Good Luck...
Monday, March 12, 2012
Sunday, March 11, 2012
FA Cup 2011 2012 Everton Blackpool
18 February 2012
Goodison Park, Liverpool
Referee : Michael Oliver
Attendance : 38347
The magic of the FA Cup is alive and well on Merseyside as Everton steam-rollered their way through Blackpool with 2-0 victory at Goodison Park. Royston Drenthe was the star man and he opened the scoring in the 49th second of the match following a neat move involving Leighton Baines, Magaye Gueye and Marouane Fellaini. Six minutes later the game was won as Drenthe turned provider for Denis Stracqualursi who poked home a corner from six yards.
David Moyes made three changes to the side that beat Chelsea as Tim Cahill, Landon Donovan and Steven Pienaar all made way for Gueye, Drenthe and Tony Hibbert. Phil Neville moved back into the centre of midfield alongside Fellaini and Darron Gibson, with Drenthe and Gueye supporting Stracqualursi up front. A bout of flu meant that Landon Donovan was not able to line-up for the Toffees in what would have been his final game before returning to LA Galaxy. Blackpool made seven changes from the side that beat Doncaster in their last league game but Ian Holloway still set up an attacking side with three forwards pressing the Everton defence. Veteran Kevin Phillips came back into the side and he was joined by Chris Basham, Angel Martinez, Thomas Ince, Danny Wilson, Craig Cathcart and Robert Harris.
The home side began the game at 100mph and got their reward inside 49 seconds as Drenthe finished off a lovely team move. Baines and Gueye combined down the left, the youngster’s cross was controlled by Fellaini who rolled the ball to Drenthe and he calmly curled the ball beyond Matt Gilks to give the Toffees the perfect start. Six minutes later Everton doubled their lead through the strong front man Stracqualursi. A right wing corner from Drenthe was flicked on by Sylvain Distin at the front post and fell to the striker in the six yard box. He miskicked his first effort but made no mistake with his second attempt which flew into the back of the net giving Gilks no chance. David Moyes’ side were in complete control of the game and most of what was good came through the impressive Drenthe. Midway through the half he wriggled away from Sylvestre in the Everton half and raced at the backtracking Blackpool defence, his cross-field pass on the edge of the area looked perfect for Gueye but Gibson took it off the youngster’s toe and he blasted wide.
Minutes later another flowing move from the home side saw Gueye released down the left, his low cross into the centre for the unmarked Stracqualursi was excellent but the Argentine couldn’t stretch enough to touch the ball home. With the half coming to a close the Toffees created a couple more chances but were unable to extend their lead further. Another run from Drenthe resulted in a low cross to Fellaini but with the goal at his mercy the ball ricocheted off Cathcart for a corner. From that set piece the ball fell to Gibson on the edge of the box but his powerful shot was saved by Gilks after coming through a crowd of players. In first half injury time Blackpool had their best chance of the half as the lively Ince embarked on a mazy dribble inside from left wing. He found Sylvestre with a short pass but although his low shot looked destined for the bottom corner Howard tipped it round the post.
Team Links
Blackpool,
Everton,
Fa Cup,
Season 2011 2012
Primera Division 2011 2012 Betis Sevilla Real Madrid
10 March 2012
Santiago Bernabeu,
Madrid
Le Real Madrid s’est imposé contre le Betis Seville (2-3) pour la 26e journée de Liga. Grâce à un doublé de l’inévitable Cristiano Ronaldo, les Madrilènes comptent 13 points d’avance sur le FC Barcelone. Le titre est presque dans l’escarcelle merengue même si le Barça ne rendra pas les armes dans cette course. Très vite, les joueurs madrilènes monopolisent le cuir et se créent des occasions. Ozil est le premier à s’illustrer mais le cadre se dérobe (3e). Dans la foulée, Cristiano Ronaldo tente sa chance du pied droit mais le portier adverse détourne le ballon au pied de son poteau. Sur sa première action incisive, le Betis Seville ouvre le score. Ruben Castro lance Molina dans la surface qui trompe Casillas d’un tir en pleine lucarne (1-0, 10e). Un peu déboussolé par ce but, les Madrilènes frisent la correctionnelle sur un exploit personnel de Ruben Castro. Le Sevillan ridiculise Sergio Ramos mais sa tentative n’inquiète pas Casillas (15e).
