Thursday, February 17, 2011
European Cup Winners' Cup 1988 1989 Barcelona Cska Sofia
First Leg
Camp Nou,
Barcelona
Barcelona
Dans les buts, Ilia Valov (27 ans), est un gardien très sûr sur sa ligne. L'arriére droit Emil Dimitrov (29) est très offensif, au contraire du latéral gauche Marius Urukov (22), plus à l'aise dans la tâche purement défensive. La charnière centrale, composée de Dimitar Mladenov (27) et de Trifon Ivanov (24), parfaitement complémentaire, évolue en couverture mutuelle. Le milieu de terrain révèle d'excellents techniciens, très offensifs et qui savent à merveille faire circuler le ballon : Kostadin lantchev (26), Ivailo Kirov (23), Georgi Georguiev (26) et Marin Bakalov (27 ans, le « poumon » de l'équipe).
Enfin l'attaque, qui est certainement le point fort du Sredets. Avec les deux petites merveilles Emil Kostadinov (22) et Hristo Stoïchkov (24), Le club dispose d'un potentiel offensif impressionnant, même si Kostadinov manque parfois d'efficacité dans la conclusion. La tactique ? Le plus souvent un 4-4-2 classique qui peut, selon l'adversaire ou le déroulement du match, se transformer en 4-5-1 ou en 4-3-3. «J'ai toujours eu, dit Penev, une philosophie adaptée à chaque rencontre. Mes joueurs sont les exécutants d'une logique et celle-ci diffère selon la valeur de l'opposant. Ma tâche est de former des individualités capables de s'adapter à toutes les situations. Notre principale force, c'est le collectif, mes joueurs se trouvent très facilement sur un terrain et ils savent résoudre les problèmes qui se présentent sans jamais paniquer. »
Dimitar Penev, pourtant, a un double regret : d'abord un effectif limité (dix-huit joueurs), ensuite, le départ, fin 89, de l'attaquant Lubos-lav Penev pour l'Espagne (avec le FC Valence, il réalise une excellente saison). «Nous aurions eu plus d'ambitions si Penev n'était pas parti», regrette le coach. Et de poursuivre: «Chaque année, le club voit ses meilleurs éléments partir pour les clubs d'Europe de l'Ouest. Ce fut par exemple le cas pour Dimitrov, Slaszkov et Markov en France. Puis il y a eu Penev et dans quelques mois, ce sera au tour de Stoïchkov. Nous recrutons les meilleurs éléments du pays, nous les formons et un beau jour ils s'en vont. Au début, j'en étais plutôt fier. Aujourd'hui, je préférerais les garder, » L'entraîneur déplore que ses garçons n'aient qu'une idée en tête : jouer à l'Ouest, où ils peuvent bénéficier d'une structure professionnelle plus solide et, surtout, de salaires conséquents. «Il faudrait pouvoir les retenir. Par exemple fixer une limite d'âge pour jouer à l'étranger. Ce n'est pas le cas pour l'instant et j'espère que l'Union Bulgare du Football fera le nécessaire à ce sujet. » Impressionnés par la puissance financière du club étrangers, les dirigeants sofiotes répondent à ces capitalistes du foot par une phrase-maison : « Parfois, les riches ne se rendent pas compte de la valeur de certaines choses essentielles.
