Thursday, July 14, 2011

Copa America 2011 Paraguay Venezuela

Round 1, Group B
13 July 2011
Estadio Padre Ernesto Martearena,
Ciudad de Salta, 
Provincia de Salta
Referee: E. Osses


Fort de ses 4 points en deux matchs, le Venezuela était donc qualifié pour les quarts de finale avant même la rencontre. Le sélectionneur des Vinotintos avaient donc légèrement remanié son équipe se privant au coup d'envoi de ses stars Miku l'attaquant de Getafe, Arango le meneur de jeu ou encore l'infatigable relayeur Cesar Gonzalez. En face, le Paraguay a besoin d'un nul et aligne donc son équipe-type. Mais si les hommes sont les mêmes, le dispositif change : le Paraguay évolue ce soir en 3-4-3. Un système qui n'aura pas convaincu. Notamment en attaque. Les 3 devants se sont placés n'importe comment : Barrios était dans l'axe normal. Mais à ses côtés, Estigarribia a sniffé la ligne de touche pendant que Santa Cruz se situait dans l'axe juste derrière Barrios. Gros déséquilibre avec le seul Riveros pour occuper le couloir droit quand à gauche Estigarribia et Torres se marchaient sur les pieds. Ceci explique surement la très mauvaise prestation des Guarani dans le premier acte de cette rencontre. Mais ça n'excuse la double erreur d'entrée de match : on joue à peine depuis 4 minutes qu'Ortigoza perd un ballon tranquille dans ses 30 derniers mètres. Rondon qui lui a intercepté la gonfle s'avance plein axe, Veron anticipe une passe vers sa gauche alors que Rondon n'a pas de partenaire. Il laisse donc le champ libre à l'attaquant vénézuelien qui n'en demandait pas tant : praline à 20 mètres, ficelle : 1-0.

Enorme coup su la tête du Paraguay qui est alors éliminé. On l'a vu en plus, l'organisation est complètement anarchique. Du coup, aucune occasion à signaler. Pire, le Venezuela manque de doublé la mise en contre. Demi-heure de jeu, Alexander Gonzalez est envoyé sur orbite, seul en face à face avec Justo Villar. L'ailier Vinotinto dévisse complètement sa frappe. Le Venezuela manque de tuer le match et forcément il va le payer. En effet, bien qu'à l'agonie dans le jeu, le Paraguay dispose d'une arme redoutable : les coups de pied arrêtés. On joue la 32ème, quand Torres tire un coup-franc depuis la droite. La tête de Lucas Barrios vient mourir sur le poteau. S'en suit un gros cafouillage dans la surface au bout duquel Alcaraz récupère la balle face au but : un contrôle, une frappe du gauche et l'égalisation Guarani. 1-1, ce sera le score d'une première mi-temps bien pauvre. On notera également la sortie sur blessure de Roque Santa Cruz en fin de première mi-temps, remplacé par Haedo Valdez.

Au retour des vestiaires, le Paraguay repasse dans un 4-4-2 plus traditionnel et plus cohérent. Cela n'apportera guère plus de jeu. Mais le Paraguay va encore faire la différence sur corner. A l'heure de jeu, Torres, monsieur coups de pied arrêtés, botte le coup de pied coin depuis la gauche. Au premier poteau, Valdez envoie une frappe que repousse le gardien adverse Vega. Bel arrêt sauf que pas de chance, Lucas Barrios est déjà dans ses gants et pousse la balle au fond du ventre. L'attaquant du Borussia Dortmund marque son premier but dans la Copa America et donne l'avantage à sa sélection. A ce moment, le sélectionneur vénézuelien lance ses stars : Miku et Arango entrent pour ambiancer l'attaque. Mais rien ne se passera avant dix dernières minutes de folie. C'est d'abord Rincon, le milieu défensif du Venezuela qui prend sa chance de 30 mètres. Repoussé par Villar. Puis, à la 85ème, sur un nouveau coup-franc de Torres venu de la droite, Riveros coupe au premier poteau et marque : 3-1. Le Paraguay pense alors avoir fait la différence. Mais patatras, ça va craquer. A l'entrée du temps additionnel, le Venezuela combine à l'entrée de la surface adverse, le ballon parvient à Miku. L'attaquant de Getafe en envoie une jolie frappe croisée dans le petit filet de Villar : 3-2. Et au bout de ce temps additionnel que va venir l'incroyable égalisation. Sur corner, le gardien Vega monte, et dévie le ballon de la tête au premier poteau. Seul au second poteau, Peroso catapulte le ballon au fond des filets ! Bonheur indescriptible des Vinotintos ! Le match s'achève sur ce score de 3-3. On aura attendu 80 minutes à s'ennuyer avant de se régaler du scénario du match dans les dernières minutes. Ce soir, il ne fallait pas arriver en retard pour ne pas manquer le joli premier but, et il ne fallait pas partir en avance pour manquer ce scénario magique. Entre ces deux moments, on pouvait aller à la buvette tranquille. (spacefoot.com)

