Saturday, July 9, 2011

Under 17 World Cup 2011 Uruguay Brasil

 Semi Final
7 juillet 2011
Estadio Omnilife,
Zapopan, Guadalajara
Arbitre: A. Nikolaev
Attendance: 29315 

 Alors que le Brésil était largement favori de sa demi-finale de Coupe du Monde U17, c’est l’Uruguay qui s’est qualifié pour la finale de la compétition. Et avec la manière, les hommes entraînés par Fabian Coito se sont largement imposés sur le score de 3 buts à 0.
Dès le début du match, les Auriverde se procuraient pourtant deux belles occasions dans le premier quart d’heure de jeu par Ademilson. L’attaquant de Sao Paulo ne trouvait pas le cadre et c’est l’Uruguay qui ouvrait le score dès la 20ème minute de jeu sur pénalty. Rodrigo Aguire était touché dans la surface de réparation par le défenseur brésilien Charles. Elbio Alvarez trompait le gardien brésilien sur pénalty (1-0, 20ème).
Les brésiliens étaient proches d’égaliser dans la foulée par Wallace qui trouvait la barre sur coup-franc et Lucas Piazon sur corner, mais Cubero gardait son but inviolé. Il enchainera même les exploits en seconde période sur des tir d’Ademilson (61ème et 66ème), Nathan (69ème) et Wallace (70ème).
Et forcément avec un tel scénario, c’est l’Uruguay qui doublait le score après tous les échecs brésiliens grâce à un but de Juan San Martin qui trompait Charles (2-0, 73ème). Guillermo Mendez, passeur décisif sur le 2ème but des siens clôturait la marque dans les arrêts de jeu (3-0, 95ème).
L’Uruguay affrontera le Mexique en finale de la Coupe du Monde U17 2011, le 10 juillet prochain à l’Estadio Azteca de Mexico.

update

Tuesday, July 5, 2011

Copa America 2011 Uruguay Peru

Round 1, Group C
4 July 2011
Estadio del Bicentenario,
San Juan

Referee: W. Roldán


 Il ne fait pas bon être dans les favoris de cette Copa America. Opposé au Pérou, l'Uruguay a déçu à l'image de l'Argentine, du Brésil ou encore du Paraguay. Le match nul dans cette rencontre est on ne peut plus logique. Exit l'Uruguay sexy de l'été dernier, on a vu une équipe très mal organisée en ce lundi. Se reposant beaucoup trop sur le talent de ses 4 joueurs offensifs (Forlan, Suarez, Cavani et Lodeiro), la Celeste a été coupée en deux pendant toute la rencontre. Les 4 attaquants et les 6 défenseurs. Les latéraux n'ont jamais pris les espaces et les deux milieux défensifs (Diego Perez et Alvaro Rios) n'ont été rien de plus que des milieux défensifs, ils n'ont jamais cherché à apporter le surnombre ou à créer le décalage. En face, le Pérou a fait un match solide contenant extrêmement bien la technique et les dribbles d'un Suarez, la puissance de Cavani ou la vista de Forlan. Forlan dont on se demandait avant le match dans quel état on allait le retrouver. On a eu la réponse. Toujours précieux sur coup franc ou corner (tous ont été magnifiquement frappés et ont créé le danger), le joueur de l'Atletico a été complètement absent dans le jeu. En témoigne ce face à face manqué. bien servi par Suarez, Forlan manque la balle de 2-1 pour son équipe envoyant sa frappe du gauche dans les nuages.
 
Les buts ? A la 25ème minute, c'est Guerrero, l'attaquant d'Hambourg qui ouvre le score pour le Pérou. Bien lancé depuis son camp, il part dans le dos de Lugano et Vitorino. Muslera sort n'imprte comment de son but et se fait logiquement éliminé par Guerrero qui pousse ensuite la balle au fond.
L'égalisation uruguayenne sera marquée par Suarez dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Suite à une passe de Forlan, Lodeiro réalise un amour de contrôle orienté et lance Suarez entre deux défenseurs. L'attaquant des Reds ne manquent pas l'occasion. Pour la suite de la compétition, l'Uruguay va devoir se retrouver une expression collective. Que ce soit offensivement (il faut accompagner les attaquants), ou défensivement, ou Lugano et Vitorino ont été complètement à la rue. Côté péruvien, la défense a tenu le choc, et l'entrée de Vargas a fait énormément de bien. Le joueur de la Fiorentina, à peine remis d'une blessure n'avait pas plus de 30 minutes dans les jambes. Mais son entrée a offert de nombreuses possibilités en contre. Nul doute que le Pérou saura en profiter lors de ses prochaines rencontres. (spacefoot.com)

