Wednesday, May 26, 2021

FA Cup 1978 1979 Manchester United Liverpool

First Semi Final
Maine Road Manchester
31 March 1979
Attendance 52,584

   "The most glamorous semi-final ever", according to Peter Swales, Chairman of host club, Manchester City, in the match programme where Martin Buchan was also quoted as saying "Liverpool are what team-work is about", while Emlyn Hughes felt United were "playing as well as any side in the country". Most pundits predicted a Liverpool victory, emphasising their vast experience and seemingly neglecting the fact seven of United's line-up had been in at least one of their two recent Wembley sides whilst McQueen and Jordan could scarcely be called 'rookies'. Only 'keeper Bailey and substitute Ritchie qualified for such a description and the latter must have been encouraged by a hat-trick against Leeds United just seven days previously.

Ligue des champions 2011 2012 Zénith Saint-Pétersbourg Benfica

Copa America 2011 Uruguay Chile

Round 1 Group C
8 Juillet 2011
Estadio Malvinas Argentinas,

Résumer cette 43e Copa America à un énième duel Argent!ne-Brésil serait pourtant réducteur. La dernière Coupe du monde l'a prouvé : le football sud-américain est pourvu d'équipes talentueuses. Troisième en Afrique du Sud, l'Uruguay aura son mot à dire. Oscar Tabàrez a reconduit un groupe sensiblement identique à celui aperçu l'été dernier. Malgré une saison compliquée avec  l'Atlético de Madrid, Diego Forlân sera là pour animer l'attaque de la Céleste. Mais l'Uruguay aura fort à faire dans un groupe C où elle croisera deux autres outsiders : le Chili et le Mexique (le Pérou, quatrième composante, n'affiche pas la même notoriété).

Ligue des Champions 2011 2012 Benfica Chelsea

Copa America 2011 Brasil Venezuela

Round 1 Group B
3 Juillet 2011
Estadio Unico de La Plata
Referee: R. Orozco

 A l'image de l'Argentine contre la Bolivie, le Brésil n'a pu faire mieux qu'un match nul pour son entrée en lice dans la Copa America 2011, dimanche contre le Venezuela (0-0). Dominatrice, la Seleçao n'a jamais trouvé la faille et devra revoir sa copie, samedi contre le Paraguay, pour sa deuxième sortie dans le groupe B. Cette Copa America 2011 est décidément pleine de surprises. Alors que l'Argentine a été accrochée vendredi par la Bolivie (1-1) devant son public pour le match d'ouverture de la compétition, l'entrée en lice du Brésil était attendue. Son résultat moins puisque la Seleçao, octuple lauréate et double tenante du titre de l'épreuve, a elle aussi été contrainte au résultat nul (0-0), dimanche à La Plata. Là encore, c'est un adversaire au petit pedigree qui a neutralisé un géant d'Amérique du Sud: le Venezuela.

Club Spotlight : Real Madrid "El Siglo Blanco" 1902 2002

  Capitale de l'Espagne, Madrid est considéré comme un membre à part entière de l'aristocratie du football. Ce sport y a écrit, au moins dans les six dernières décennies du XXe siècle, quelques-unes des pages fameuses de l'histoire "européenne. Aujourd'hui, aller assister à un match au stade Santiago-Bernabeu pour applaudir le Real Madrid, c'est s'offrir un voyage dans les beaux quartiers de la ville. Autour de l'immense stade, qui peut accueillir 106 500 spectateurs, ce sont des places élégantes. Un peu au sud s'étend la Plaza de Cibeles, où se retrouvent les supporters du Real. Le point de rassemblement pour plus de 500 000 personnes quand, en mai 1998, l'équipe madrilène a remporté la Ligue des champions, son neuvième trophée européen depuis 1956. Parce que, depuis cette première Coupe d'Europe des clubs champions en 1956, le Real Madrid figure parmi les grands d'Europe. Pas une saison sans participation à une compétition continentale - un exploit unique. Le club madrilène existe depuis 1902. À ses débuts, il s'appelle le Madrid Football Club et est présidé par don Juan Padros, premier président élu et successeur de don Juan Palacios - véritable inspirateur et fondateur. Il brille d'abord dans la Copa del Rey, la Coupe d'Espagne, qu'il remporte quatre fois de suite, de 1905 à 1908. Par décret, le roi Alphonse XIII l'autorise à changer de nom le 29 juin 1920 et à devenir le Real Madrid - real signifie royal, bien sûr ! - et cela avant même que le club opte pour le statut professionnel, en 1929, lorsque est créé le Championnat d'Espagne. 