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Tuesday, July 12, 2011

Under 20 World Cup 1977 Mexico USSR

Date: July 10, 1977
Stadium: Rades / El Menzah
Tunisia
Attendance: 22000
Referee:
Michel Vautrot (France)
Assistant Referee 1:
Arnaldo Coelho (Brazil)
Assistant Referee 2: 
Sahar El Hawary (Egypt)

The very first FIFA World Youth Championship was won by a well-organised and sporadically brilliant Soviet outfit, whose match-winners Sergey Baltacha, Andrey Bal and Vladimir Bessonov came through when it mattered most. The Soviets caught the eye throughout with their one-touch passing, ingenious free-kick routines and defensive steely-mindedness. Having outclassed group opponents Austria, Iraq and Paraguay, they faced their first real test in the form of Uruguay in the semi-final. The Celeste proved tough nuts to crack too, and the young Soviets only squeezed through on penalties. Mexico were next up in the Final, and at the end of an entertaining 2-2 draw, penalties were again needed to separate the sides. The Soviet coach could take more credit than usual for his side's triumph in that shootout, as he replaced his first-choice keeper with a specialist penalty shot-stopper just before the end of extra-time. His secret weapon still let in 8 penalties, but the USSR managed to score one more and were crowned champions.
Player of the tournament:This 1977 USSR side was a well-drilled unit, and most of the credit for their exceptional devotion to duty could go to midfield general Vladimir Bessonov. A great reader of the game, Bessonov's sense of anticipation made him the most important piece in the Soviet jigsaw. The Dynamo Kiev star would go on to enjoy a tremendous international career, winning an Olympic bronze medal in 1980 as part of a fabulous Soviet side and playing 85 times for his country, including appearances at the 1982, 1986 and 1990 FIFA World Cups. 
Rising stars:Edvaldo (BRA), Bernard Genghini (FRA), Giovanni Galli (ITA), Hugo de Leon (URU), Ruben Paz (URU), Andrey Bal (USSR), Sergey Baltacha (USSR), Vladimir Bessonov (USSR), Vagiz Khidiyatullin (USSR) and others.
  

Monday, July 11, 2011

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READINGS Copa America 1979 Brazil Bolivia


16-08-1979
Estadio do Morumbi

Brazil:Leao,Toninho,Amaral,Edinho,Junior,Batista,Zenon(Palhinha),Nilton Batata (Tita),Zico,Socrates,Ze Sergio. Coach: Claudio Coutinho.
Bolivia:Gimenez,Vargas,Espinoza, Del Lano, Vaca(Defin),Gonzalez,Romero,Aragones,Borja,Reynaldo,Aguillar. Coach:Ramiro Blacutt.
Goals:Tita(46`),Zico(90`).

Sunday, July 10, 2011

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Copa America 2011 Venezuela Equator

Round 1, Group B
9 July 2011
Estadio Padre Ernesto Martearena,
Ciudad de Salta,
Provincia de Salta
Referee:  W. Quesada

Qui l’eut cru en début de tournoi ? L’Equateur et le Venezuela se disputent la première place d’un groupe qui semblait promis aux deux quart de finalistes de la dernière Coupe du monde. Le Venezuela, qui avait déjà battu l’Equateur à deux reprises en éliminatoires de la Coupe du monde (1-0 en tant que visiteur à Quito, avant de lui infliger 3-1 à Puerto La Cruz), n’a pas manqué sa chance de prendre la tête du groupe B, qui n’avait jusqu’alors connu que des matches nuls, à l’instar du premier match de la journée entre Brésiliens et Paraguayens (2-2), deux points en deux rencontres. Le Venezuela en compte désormais quatre. Il faut dire que la Vinotinto s’est montrée plus incisive et plus déterminée que son adversaire, dans un match qui s’annonçait comme celui des outsiders et qui, à la faveur du nul entre les favoris, s’est converti en une étape décisive vers les quarts de finale.