Santiago Bernabeu,
Madrid
Referee: Eduardo Iturralde Gonzalez
Attendance: 51300 Le Real Madrid s’est imposé contre le Betis Seville (2-3) pour la 26e journée de Liga. Grâce à un doublé de l’inévitable Cristiano Ronaldo, les Madrilènes comptent 13 points d’avance sur le FC Barcelone. Le titre est presque dans l’escarcelle merengue même si le Barça ne rendra pas les armes dans cette course. Très vite, les joueurs madrilènes monopolisent le cuir et se créent des occasions. Ozil est le premier à s’illustrer mais le cadre se dérobe (3e). Dans la foulée, Cristiano Ronaldo tente sa chance du pied droit mais le portier adverse détourne le ballon au pied de son poteau. Sur sa première action incisive, le Betis Seville ouvre le score. Ruben Castro lance Molina dans la surface qui trompe Casillas d’un tir en pleine lucarne (1-0, 10e). Un peu déboussolé par ce but, les Madrilènes frisent la correctionnelle sur un exploit personnel de Ruben Castro. Le Sevillan ridiculise Sergio Ramos mais sa tentative n’inquiète pas Casillas (15e).
Plus rien à signaler jusqu’à cette passe dans la profondeur de Khedira pour Gonzalo Higuain. L’Argentin trompe Agosto Ramirez d’une frappe en pleine lucarne (1-1, 25e). Salva sur un coup franc magnifiquement botté (42e) touche du bois. Ni les occasions de Kaka, de Ronaldo ou d’Higuain ne permettent au Real Madrid de prendre l’avantage. Le Real Madrid prend l’avantage à l’entrée de la seconde période avec Marcelo qui profite d’une bévue d’un défenseur sevillan pour chercher Ronaldo. Le Portugais bat Agosto Ramirez de près (1-2, 52e). Pas le temps de savourer cet avantage que les joueurs de Seville obtiennent un corner. Arbeloa repousse mollement le ballon. Molina fusille Casillas pour égaliser (2-2, 55e). Trois minutes plus tard, San Iker sauve les siens sur une double parade exceptionnelle. Vingt minutes plus tard, Cristiano Ronaldo profite d’un ballon repoussé par le portier pour redonner un avantage définitif aux hommes de Mourinho (2-3, 73e). Le Portugais n’est pas loin du triplé quelques minutes plus tard. Les joueurs du Betis peuvent pester contre deux penaltys qui auraient pu (dû) être sifflé. Grâce à un Ronaldo des grands soirs (auteur de 32 buts en 26 matches).
Friday, March 9, 2012
Ukraine Cup 1999 Final Dynamo Kyiv Karpaty
May 30, 1999
Kyiv, NSC Olympiysky
(Olympic Stadium)
71 000 spectators
Referee: V. Melnichuk (Simferopol,Ukraine)
Dynamo Kyiv: Shovkovsky, Luzhny, Khatskevich (81`Kormiltsev), Golovko, Vashchuk, Dmitrulin, Gerasimenko, Belkevich, Gusin, Shevchenko, Rebrov (79`Serebrennikov). Coach - V. Lobanovsky.
Karpaty Lviv: Strontsitsky, Yevtushok, Chizhevsky (24`Vilchynsky), Mizin, Benyo, Zakotyuk, Vovchuk (53`Lutsyshin), Nazarov (62`Kovalets), Palyanitsa, Getsko, Tolochko. Coach - S. Yurchyshin.
Goals: 1-0 Shevchenko (18), 2-0 Belkevich (19), 3-0 Shevchenko (67).
Team Links
Dynamo Kiev,
Shevchenko,
Ukraine
Tuesday, March 6, 2012
TO UPDATE European Cup 2011 2012 Benfica Zenith
6 march 2012
Estádio da Luz,
Lisboa
Referee: H. Webb
Attendance: 46000
Après la victoire du Zenit à l'aller (3-2), le Benfica devra redoubler d'efforts pour parvenir à se qualifier lors du 8e de finale retour de la Ligue des Champions ce mardi. Jorge Jesus, l'entraîneur du Benfica, prédit des buts pour la visite du FC Zenit St Petersburg dans la capitale portugaise, lors des 8es de finale retour de la Ligue des Champions. "Dans notre stade, avec une bonne pelouse et un temps normal, on peut se qualifier.