Copa America 2011 Chile Mexico

Round 1, Group C
4 July 2011
Estadio del Bicentenario,
San Juan
Referee: J. Soto

 Les Chiliens ont failli tomber dans le piège mexicain, précédemment utilisé par le Vénézuéla, la Bolivie et plus récemment le Pérou, mais la Roja en a décidé autrement l’instant de quelques cinq minutes… le temps de fermer les livres. Le favori a encore dominé de fond en comble l’équipe dite inférieure dans tous les aspects, que ce soit sur la possession de balle ou le nombre de tirs effectué. Ainsi, malgré deux ou trois moments d’éclat, c’est une formation tricolore U-22 amoindrie de ses huit meilleurs footballeurs en raison de cette affaire de prostitution qui s’est vue replier sur son territoire pendant près de 90 minutes subissant les foudres du Chili.

Donc, avec une formation 3-5-2 ultra défensive pour contrer ces même charges offensives incessantes, José Manuel De la Torre, l’entraîneur de la sélection mexicaine, avait en tête l’idée de camper son territoire pour le bien de récupérer un match nul inespéré comme l’a fait certaines formations depuis le début du tournoi. Pas une mauvaise chose en soit, au vu des quarante premières minutes de jeu qui ne souriaient pas à un groupe chilien voulant à tout prix ouvrir le pointage. Même que c’est les Tricolores qui se sont faits le plaisir d’inscrire le premier filet de la partie sur une tête de Neston Araujo d’un centre lointain de  Dos Santos à la 41ème minute de jeu. Sur le coup, le but a eu l’effet d’une bombe dans le San Juan rempli de partisans de l’Equipos de Todos, refroidissant par le fait même une formation dominante de manière incontestable.

Néanmoins, durant la deuxième demie, le sélectionneur argentin, Claudo Borghi, voyant ses joueurs buter contre un front solide, a décidé d’échanger un Jean Beausejour peu influant et très peu utile à ce moment-là au milieu contre un quatrième attaquant, soit Esteban Paredes. Le tout s’est exécuté à la 60ème minute de jeu, le temps de procurer les résultats attendus. Des effets qui n’ont pas tardé, puisque ce même Paredes a marqué sur un coup de pied de coin sept minutes après son entrée en jeu avec un style « vidangeur ». Il n’en faillait pas plus pour réveilleur le Chili qui, cinq minutes plus tard, a inscrit un nouveau filet sur un autre coup de pied de coin, mais cette fois-ci par le biais de la tête du milieu défensif Arturo Vidal. C’était à la 72ème minute, indicateur clair du résultat définitivement acquis par un Chili Joga Bonito, qui aura tout de même enregistré ses deux buts sur des actions d’acharnement. Bon, enfin, première victoire d’une écurie d’importance… Espérons que la Copa soit lancer pour de bon. (le12ejoueur.ca)

Friday, June 17, 2011

Brazilian Championship 1984 Corinthians Flamengo


Estádio do Morumbi.
Público: 155.002 pagantes.
Árbitro: Arnaldo César Coelho.

Corinthians: Carlos, Edson, Juninho,
Mauro e Wladimir. Biro-Biro, Eduardo
(Ataliba), Paulinho e Zenon. Sócrates
(Wagner) e Casagrande.
Técnico: Jorge Vieira

Flamengo: Fillol, Leandro, Figueiredo,
Mozer e Junior. Bigu, Adílio e Elder
(João Paulo). Lico (Nunes),
Edmar e Bebeto.