 Dès l’entame de la rencontre, le Venezuela prend possession du cuir et se montre le plus dangereux dans les derniers mètres, à l’image de cette frappe de Gabriel Cichero difficilement repoussée par Marcelo Elizaga et reprise maladroitement par Nicolas Fedor. L’Equateur, sans sa star Antonio Valencia -touché à la cheville droite lors du premier match et préservé par son staff pour le choc de mercredi face au Brésil-, souffre, sa seule occasion de la première période se résumant à une frappe complètement dévissée de Cristian Benitez, alias "Chucho", sur une remise malgré lui de Felipe Caicedo. Elizaga, parti aux fraises, voit miraculeusement passer une tête d’Oswaldo Vizcarrondo au-dessus de ses cages sur corner, à la demi-heure de jeu. Le ballon se rapproche de plus en plus de son cadre en deuxième mi-temps. A plusieurs reprises, il repousse l’échéance, jusqu’à cette frappe sèche aux vingt-cinq mètres décochée César « El Maestrico » (le petit maître) Gonzalez, qui le laisse de marbre (62e).
 Un quart d’heure avant le coup de sifflet final, Felipe Caicedo a l’égalisation au bout du pied. 

 Mais, après avoir fait le plus dur sur un enchaînement de dribbles à la Messi (version Barça), la nouvelle recrue du Lokomotiv Moscou écrase sa frappe, que Renny Vega peut capter sans problème. L’Equateur a laissé passer sa chance et devra jouer sa qualification pour les quarts de finale contre une Seleçao sonnée. Le Venezuela, qui n’a atteint le second tour qu’à deux reprises –en 1967, avec une cinquième place à la clé, et lors de la dernière édition qu’elle organisait- n’aura à priori besoin que d’un nul pour s’offrir une prolongation à l’étage supérieur. Pour le plus grand bonheur d’Hugo Chavez, qui a encouragé l’équipe nationale scotché devant son téléviseur. Le leader bolivarien n’a pas manqué de saluer la performance de l’Equateur de son ami Rafael Correa et se délecterait sans aucun doute d’un nouveau coup d’éclat de son pays sur l’échiquier continental…du ballon rond. (sofoot.com)

Saturday, July 9, 2011

Under 17 World Cup 2011 Mexico Germany

Semi Final
8 July 2011
Estadio Nuevo Corona,Torreón
Referee:O. Ponce
Attendance: 26086

Under 17 World Cup 2011 Uruguay Brasil

 Semi Final
7 juillet 2011
Estadio Omnilife,
Zapopan, Guadalajara
Arbitre: A. Nikolaev
Attendance: 29315 

 Alors que le Brésil était largement favori de sa demi-finale de Coupe du Monde U17, c’est l’Uruguay qui s’est qualifié pour la finale de la compétition. Et avec la manière, les hommes entraînés par Fabian Coito se sont largement imposés sur le score de 3 buts à 0.
Dès le début du match, les Auriverde se procuraient pourtant deux belles occasions dans le premier quart d’heure de jeu par Ademilson. L’attaquant de Sao Paulo ne trouvait pas le cadre et c’est l’Uruguay qui ouvrait le score dès la 20ème minute de jeu sur pénalty. Rodrigo Aguire était touché dans la surface de réparation par le défenseur brésilien Charles. Elbio Alvarez trompait le gardien brésilien sur pénalty (1-0, 20ème).
Les brésiliens étaient proches d’égaliser dans la foulée par Wallace qui trouvait la barre sur coup-franc et Lucas Piazon sur corner, mais Cubero gardait son but inviolé. Il enchainera même les exploits en seconde période sur des tir d’Ademilson (61ème et 66ème), Nathan (69ème) et Wallace (70ème).
Et forcément avec un tel scénario, c’est l’Uruguay qui doublait le score après tous les échecs brésiliens grâce à un but de Juan San Martin qui trompait Charles (2-0, 73ème). Guillermo Mendez, passeur décisif sur le 2ème but des siens clôturait la marque dans les arrêts de jeu (3-0, 95ème).
L’Uruguay affrontera le Mexique en finale de la Coupe du Monde U17 2011, le 10 juillet prochain à l’Estadio Azteca de Mexico.

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Tuesday, July 5, 2011

Copa America 2011 Uruguay Peru

Round 1, Group C
4 July 2011
Estadio del Bicentenario,
San Juan

Referee: W. Roldán


 Il ne fait pas bon être dans les favoris de cette Copa America. Opposé au Pérou, l'Uruguay a déçu à l'image de l'Argentine, du Brésil ou encore du Paraguay. Le match nul dans cette rencontre est on ne peut plus logique. Exit l'Uruguay sexy de l'été dernier, on a vu une équipe très mal organisée en ce lundi. Se reposant beaucoup trop sur le talent de ses 4 joueurs offensifs (Forlan, Suarez, Cavani et Lodeiro), la Celeste a été coupée en deux pendant toute la rencontre. Les 4 attaquants et les 6 défenseurs. Les latéraux n'ont jamais pris les espaces et les deux milieux défensifs (Diego Perez et Alvaro Rios) n'ont été rien de plus que des milieux défensifs, ils n'ont jamais cherché à apporter le surnombre ou à créer le décalage. En face, le Pérou a fait un match solide contenant extrêmement bien la technique et les dribbles d'un Suarez, la puissance de Cavani ou la vista de Forlan. Forlan dont on se demandait avant le match dans quel état on allait le retrouver. On a eu la réponse. Toujours précieux sur coup franc ou corner (tous ont été magnifiquement frappés et ont créé le danger), le joueur de l'Atletico a été complètement absent dans le jeu. En témoigne ce face à face manqué. bien servi par Suarez, Forlan manque la balle de 2-1 pour son équipe envoyant sa frappe du gauche dans les nuages.
 
