Sunday, March 11, 2012

Primera Division 2011 2012 Betis Sevilla Real Madrid

10 March 2012
Santiago Bernabeu,
Madrid
 
Referee: Eduardo Iturralde Gonzalez
Attendance: 51300

 Le Real Madrid s’est imposé contre le Betis Seville (2-3) pour la 26e journée de Liga. Grâce à un doublé de l’inévitable Cristiano Ronaldo, les Madrilènes comptent 13 points d’avance sur le FC Barcelone. Le titre est presque dans l’escarcelle merengue même si le Barça ne rendra pas les armes dans cette course. Très vite, les joueurs madrilènes monopolisent le cuir et se créent des occasions. Ozil est le premier à s’illustrer mais le cadre se dérobe (3e). Dans la foulée, Cristiano Ronaldo tente sa chance du pied droit mais le portier adverse détourne le ballon au pied de son poteau. Sur sa première action incisive, le Betis Seville ouvre le score. Ruben Castro lance Molina dans la surface qui trompe Casillas d’un tir en pleine lucarne (1-0, 10e). Un peu déboussolé par ce but, les Madrilènes frisent la correctionnelle sur un exploit personnel de Ruben Castro. Le Sevillan ridiculise Sergio Ramos mais sa tentative n’inquiète pas Casillas (15e). 

Plus rien à signaler jusqu’à cette passe dans la profondeur de Khedira pour Gonzalo Higuain. L’Argentin trompe Agosto Ramirez d’une frappe en pleine lucarne (1-1, 25e). Salva sur un coup franc magnifiquement botté (42e) touche du bois. Ni les occasions de Kaka, de Ronaldo ou d’Higuain ne permettent au Real Madrid de prendre l’avantage. Le Real Madrid prend l’avantage à l’entrée de la seconde période avec Marcelo qui profite d’une bévue d’un défenseur sevillan pour chercher Ronaldo. Le Portugais bat Agosto Ramirez de près (1-2, 52e). Pas le temps de savourer cet avantage que les joueurs de Seville obtiennent un corner. Arbeloa repousse mollement le ballon. Molina fusille Casillas pour égaliser (2-2, 55e). Trois minutes plus tard, San Iker sauve les siens sur une double parade exceptionnelle. Vingt minutes plus tard, Cristiano Ronaldo profite d’un ballon repoussé par le portier pour redonner un avantage définitif aux hommes de Mourinho (2-3, 73e). Le Portugais n’est pas loin du triplé quelques minutes plus tard. Les joueurs du Betis peuvent pester contre deux penaltys qui auraient pu (dû) être sifflé. Grâce à un Ronaldo des grands soirs (auteur de 32 buts en 26 matches).

Friday, March 9, 2012

Ukraine Cup 1999 Final Dynamo Kyiv Karpaty


May 30, 1999
Kyiv, NSC Olympiysky
(Olympic Stadium)
71 000 spectators
Referee: V. Melnichuk (Simferopol,Ukraine)

Dynamo Kyiv: Shovkovsky, Luzhny, Khatskevich (81`Kormiltsev), Golovko, Vashchuk, Dmitrulin, Gerasimenko, Belkevich, Gusin, Shevchenko, Rebrov (79`Serebrennikov). Coach - V. Lobanovsky.
Karpaty Lviv: Strontsitsky, Yevtushok, Chizhevsky (24`Vilchynsky), Mizin, Benyo, Zakotyuk, Vovchuk (53`Lutsyshin), Nazarov (62`Kovalets), Palyanitsa, Getsko, Tolochko. Coach - S. Yurchyshin.
Goals: 1-0 Shevchenko (18), 2-0 Belkevich (19), 3-0 Shevchenko (67).


Tuesday, March 6, 2012

TO UPDATE European Cup 2011 2012 Benfica Zenith

6 march 2012
Estádio da Luz,
Lisboa
 
Referee: H. Webb
 Attendance: 46000  

 Après la victoire du Zenit à l'aller (3-2), le Benfica devra redoubler d'efforts pour parvenir à se qualifier lors du 8e de finale retour de la Ligue des Champions ce mardi. Jorge Jesus, l'entraîneur du Benfica, prédit des buts pour la visite du FC Zenit St Petersburg dans la capitale portugaise, lors des 8es de finale retour de la Ligue des Champions. "Dans notre stade, avec une bonne pelouse et un temps normal, on peut se qualifier. 