Enfin l'attaque, qui est certainement le point fort du Sredets. Avec les deux petites merveilles Emil Kostadinov (22) et Hristo Stoïchkov (24), Le club dispose d'un potentiel offensif impressionnant, même si Kostadinov manque parfois d'efficacité dans la conclusion. La tactique ? Le plus souvent un 4-4-2 classique qui peut, selon l'adversaire ou le déroulement du match, se transformer en 4-5-1 ou en 4-3-3. «J'ai toujours eu, dit Penev, une philosophie adaptée à chaque rencontre. Mes joueurs sont les exécutants d'une logique et celle-ci diffère selon la valeur de l'opposant. Ma tâche est de former des individualités capables de s'adapter à toutes les situations. Notre principale force, c'est le collectif, mes joueurs se trouvent très facilement sur un terrain et ils savent résoudre les problèmes qui se présentent sans jamais paniquer. »
Dimitar Penev, pourtant, a un double regret : d'abord un effectif limité (dix-huit joueurs), ensuite, le départ, fin 89, de l'attaquant Lubos-lav Penev pour l'Espagne (avec le FC Valence, il réalise une excellente saison). «Nous aurions eu plus d'ambitions si Penev n'était pas parti», regrette le coach. Et de poursuivre: «Chaque année, le club voit ses meilleurs éléments partir pour les clubs d'Europe de l'Ouest. Ce fut par exemple le cas pour Dimitrov, Slaszkov et Markov en France. Puis il y a eu Penev et dans quelques mois, ce sera au tour de Stoïchkov. Nous recrutons les meilleurs éléments du pays, nous les formons et un beau jour ils s'en vont. Au début, j'en étais plutôt fier. Aujourd'hui, je préférerais les garder, » L'entraîneur déplore que ses garçons n'aient qu'une idée en tête : jouer à l'Ouest, où ils peuvent bénéficier d'une structure professionnelle plus solide et, surtout, de salaires conséquents. «Il faudrait pouvoir les retenir. Par exemple fixer une limite d'âge pour jouer à l'étranger. Ce n'est pas le cas pour l'instant et j'espère que l'Union Bulgare du Football fera le nécessaire à ce sujet. » Impressionnés par la puissance financière du club étrangers, les dirigeants sofiotes répondent à ces capitalistes du foot par une phrase-maison : « Parfois, les riches ne se rendent pas compte de la valeur de certaines choses essentielles.Soviet Top League "Высшая лига" 1989 Spartak Moscow Dynamo Kiev
The 500 miles derby
Spartak Moscow and Dinamo Kiev derby is a major football international rivalry between former Soviet giants, Spartak Moscow and Dinamo Kiev that has developed in the Soviet Top League.
A classic Moscow-Kiev match up that was often gathered the biggest crowd of all the Soviet Top League games especially after the last league reorganization in 1970. The game in its popularity overcame the big Moscow derby Dynamo-Spartak that was the main event of the league for the longest since its establishment in 1936. The both clubs were the most successful in Soviet Top League, with Dynamo having won 13 titles to Spartak's 12. Spartak, however, has better head-to-head record and as of 1 August 2008 they won 59 games with 39 lost out of total 119 games played. The contest emerged as a derby in 1976, when Dinamo beat Spartak, thus relegating them from the top flight...
A classic Moscow-Kiev match up that was often gathered the biggest crowd of all the Soviet Top League games especially after the last league reorganization in 1970. The game in its popularity overcame the big Moscow derby Dynamo-Spartak that was the main event of the league for the longest since its establishment in 1936. The both clubs were the most successful in Soviet Top League, with Dynamo having won 13 titles to Spartak's 12. Spartak, however, has better head-to-head record and as of 1 August 2008 they won 59 games with 39 lost out of total 119 games played. The contest emerged as a derby in 1976, when Dinamo beat Spartak, thus relegating them from the top flight...
Wednesday, February 16, 2011
Friendly 1984 Uruguay Argentina
Argentina-Uruguay
02-08-1984
Buenos Aires
&Uruguay-Argentina
18-07-1984
Montevideo
02-08-1984
Buenos Aires
&Uruguay-Argentina
18-07-1984
Montevideo
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P.L. 2010 2011 Birmingham Newcastle on MiamiGunners Match Of The Week
birmingham city v. newcastle united
Birmingham will look to use their game in hand against the teams below them to pull away from the relegation zone and edge closer to safety. Alex McLeish's men are currently in 14th position with 30 points but could climb above Newcastle into the top half of the table with a win on Tuesday night.
Newcastle travel to St Andrew's for this rearrange fixture hoping they can end their recent goal drought away from St James' Park. The Magpies have failed to score in their last two away games, drawing 0-0 at Blackburn and losing 1-0 at Fulham either side of the incredible 4-4 draw with Arsenal at home.
Team Links
Match of the Week,
Newcastle,
Premier League,
Season 2010 2011
Champions League 2010 2011 Valencia Shalke 04 on MiamiGunners Match Of The Week
Speaking after the game, Valencia’s match-winner stressed the importance of the new-found resilience in his side, which allowed them to rebuff the advances of Atleti. “The step we have taken is important,” he told the media. “We have learnt how to suffer.”
“I am very optimistic,” Raul explained to Schalke’s official website when asked to consider Tuesday’s fixture. “Valencia are undoubtedly one of the biggest clubs in Spain and have in recent years has been to qualify for the Champions League. Nevertheless, I think we have very good chances of reaching the next round.
Team Links
Champions League,
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Shalke 04,
Valencia
Tuesday, February 15, 2011
Monday, February 14, 2011
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