Thursday, March 1, 2012

Matches of the Century: World Cup 1974 West Germany Holland

Final
Snday 7 July 1974
 Olympiastadion , Munich
Attendance  79000 
Referee John Taylor

II ne pouvait pas en être autrement pour cette première Coupe du monde organisée en Allemagne de l'Ouest. On retrouva en finale sur la pelouse du stade olympique de Munich les équipes les plus fortes du continent européen. Pas de surprise en ce qui concerne l'équipe du pays hôte, championne d'Europe en titre, depuis la finale remportée à Bruxelles en 1972 aux dépens des Soviétiques de Roudakov et Onichenko par 3-0. Pas de surprise non plus de retrouver les Pays-Bas dont l'équipe de club phare, l'Ajax d'Amsterdam, a réussi un triplé (1971,1972 et 1973) en Coupe d'Europe des clubs champions sous la houlette de Johan Cruyff, magnifique avant-centre complet dribbleur, tireur, organisateur -et meneur d'hommes impitoyable pour l'adversaire. La bande orange aux cheveux longs compte en effet quatre titulaires de l'Ajax dans ses rangs derrière Johan Cruyff, les arrières Krol et Suurbier, l'infatigable milieu Neeskens et l'ailier Johnny Rep, soit presque la moitié de l'équipe. Sous la direction du sélectionneur Rinus Michels entraîneur de l'Ajax pour le premier titre européen en 1971, les Orange développent le fameux football total qui demande une condition physique exceptionnelle au service d'une disponibilité de tous les instants. Quand à ces qualités collectives et individuelles s'ajoutent la virtuosité d'un Cruyff ou la frappe de balle d'un Neeskens, on peut penser que les Néerlandais disposent d'une formidable armada capable de renverser tout sur leur passage, d'autant que les petits camarades qui composent le «reste» de l'équipe ne sont pas mal non plus : ils ont pour noms Van Hanegem, Rensenbrink ou les frères Willy et René Van de Kerkhof.

Seule ombre au tableau batave en cet été 1974, c'est le Bayern de Munich des Sepp Maier, Schwarzenbeck, Franz Beckenbauer, Paul Breitner, Uli Hoeness et Gerd Muller qui a repris le flambeau européen au niveau des clubs et qui forme l'ossature de l'équipe nationale. C'est donc bien la finale attendue, même si, lors du premier tour, l'Allemagne de l'Ouest a perdu le match de prestige qu'elle ne devait pas perdre devant son homologue de l'Est (sur un but de l'Ai* lemand de l'Est Sparwasser). Mais après cet inte'-mède germano-allemand sur fond de guerre fro les affaires mondiales des Allemands de l'Ouest ont repris leur cours : trois victoires au second tour contre la Yougoslavie, la Suède et la Pologne. Le parce des Néerlandais a été moins difficile: un seul me nul dans la poule de premier tour contre la Suède également trois victoires sans appel aux dépéri-Brésil, champion du monde en titre, de l'Argentine si de la petite sœur de la RFA, la RDA. Au total, attaque flamboyante - quatorze buts - et une défense de fer un seul but encaissé, et encore contre camp de Rudi Krol.
À leur habitude, les Orange sont sûrs d'eux connaît l'hostilité sourde que les Hollandais ont envers leur trop puissant voisins. Ils ont décidé d'attaquer le ; au plancher. Les fées du football leur sont favorables dès l'envoi. Ils obtiennent un penalty alors que tes Allemands n'ont pas encore touché le ballon. En effet, à l'entrée de la surface de réparation, l'arrière roit allemand Berti Vogts et le milieu de terrain Hoeness commettent un croc en jambe sur Cruyff. L'arbitre anglais Taylor indique le point de penalty. Neeskens s'empare de la balle, la place sur le rond de craie fusille Sepp Maier d'un tir sous la barre dans un silence de cathédrale troublé par la joie bruyante des porteurs de bannière orange. Nous sommes alors convaincus que Cruyff, le Hollandais volant au numéro 14, et ses comparses vont écraser le match. C'était compter sans la ténacité germanique de Beckenbauer et de ses équipiers. Après avoir laissé passer l'orage orange, les Allemands se refont une santé et, en vingt minutes, reviennent au score ; un penalty transformé par Breitner après un fauchage de Holzenbein par Jansen à la 26e minute. 

Le match redevient égal, insensiblement les Allemands reprennent la direction du jeu, aidés par des Néerlandais qui continuent à les prendre de haut. À la 44e minute, le renard des surfaces de réparation, l'inévitable Gerd Mùller, l'homme aux cuisses de colosse, arme son tir et trompe de près le gardien orange Jongbloed. En marquant à la dernière minute de la première mi-temps, les Allemands portent un coup à la superbe batave. De tout le tournoi, les Néerlandais n'avaient jamais été menés. Trop habitués à dominer, ils ne trouvent pas les ressources morales pour changer de jeu, un temps paralysés par une foule enthousiaste qui porte ses joueurs et ne ménage pas de ses sarcasmes et de ses nourris le grand Cruyff lui-même. Esseulé à la pointe de l'attaque, les jambes trop lourdes et l'envie émoussée, celui que même Beckenbauer jugea supérieur au roi Pelé, termine le match dans l'ombre. Rinus Michels eut beau faire entrer René Van de Kerkhof pour donner du poids à son attaque dès la 46e minute, rien n'y fit. Ce fut Becken-baueur qui brandit le trophée mondial chez lui, dans son antre bavarois.





Buts : Neeskens (2' s.p.) pour les Pays-Bas ; 
Breitner (25' s.p.) et Müller (43') pour la R.F.A.

Rfa : 
Sepp Maier, Berti Vogts, Franz Beckenbauer, Hans-Georg Schwarzenbeck, Paul Breitner, Rainer Bonhof, Uli Hoeneß, Wolfgang Overath, Jürgen Grabowski, Gerd Müller, Bernd Hölzenbein. 
Sélectionneur : Helmut Schön

Pays-Bas : 
Jan Jongbloed, Wim Suurbier, Wim Rijsbergen (Theo de Jong, 68'), Arie Haan, Ruud Krol, Wim Jansen, Johan Neeskens, Wim van Hanegem, Johnny Rep, Johan Cruyff, Rob Rensenbrink (Rene van de Kerkhof, 46'). Sélectionneur : Rinus Michels



Codec H264, Mkv
Bitrate 1300
Sound 128 kbps
 from dvd9
Chapters
Complete Coverage
Pass:
twb22.blogspot.com


http://www.megaupload.com/?d=11E0NF8N
http://www.megaupload.com/?d=B5EH8Z5C
http://www.megaupload.com/?d=WQGE5437
http://www.megaupload.com/?d=LF2518LS
http://www.megaupload.com/?d=EJHUQLCN
http://www.megaupload.com/?d=U7DKSIKP
http://www.megaupload.com/?d=FQHJZ4RR





 



 


























 Caps


















1 comment:

NO LINKS ALLOWED