Nous savons que nous affrontons une bonne équipe, une équipe forte, avec cinq joueurs qui font partie de la sélection russe qui a battu le Danemark la semaine dernière. En plus de leurs individualités, c'est un collectif qui est au point tactiquement. Mais dans notre stade, avec nos supporters derrière nous, je pense que l'on peut gagner." De son côté, Luciano Spalletti, l'entraîneur des Russes, compte sur le "caractère" de ses joueurs pour tenir lors du match "le plus important dans l'histoire du Zenit"."Je pense que ce sont mes joueurs qui vont décider du sort du match. On vise la qualification. J'ai toujours dirigé des équipes de caractère et je suis persuadé que ça va pencher dans la balance. Contre Porto, on n'a pas bien joué mais on est passés. Je suis sûr qu'on sera bien meilleurs contre Benfica. Le meilleur joueur portugais actuel fait partie de mon effectif, c'est mon N° 10 (Danny)".
Estádio da Luz,
Lisboa
Referee: H. Webb
Attendance: 46000
Après la victoire du Zenit à l'aller (3-2), le Benfica devra redoubler d'efforts pour parvenir à se qualifier lors du 8e de finale retour de la Ligue des Champions ce mardi. Jorge Jesus, l'entraîneur du Benfica, prédit des buts pour la visite du FC Zenit St Petersburg dans la capitale portugaise, lors des 8es de finale retour de la Ligue des Champions. "Dans notre stade, avec une bonne pelouse et un temps normal, on peut se qualifier.
Nous savons que nous affrontons une bonne équipe, une équipe forte, avec cinq joueurs qui font partie de la sélection russe qui a battu le Danemark la semaine dernière. En plus de leurs individualités, c'est un collectif qui est au point tactiquement. Mais dans notre stade, avec nos supporters derrière nous, je pense que l'on peut gagner." De son côté, Luciano Spalletti, l'entraîneur des Russes, compte sur le "caractère" de ses joueurs pour tenir lors du match "le plus important dans l'histoire du Zenit"."Je pense que ce sont mes joueurs qui vont décider du sort du match. On vise la qualification. J'ai toujours dirigé des équipes de caractère et je suis persuadé que ça va pencher dans la balance. Contre Porto, on n'a pas bien joué mais on est passés. Je suis sûr qu'on sera bien meilleurs contre Benfica. Le meilleur joueur portugais actuel fait partie de mon effectif, c'est mon N° 10 (Danny)".
Russian Сhampionship 1996 Gold Match Spartak Alania
November 16, 1996
St. Petersburg
Russia
Petrovsky Stadium
24.000 spectators
Referee: T. Bezubyak
Spartak Moscow: Filimonov, Ananko, Gorlukovich, Tsymbalar, Mamedov, Evseev (63`Lipko), Konovalov (55`Bezrodny), Alenichev, Titov, Dzhubanov (46`Meleshin), Tikhonov. Coach: G.Yartsev.
Alania Vladikavkaz: Kramarenko, Pagaev, Derkach, Shelia, I.Dzhioev, Tetradze, Tedeev, Yanovsky, Agayev (46`Datdeev), Kanishchev, Suleimanov. Coach: V.Gazzaev.
Gold match the Russian Football Championship 1996 was held November 16, 1996 at the Petrovsky Stadium in St. Petersburg.
In this match together for two years past the champion of Russia - Spartak Moscow (1992, 1993, 1994) and Alania Vladikavkaz (1995). As a result of 34-ty rounds of the championship team they scored 72 points, divided among themselves first place in the standings. In this case, according to the regulations of the Russian football championship in 1996, other indicators of performance teams not included - called for the holding of additional gold match.
In this match together for two years past the champion of Russia - Spartak Moscow (1992, 1993, 1994) and Alania Vladikavkaz (1995). As a result of 34-ty rounds of the championship team they scored 72 points, divided among themselves first place in the standings. In this case, according to the regulations of the Russian football championship in 1996, other indicators of performance teams not included - called for the holding of additional gold match.