Les buts ? A la 25ème minute, c'est Guerrero, l'attaquant d'Hambourg qui ouvre le score pour le Pérou. Bien lancé depuis son camp, il part dans le dos de Lugano et Vitorino. Muslera sort n'imprte comment de son but et se fait logiquement éliminé par Guerrero qui pousse ensuite la balle au fond.
L'égalisation uruguayenne sera marquée par Suarez dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Suite à une passe de Forlan, Lodeiro réalise un amour de contrôle orienté et lance Suarez entre deux défenseurs. L'attaquant des Reds ne manquent pas l'occasion. Pour la suite de la compétition, l'Uruguay va devoir se retrouver une expression collective. Que ce soit offensivement (il faut accompagner les attaquants), ou défensivement, ou Lugano et Vitorino ont été complètement à la rue. Côté péruvien, la défense a tenu le choc, et l'entrée de Vargas a fait énormément de bien. Le joueur de la Fiorentina, à peine remis d'une blessure n'avait pas plus de 30 minutes dans les jambes. Mais son entrée a offert de nombreuses possibilités en contre. Nul doute que le Pérou saura en profiter lors de ses prochaines rencontres. (spacefoot.com)

Copa America 2011 Chile Mexico

Round 1, Group C
4 July 2011
Estadio del Bicentenario,
San Juan
Referee: J. Soto

 Les Chiliens ont failli tomber dans le piège mexicain, précédemment utilisé par le Vénézuéla, la Bolivie et plus récemment le Pérou, mais la Roja en a décidé autrement l’instant de quelques cinq minutes… le temps de fermer les livres. Le favori a encore dominé de fond en comble l’équipe dite inférieure dans tous les aspects, que ce soit sur la possession de balle ou le nombre de tirs effectué. Ainsi, malgré deux ou trois moments d’éclat, c’est une formation tricolore U-22 amoindrie de ses huit meilleurs footballeurs en raison de cette affaire de prostitution qui s’est vue replier sur son territoire pendant près de 90 minutes subissant les foudres du Chili.

Donc, avec une formation 3-5-2 ultra défensive pour contrer ces même charges offensives incessantes, José Manuel De la Torre, l’entraîneur de la sélection mexicaine, avait en tête l’idée de camper son territoire pour le bien de récupérer un match nul inespéré comme l’a fait certaines formations depuis le début du tournoi. Pas une mauvaise chose en soit, au vu des quarante premières minutes de jeu qui ne souriaient pas à un groupe chilien voulant à tout prix ouvrir le pointage. Même que c’est les Tricolores qui se sont faits le plaisir d’inscrire le premier filet de la partie sur une tête de Neston Araujo d’un centre lointain de  Dos Santos à la 41ème minute de jeu. Sur le coup, le but a eu l’effet d’une bombe dans le San Juan rempli de partisans de l’Equipos de Todos, refroidissant par le fait même une formation dominante de manière incontestable.

Néanmoins, durant la deuxième demie, le sélectionneur argentin, Claudo Borghi, voyant ses joueurs buter contre un front solide, a décidé d’échanger un Jean Beausejour peu influant et très peu utile à ce moment-là au milieu contre un quatrième attaquant, soit Esteban Paredes. Le tout s’est exécuté à la 60ème minute de jeu, le temps de procurer les résultats attendus. Des effets qui n’ont pas tardé, puisque ce même Paredes a marqué sur un coup de pied de coin sept minutes après son entrée en jeu avec un style « vidangeur ». Il n’en faillait pas plus pour réveilleur le Chili qui, cinq minutes plus tard, a inscrit un nouveau filet sur un autre coup de pied de coin, mais cette fois-ci par le biais de la tête du milieu défensif Arturo Vidal. C’était à la 72ème minute, indicateur clair du résultat définitivement acquis par un Chili Joga Bonito, qui aura tout de même enregistré ses deux buts sur des actions d’acharnement. Bon, enfin, première victoire d’une écurie d’importance… Espérons que la Copa soit lancer pour de bon. (le12ejoueur.ca)