. Lui n'est d'ailleurs pas surpris de voir son équipe évoluer à ce niveau. "J'avais confiance car nous avions remarquablement fini la saison précédente, rappelle-t-il. L'équipe jouait bien, elle obtenait de bons résultats et il n'y avait pas de raison de ne pas reprendre comme nous avions terminé. Je ne dis pas que je visais la troisième place, mais j'espérais autre chose que le maintien."



No comments:

Post a Comment

NO LINKS ALLOWED