Team Links
Russia
Monday, March 5, 2012
Club Spotlight : Cska Sofia Story , ПФК ЦСКА София
Le CSKA Sofia a été fondé le 5 mai 1948 et a été plusieurs fois rebaptisé club omnisports, Il compte 34 sections, véritables viviers du sport olympique bulgare. La section football vante 25 titres de champion de Bulgarie (dont 9 consécutifs entre 1954et 1962, 12 victoires en Coupe de l'Armée soviétique et 5 en Coupe de Bulgarie. En Coupe d Europe, le CSKA a participé 19 fois à la Coupe des champions (demi-finaliste en 1967 et 1982), 5 fois à la Coupe des coupes (demi-finaliste en 1989) et plusieurs fois à la Coupe de l'UEFA. Le stade est le "Narodna Armia" (32.000 places) mais des rencontres nt aussi lieu au stade national Vassill-Levski. Les footballeurs du CSKA bénéficient de structures impressionnantes : le complexe NarodnaA rmia (stade, préparation et entraînements), la base de Pancerevo (entraînements et mises au vert) et le complexe « Drapeau Rouge», plus particulièrement réservé aux jeunes. Le CSKA finance une section football (sorte de sport-études) au lycée sportif Chavdar de Sofia.
Depuis 1990 Sredets est redevenu le CSKA, quatre ans après un épisode trouble qui a fortement marqué la vie du club. Juin 1985: le CSKA, club de l'armée, et le Levski, équipe du Ministère de l'Intérieur, disputent la finale de la Coupe de Bulgarie. Le match est émaillé d'incidents, sur le terrain et dans les tribunes. On se bat comme de vulgaires hooligans, bafouant la morale sportive socialiste. L'occasion est trop belle pour les instances politiques de sanctionner ces clubs qui font abusivement la loi dans le football bulgare. Finis les privilèges. Le résultat du match (2-1, pour le CSKA) est invalidé, plusieurs joueurs sont suspendus ou radiés «à vie» et, surtout, les deux équipes sont « rebaptisées » : le CSKA devient le Sredets (l'un des anciens noms de Sofia) et le Levski prend le nom de Vitosha (le nom d'une montagne qui domine la capitale bulgare). Boris Stankov, redevenu président de la section football du CSKA (il avait lui aussi été sanctionné), se souvient: "Ce fut une punition terrible, changer le nom de l'équipe.C'etait comme changer le nom d'un etre humain"! le nom d'un être humain. Une grande injustice.
Mais face à un gouvernement autoritaire, nous avons dû nous plier et nous avons souffert de cette décision. » En 1985, il est décidé que l'équipe de football du CSKA ne fait plus partie de l'armée bulgare. Le Sredets perd ainsi son principal soutien financier. Les joueurs, que l'on attirait autrefois au club en leur assurant une carrière d'officier, sont désormais des civils. Plus tard, l'équipe a été réhabilitée, elle a retrouvé son nom et se trouve à nouveau placée sous la tutelle du Ministère de la Défense. « Mais nous n'avons plus rien à voir avec l'armée bulgare », dit Boris Stankov. En fait, les joueurs ne sont pas militaires et le Ministère de la Défense, s'il apporte une aide morale et économique, n'a plus le pouvoir total de décision. Le « président» de la section foot n'est que le garant, au sein du club, de l'accomplissement de la nouvelle politique sportive du gouvernement. Celle-ci, au niveau des clubs, consiste notamment à donner plus d'autonomie aux différentes sections. En ce nouveau Millenaire, le Cska est en grande difficulté financiere et les paticipations Européennes sont plus qu'anecdotiques...
Depuis 1990 Sredets est redevenu le CSKA, quatre ans après un épisode trouble qui a fortement marqué la vie du club. Juin 1985: le CSKA, club de l'armée, et le Levski, équipe du Ministère de l'Intérieur, disputent la finale de la Coupe de Bulgarie. Le match est émaillé d'incidents, sur le terrain et dans les tribunes. On se bat comme de vulgaires hooligans, bafouant la morale sportive socialiste. L'occasion est trop belle pour les instances politiques de sanctionner ces clubs qui font abusivement la loi dans le football bulgare. Finis les privilèges. Le résultat du match (2-1, pour le CSKA) est invalidé, plusieurs joueurs sont suspendus ou radiés «à vie» et, surtout, les deux équipes sont « rebaptisées » : le CSKA devient le Sredets (l'un des anciens noms de Sofia) et le Levski prend le nom de Vitosha (le nom d'une montagne qui domine la capitale bulgare). Boris Stankov, redevenu président de la section football du CSKA (il avait lui aussi été sanctionné), se souvient: "Ce fut une punition terrible, changer le nom de l'équipe.C'etait comme changer le nom d'un etre humain"! le nom d'un être humain. Une grande injustice.
