Tuesday, January 25, 2011

Matches of the Century: World Cup 1982 Italia Brasil

Second round, 
Group C
Estadio Sarriá, 
Barcelona
5 July 1982
Attendance: 44,000
Referee: Abraham Klein


Et voilà les magiciens éliminés du Mondial! On n'entendra plus les orchestres de samba rythmer les évolutions diaboliques de ces onze bonshommes au maillot jaune d'or qui, jusqu'alors, semblaient se jouer de leurs adversaires. On les avait cru venus d'une autre planète, ces Zico, Junior, Socrates et compagnie, et finalement c'étaient des hommes comme les autres, même s'ils avaient quelque mal à remettre les pieds sur terre, après avoir caressé un rêve que, théoriquement, personne ne pouvait les empêcher de réaliser: devenir pour la quatrième fois champions du monde.

 Seule une trentaine de personnes - et avec elle tout un peuple fou de football - était convaincue qu'il était possible de leur tenir tête: un certain Bearzot et sa clique, qui avaient décidé de jouer les briseurs d'idoles: les champions du monde argentins étaient déjà passés à leur mou-linette, les Brésiliens connaîtraient le même sort. Eux seuls y croyaient, et parmi ceux-là, un en particulier. Un garçon de 25 ans, à qui le plus brillant avenir semblait promis, mais qui n'avait su résister aux sollicitations de gens peu fréquentables. Seule la pression de ses supporters avait réussi à le tirer de sa prison. Paolo Rossi les remercie aujourd'hui de la façon la plus éclatante qui soit: en marquant trois buts contre les tri-campeao.

Lors de la rencontre entre géants sud-américains opposant le Brésil à l'Argentine, on avait déjà remarqué des failles dans la défense brésilienne, assez lâche, trop sûre d'elle-même et se laissant souvent emporter par sa générosité offensive. Grâce à un étonnant travail de sape, Antognoni, le tireur de ficelles de cette Squadra Azzurra, saura les transformer en brèches béantes où s'engouffreront Conti, Graziani, Tardelli, qui trouveront trois fois pour conclure un Rossi retrouvé. Trois buts qui crucifieront les surhommes brésiliens, condamnés 90 minutes durant à une épuisante course-poursuite. Deux fois ils parviendront à revenir à la marque, avec deux buts lumineux de Socrates et de Falcao, mais le troisième sera de trop. Et le plus extraordinaire est qu'ils seront cette fois terrassés à la loyale, sans cette accumulation de fautes, d'agressions et de trucages dont les Azzurri semblaient s'être fait une spécialité. Chenille au début du tournoi (qu'on se rappelle les trois nuls pénibles du premier tour et la qualification devant le Cameroun grâce à un petit but de plus), l'Italie s'est muée en papillon. Rio de Janeiro pleure, les sorciers et leur suite de supporters bigarrés, de radio-reporters enflammés et de jolies filles survoltées, plient bagages en silence. A Rome, en Sicile et ailleurs, on défile spontanément dans les rues, drapeau vert-blanc-rouge en tête, on plonge dans les fontaines, on hurle son soulagement et sa joie d'avoir retrouvé une équipe. «Italia! Italia!» C'est reparti comme en 1970, au Mexique. Et cette fois, pourquoi pas? jusqu'à l'apothéose!


Codec H264, Mkv
920 Mo,
Full game, 90mnts
Original French comments
Sound 160kps
Full Chaptered










In 2010, Italy's 1982 
World Cup-winning coach 
Enzo Bearzot has died in Milan aged 83.

Bearzot, who was appointed in 1975 and led the team at the 1978, 1982 and 1986 World Cups, had been seriously ill for several years, Italian media reported.
At the 1982 World Cup in Spain, Italy recovered from a slow start to beat Argentina and Brazil before triumphing 3-1 over West Germany in the final.
"Enzo Bearzot was one of the greatest figures in 20th century Italy," said former Italy striker Paolo Rossi.
He also played for Catania and Torino, and was capped once by Italy in a 2-0 defeat in Hungary in 1955.
Bearzot led Italy to fourth place at the 1978 World Cup in Argentina before the 1982 triumph ended a 44-year wait for a third global title.
"He was like a a father to me," Rossi told Ansa news agency. "I owe everything to him."
"Goodbye 'old man', we will miss your wisdom," said a statement from Serie A, Italy's top league, without giving a cause of death.
His passing comes 42 years to the day after the death of Vittorio Pozzo, who coached Italy to World Cup wins in 1934 and 1938.







Review 







5 comments:

  1. Oh my god ! What a game, one of my favorites... The autentic Brazilian football vs The most pure Calcio Italiano. Two different worlds... This Brazil make better football of 1970 (with 2-3 very bad points). And Italy? Woooooooow (Zoff, Scierea, Cabrini, Gentile, Tardelli, Antognoni, Bergomi, Rossi, Conti).... ja ja ja ja. GRACIAS (Thanks) !!!!

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  2. Partie 1 manquante.

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  3. no that one : http://www.megaupload.com/?d=GOF2KMF3 just make copy paste

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  4. This comment has been removed by the author.

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  5. again, thank you very2 much!

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