Ligue des Champions 2011 2012 Chelsea Benfica

Chelsea Benfica
4 Avril 2012
Stamford Bridge London

  Les Blues ne seront pas l'exception à la règle. Jamais un club anglais n'avait été éliminé de la Ligue des champions en quarts de finale après l'avoir emporté au match aller à l'extérieur. Mis sous pression d'emblée, les Londoniens ne paniquaient pas pour autant et laissaient venir les Lisboètes à eux. Si Aimar se procurait la première occasion de la partie (4e), David Luiz, sur une frappe puissante (9e), puis Mata, finalement signalé hors-jeu (12e), réagissaient pour Chelsea.

PORTFOLIO Stagione 1972 1973

 

Tuesday, May 25, 2021

Copa del Generalísimo 1972 1973 Bilbao CD Castellón Finale

Campionato 1983 1984 Juventus Hellas Verona

Stadio Communale Turin
6 novembre 1985  


C'est une Juventus pleine de stars de classe mondiale qui défie une Vérone en pleine forme. Ce sera une saison triomphale pour les Bianconeri. Si le nième Scudetto arrive au Championnat , l'Europe célébrera la première  victoire en Coupe des vainqueurs de coupe. D'un autre côté, le Scaligeri terminera à la sixième place  à deux pas des Coupes d'Europe, mais déjà prêt pour l'assaut sur l'historique Scudetto l'année suivante. 

Campionato 1984 1985 Udinese Napoli

Ligue des Champions 2011 2012 Manchester City Napoli

Ligue des Champions 2011 2012 Barcelona Ac Milan GROUPE H

Ligue des Champions 2011 2012 Real Madrid Apoel Nicosia

Avril 4, 2012  
Estadio Santiago Bernabéu Madrid
Referee: G. Rocchi
Attendance: 70000 
 

C2 1979 1980 Valencia Barcelona

Quart Finale Retour
19 Mars 1980
Estadio de Mestalla

 Un drame s'est noué au-delà des Pyrénées, au moment de ces quarts de finale. Le sort a opposé le F.C. Barcelone, vainqueur de la Coupe des Coupes 79 et grand d'Espagne, au F.C. Valence, club de Kempès et Bonhof entraîné par Di Stefano. L'affaire est surtout tragique pour le Barça dont la saison a été une succession de drames et d'échecs. L'entraîneur Rifé a réussi la performance de dégoûter à la fois l'Autrichien Krankl et le Sud-Américain Heredia, lesquels sont repartis chez eux en l'abreuvant d'injures. Les défaites ont succédé aux défaites, sauf en Coupe des Coupes, contre des adversaires, il est vrai, «complaisants» : Akranes (1-0, 5-0), Aris Bonnevoie (4-1,7-1). Il a fallu limoger Rifé et appeler en catastrophe Helenio Herrera, le célèbre H,H., l'un des pères du catenaccio et, à coup sûr, l'un des plus malins du milieu, pour tenter de sauver l'essentiel. H.H. a déjà remis un peu d'ordre quand vient l'heure du match-retour à Valence. Car Rifé a perdu le premier, au Nou Camp, par 1 but à 0, but de Pablo (50e). H.H. a rééquilibré l'équipe, rendu confiance aux joueurs, insufflé ce fameux esprit qui, des années cinquante aux années soixante, fît de Barcelone et de Tinter de Milan deux clubs ardents comme la braise. A Valence, Barcelone mène 2-1 après 26 minutes de jeu et inquiète Kempès et les siens jusqu'à la fin : 2-2,3-3, et 3-4 finalement parce que Kempès a inscrit un penalty. Les Catalans redressent la tête parce qu'au-delà de l'élimination, attendue, inévitable, Herrera leur a rendu la dignité, et la joie de jouer.