Mais face à un gouvernement autoritaire, nous avons dû nous plier et nous avons souffert de cette décision. » En 1985, il est décidé que l'équipe de football du CSKA ne fait plus partie de l'armée bulgare. Le Sredets perd ainsi son principal soutien financier. Les joueurs, que l'on attirait autrefois au club en leur assurant une carrière d'officier, sont désormais des civils. Plus tard, l'équipe a été réhabilitée, elle a retrouvé son nom et se trouve à nouveau placée sous la tutelle du Ministère de la Défense. « Mais nous n'avons plus rien à voir avec l'armée bulgare », dit Boris Stankov. En fait, les joueurs ne sont pas militaires et le Ministère de la Défense, s'il apporte une aide morale et économique, n'a plus le pouvoir total de décision. Le « président» de la section foot n'est que le garant, au sein du club, de l'accomplissement de la nouvelle politique sportive du gouvernement. Celle-ci, au niveau des clubs, consiste notamment à donner plus d'autonomie aux différentes sections. En ce nouveau Millenaire, le Cska est en grande difficulté financiere et les paticipations Européennes sont plus qu'anecdotiques...
Sunday, March 4, 2012
P.L. 2011 2012 Tottenham Manchester United
4 march 2012
White Hart Lane,
London
Arbitre: M. Atkinson
Affluence: 36034
Onze Cents. Tel est le nombre de managers de clubs professionnels qui ont perdu leur poste en Angleterredepuisquele futur sir Alex succeda a Ron Atkinson en novembre 1986. Leur esperancede vie, pourtant plus longue dans ce pays que dans quelque autre en Europe, n'est plus que d'un an et six mois en moyenne. Seul Fergie est reste present, un quart de siecle, autant dire une eternite.
White Hart Lane,
London
Arbitre: M. Atkinson
Affluence: 36034
Onze Cents. Tel est le nombre de managers de clubs professionnels qui ont perdu leur poste en Angleterredepuisquele futur sir Alex succeda a Ron Atkinson en novembre 1986. Leur esperancede vie, pourtant plus longue dans ce pays que dans quelque autre en Europe, n'est plus que d'un an et six mois en moyenne. Seul Fergie est reste present, un quart de siecle, autant dire une eternite.
Peut-etre parce que, pour lui, cette eternite est d'abord un eternel present qui ne laisse pas de temps aux regrets. Steve McClaren, qui etait alors son assistant, a raconte comment, retrouvant son boss a Manchester deux jours apres que MU avait remporte la Ligue des champions de 1999, Ferguson n'avait pas fait une seule fois allusion au titre remporte a Barcelona. Il n'avait ete question que de la saison a venir, des trophees qui restaient a gagner, pas de celui remporte face au Bayern, dont la conquete I'avait pourtant obsede. L'homme, encore jeune, qui debarqua d'Ecosse en 1986 arrivait a Old Trafford barde de litres improbables acquis avec Aberdeen, mais aussi d'une reputation qu'il n'a pas completement perdue. Inflexible, emporte, pour ne pas dire violent, il avait multiplie les bras d'honneur a l'establishment. C'est que le seul reseau dont il fit jamais partie est celui qu'il se crea lui-meme. Pendant quatre longues saisons, il ne fit que survivre, malgre les millions depenses en joueurs par ses presidents Michael Knighton et Martin Edwards.
Seule une victoire en Cup en 1990, remportee par miracle, lui valut de conserver son poste. Par miracle, et par I'intercession d'un joueur nomme Mark Robins. Le 7 Janvier 1990, MU, 15e du Championnat, etait oppose au Nottingham Forest de Brian Clough en 32es de finale de cette competition. Robins, se levant du bane, marqua le but decisif qui sauvait son entralneur d'un limogeage predit par une presse qui voulait la peau de l'Ecossais. Et c'est encore Robins qui fit la difference lors de la demi-finale centre Oldham. Le condamné avait gagne son sursis, rien de plus. Un an plus tard, lorsque MU s'effondra dans les ultimes journees du Championnat pour offrir le titre a Leeds, Ferguson etait encore decrit comme un loser. C'etait avant qu'il leur fauche Cantona, bien sur, et que le loser ne devienne un ogre.