Sunday, June 5, 2011

Euro Qualif 2012 Italia Estonia

3 June 2011
Stadio Alberto Braglia,
Modena

Referee: A. Tudor
 

Dai sei mesi a questa parte per Antonio Cassano la vita ha cominciato a srotolarsi sopra un crinale. Vuoto a destra, vuoto a sinistra. Gli unici paracadute - gli ultimi? - il tanto denaro guadagnato ed un talento che prescinde da età, umori e forma fisica. Non è un caso che nei suoi confronti, col passare delle settimane, le esortazioni stiano trasformandosi sempre più in ultimatum nei quali il sorriso si è appannato da tempo. Parabola in discesa Dopo il malinconico episodio della frattura con la Samp, infatti, a gennaio un galvanizzato Silvio Berlu-sconi lo ha accolto al Milan facendogli capire che, ad un passo dai 29 anni, quella era l'ultima occasione per non sperperare il suo talento. Non più tardi di due giorni fa, invece, un meno accomodante Addano Galliani ha sottolineato come a Cassano il posto in squadra non sarà affatto assicurato e dovrà darsi da fare parecchio per conquistarselo. Tra questi due poli temporali, si è snodata un'avventura milanista cominciata col piglio del protagonista e conclusa con la rassegnazione del gregario. I sussurri rossoneri sono senza freni: gestione alimentare difficile, modo di rapportarsi con i compagni discutibile, nostalgia dell'ambiente genovese esponenziale.

Scialuppa azzurra In questo contesto animato già da forti sirene di mercato (Fiorentina, Napoli, addirittura Genoa), la convocazione in Nazionale e, soprattutto, la maglia da titolare che Prandelli stasera gli affiderà per far piccola l'Estonia, rappresentano forse l'ultima chance per restituire ad Antonio quel futuro che sembra stargli sfuggendo di mano. Occhio però, perché la scelta del c.t. è la carezza che segue al tagliente ultimatum di lunedì: da ora in poi in Nazionale ci saranno coloro che giocano in modo continuativo nel proprio club. Tutti ovviamente hanno pensato proprio a lui, a quel Cassano rossonero che galleggia senza fiatare dietro le spalle nobili di Ibrahimovic, Fato e Robinho, zavorrato da una condizione fisica sempre misteriosamente precaria. Non è un caso che lo stesso Prandelli ora dica: «Antonio ad alti ritmi ha solo un'ora di autonomia». Ma perché un calciatore che si allena da quattro mesi nella squadra campione d'Italia, a 29 anni ancora da compiere, ha solo 60' nelle gambe? Il c.t. ovviamente non può rispondere, ma spera che stasera lo faccia per lui l'orgoglio del campione che poteva-potrebbe essere ogni settimana e non solo in base alle maree, ai cicli lunari o alle semplici paturnie quotidiane.

Abbraccio Modena Nella rifinitura modenese, vedere la facilità con cui Cassano, da fermo, batte l'indifeso Viviano davanti a 6.000 ragazzi entusiasti (anche) di lui, fa pensare alla grandezza racchiusa nei suoi piedi protetti da discutibili scarpette gialle. Ma tutto questo è stato già visto e già detto tante volte. Troppe. Adesso persine l'ammiccare alle tra-sgressioni non fa più sorridere. «I bravi ragazzi vanno in paradiso, gli altri da tutte le parti», recita un motto finto-cool. Ecco, per Cassano l'impressione è che tutte «le altri parti» siano sempre e solo la medesima incompiutezza. Mentre il paradiso, invece, potrà ancora attenderlo solo per poco.

Saturday, June 4, 2011

Campionato Serie A 1989 1990 Napoli Fiorentina


17 Settembre 1989
Napoli,
Stadio San Paolo
5°  Giornata
Arbitro: Fabio Baldas
Spettatori:
51.828






Napoli: Giuliani,Ferrara,Corradini,Crippa,Alemao,Renica (62’ Francini), Fusi,De Napoli,Careca,Mauro (46’ Maradona),Carnevale.  

Fiorentina: Landucci,Pioli,Volpecina,Dell’ Oglio,Pin,Battistini,Di Chiara (67’ Faccenda),Dunga (73’ Daniel),Dertycia,R. Baggio,Buso.