N'oublions pourtant pas que les deux decennies de succes presque ininterrompus qui suivirent furent aussi celles d'un penible apprentissage de l'Europe, de multiples clashes avec ses stars (Keane, Stam, Beckham, Rooney), de I'OPA des Glazer, centre laquelle son ame de militant socialiste se revoltait, d'une fausse retraite annoncee en 2001, de la fameuse affaire du cheval Rock of Gibraltar, de conflits permanents avec le corps arbitral, les medias et ceux de ses confreres qui ne I'acceptaient pas pour maltre: Wenger, puis Benitez, entre autres. Autant dire de quoi briser bien plus d'une vie que la sienne. Mais sir Alex a survecu. Parfois, lorsqu'il arrive a Carrington, des 7 heures du matin, il s'enferme dans son bureau apres une demi-heure passee au gymnase, puis son traditionnel breakfast d'un bol de cereales. Une tasse de the fumant a la main, il «evacue», pour reprendre son expression. Personne n'ose le deranger, evidemment. Et c'est pendant ces moments passes seul avec lui-meme que Ferguson engage un dialogue interieur secret; le secret de sa jeunesse, sans doute. Quand on reflechit bien, sir Alex Ferguson n'a que vingt-cinq ans.
Team Links
Manchester Utd,
Premier League,
Season 2011 2012,
Tottenham
FA Cup 2011 2012 Liverpool Brighton
Round of 16
19 February 2012
Anfield, Liverpool
Referee : Andre Marriner
Attendance : 43940
19 February 2012
Anfield, Liverpool
Referee : Andre Marriner
Attendance : 43940
Brighton, actuel 9me de Championship s’est incliné 6-1 à Anfield contre Liverpool.Fait rare, l’équipe de deuxième division a inscrit plus de but que son adversaire du jour. Les hommes en bleu ont trompé une fois Pepe Reina et trois fois leur malheureux gardien Brezovan, trois buts contre son camp dans le même match, un événement suffisamment rare pour qu’il soit souligné.
Pour ce quart de finale de FA Cup tout est réuni pour offrir un beau spectacle, un temps clément, deux équipes qui se veulent offensives, Liverpool pour satisfaire ses supporters, Brighton pour rester dans l’esprit d’une philosophie de jeu portée sur l’attaque et la fougue, un bon moment de football en perspective pour les spectateurs. Cette prévision se confirme cinq minutes seulement après le coup d’envoi, sur un corner de Gerrard, le Slovaque Skrtel catapulte le cuir au fond des filets d’une tête décroisée au premier poteau. Les Seagulls ont de la ressource et Lualua d’un coup franc digne des plus grandes années de Roberto Carlos vient égaliser et créer la stupeur dans un Anfield médusé, mais néanmoins admiratif d’une telle frappe. Le piège tendu par la petite équipe semble fonctionner, les tombeurs des Magpies au tour précédent vont rentrer au vestiaire sur un score de parité, mais c’était sans compter sur le futur « homme du match ». Son nom Bridcutt, anonyme défenseur central. Cet anonymat, le natif de Reading aurait bien voulu le conserver, la raison de sa subite médiatisation n’étant pas glorieuse. Bridcutt inscrit à la 44me le premier de ses deux CSC. Sur un corner mal dégagé par Brighton, il ne peut s’effacer et empêcher le ballon de ricocher sur son pied avant de franchir la ligne, les Scousers finissent donc ce premier acte avec l’avantage au score, Liverpool mène deux buts à un.
Les Reds se mettent définitivement à l’abri à l’heure de jeu, suite à un débordement de Downing sur le côté gauche, Carroll place sa frappe et crucifie Brezovan pour la troisième fois du match. Le break est fait et Liverpool déroule, en cinq minutes, les Albion scorent deux fois de plus… mais encore contre leur camp, tout d’abord par le malchanceux Bridcutt (71′) puis par Dunk (75′) dont le nom et les actes nous laissent penser qu’il est sûrement plus à l’aise avec ses mains qu’avec ses pieds. En fin de match Suarez rate un penalty, les visiteurs se disent donc qu’ils viennent d’échapper à un score de tennis mais dans la foulée, l’Uruguayen se rattrape et inscrit le sixième but de Liverpool. Victoire nette et sans bavure des hommes de Dalglish sur la marque de 6-1, on retiendra notamment de ce match les trois CSC et la performance du malheureux Bridcutt, deux réalisations contre son camp, le joueur risque d’avoir du mal à trouver le sommeil ce soir. Brighton sort de la FA Cup après un beau parcours, de son côté, Liverpool affrontera Stoke City en quart de finale.
Team Links
Brighton,
Fa Cup,
Liverpool,
Season 2011 2012
Saturday, March 3, 2012
FA Cup 2011 2012 Chelsea Birmingham
18 February 2012
Stamford Bridge, London
Referee : Martin Atkinson
Attendance : 36870
Battu par Everton (0-2) la semaine dernière en championnat, Chelsea accueillait ce samedi Birmingham City en 8e de finale de la Cup avec comme objectif de se racheter. Objectif raté. L’équipe londonienne a enchainé avec une nouvelle contre-performance en concédant le nul (1-1), qui l’oblige à un « replay » dans 10 jours à Sant-Andrews. Un dénouement qui n’arrange pas les affaires d’André Villas-Boas, qui devient de plus en plus menacé à son poste de manager.
Le technicien portugais a pu mesurer à quel point sa côte de popularité était au plus bas lorsque les fidèles de Stamford Bridge se sont mis à scander le nom de José Mourinho. Le Special One étant pressenti pour faire son retour au club à partir de la saison prochaine. Toujours est-il que son jeune compatriote tremble désormais pour son futur et aurait s'inquiéter davantage, si Daniel Sturridge n’avait pas inscrit le but de l’égalisation juste après l’heure de jeu. D’une reprise de la tête, sur un service de Branislav Ivanovic, l’ancien de Bolton inscrivait sa 7e réalisation en six titularisations avec Chelsea en FA Cup.
Jusqu’à ce but, Birmingham résistait solidement aux assauts des Blues. Les lauréats de la dernière Carling Cup s’accrochaient avec force à l’avance qu’ils ont pris en début du match lorsque David Murphy concrétisait brillamment leur belle entame de partie. Même privés de leur vedette Nikola Zigic, les visiteurs ont donc cru longtemps à l’exploit surtout lorsque Colin Doyle, leur gardien remplaçant, s’était opposé à un pénalty de Juan Mata (22e). Malheureusement, ils n’ont donc pas pu tenir jusqu’au bout. Ils pourront, cela dit, se consoler en disant que le « replay » aura lieu chez eux et que d’ici là, Chelsea va peut-être encore s’enfoncer dans ses doutes puisqu'un déplacement périlleux à Naples l'attend en Ligue des Champions.
Team Links
Birmingham,
Chelsea,
Fa Cup,
Season 2011 2012
Dynamo Kiev Spartak Moscow Farewell Generation 80`s
June 24, 1997
Kiev, NSC Olympiysky
( Olympic Stadium )
81.500 spectators
Referee: V.Zhuk, V.Matyushev, E.Serezhkin (all - Belarus)
Dynamo Kiev: Mikhaylov (41`Chanov), Bessonov (41`Bal), Baltacha (70`Bessonov), O.Kuznetsov, Demyanenko, Rats (41`Yaremchuk), Buriak (41`Zavarov), Mikhaylichenko (68`Yevtushenko), Litovchenko (41`Belanov), Shmatovalenko, Blokhin (41`Protasov). Coach - Valery Lobanovsky.
Spartak Moscow: Cherchesov, Sochnov, Pozdnyakov, Khidiyatullin, Bubnov (54`Sidorov, 70`Yegorovich), Shavlo, Sidorov (G.Morozov, 41), Pasulko, Gavrilov, Susloparov (22`Papaev), Rodionov. Coach - Nikita Simonyan.
Dynamo Kiev celebrated the 70th anniversary in 1997. Friendly Match of the two most renowned and uncompromising opponent of the Soviet Union: 13-times champion Dynamo Kiev vs. 12-times champions Spartak Moscow. More than 80,000 spectators came to see their idols. Skill, speed and excitement of this match was like ten years ago. Everything was like in the good old days ... Ovations eightieth generation!
Team Links
Blokhin,
Dynamo Kiev,
Russia,
Ukraine
Thursday, March 1, 2012
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