 Nous savons que nous affrontons une bonne équipe, une équipe forte, avec cinq joueurs qui font partie de la sélection russe qui a battu le Danemark la semaine dernière. En plus de leurs individualités, c'est un collectif qui est au point tactiquement. Mais dans notre stade, avec nos supporters derrière nous, je pense que l'on peut gagner." De son côté,  Luciano Spalletti, l'entraîneur des Russes, compte sur le "caractère" de ses joueurs pour tenir lors du match "le plus important dans l'histoire du Zenit"."Je pense que ce sont mes joueurs qui vont décider du sort du match. On vise la qualification. J'ai toujours dirigé des équipes de caractère et je suis persuadé que ça va pencher dans la balance. Contre Porto, on n'a pas bien joué mais on est passés. Je suis sûr qu'on sera bien meilleurs contre Benfica. Le meilleur joueur portugais actuel fait partie de mon effectif, c'est mon N° 10 (Danny)".

Russian Сhampionship 1996 Gold Match Spartak Alania

November 16, 1996
St. Petersburg
Russia
Petrovsky Stadium
24.000 spectators
Referee: T. Bezubyak


Spartak Moscow: Filimonov, Ananko, Gorlukovich, Tsymbalar, Mamedov, Evseev (63`Lipko), Konovalov (55`Bezrodny), Alenichev, Titov, Dzhubanov (46`Meleshin), Tikhonov. Coach: G.Yartsev.
Alania Vladikavkaz: Kramarenko, Pagaev, Derkach, Shelia, I.Dzhioev, Tetradze, Tedeev, Yanovsky, Agayev (46`Datdeev), Kanishchev, Suleimanov. Coach: V.Gazzaev.
Gold match the Russian Football Championship 1996 was held November 16, 1996 at the Petrovsky Stadium  in St. Petersburg.
In this match together for two years past the champion of Russia - Spartak Moscow (1992, 1993, 1994) and Alania Vladikavkaz (1995). As a result of 34-ty rounds of the championship team they scored 72 points, divided among themselves first place in the standings. In this case, according to the regulations of the Russian football championship in 1996, other indicators of performance teams not included - called for the holding of additional gold match.

Monday, March 5, 2012

Club Spotlight : Cska Sofia Story , ПФК ЦСКА София

  Le CSKA Sofia a été fondé le 5 mai 1948 et a été plusieurs fois rebaptisé club omnisports, Il compte 34 sections, véritables viviers du sport olympique bulgare. La section football vante 25 titres de champion de Bulgarie (dont 9 consécutifs entre 1954et 1962, 12 victoires en Coupe de l'Armée soviétique et 5 en Coupe de Bulgarie. En Coupe d Europe, le CSKA a participé 19 fois à la Coupe des champions (demi-finaliste en 1967 et 1982), 5 fois à la Coupe des coupes (demi-finaliste en 1989) et plusieurs fois à la Coupe de l'UEFA. Le stade est le "Narodna Armia" (32.000 places) mais des rencontres nt aussi lieu au stade national Vassill-Levski. Les footballeurs du CSKA bénéficient de structures impressionnantes : le complexe NarodnaA rmia (stade, préparation et entraînements), la base de Pancerevo (entraînements et mises au vert) et le complexe « Drapeau Rouge», plus particulièrement réservé aux jeunes. Le CSKA finance une section football (sorte de sport-études) au lycée sportif Chavdar de Sofia.

 Depuis 1990 Sredets est redevenu le CSKA, quatre ans après un épisode trouble qui a fortement marqué la vie du club. Juin 1985: le CSKA, club de l'armée, et le Levski, équipe du Ministère de l'Intérieur, disputent la finale de la Coupe de Bulgarie. Le match est émaillé d'incidents, sur le terrain et dans les tribunes. On se bat comme de vulgaires hooligans, bafouant la morale sportive socialiste. L'occasion est trop belle pour les instances politiques de sanctionner ces clubs qui font abusivement la loi dans le football bulgare. Finis les privilèges. Le résultat du match (2-1, pour le CSKA) est invalidé, plusieurs joueurs sont suspendus ou radiés «à vie» et, surtout, les deux équipes sont « rebaptisées » : le CSKA devient le Sredets (l'un des anciens noms de Sofia) et le Levski prend le nom de Vitosha (le nom d'une montagne qui domine la capitale bulgare). Boris Stankov, redevenu président de la section football du CSKA (il avait lui aussi été sanctionné), se souvient: "Ce fut une punition terrible, changer le nom de l'équipe.C'etait comme changer le nom d'un etre humain"! le nom d'un être humain. Une grande injustice. 

 Mais face à un gouvernement autoritaire, nous avons dû nous plier et nous avons souffert de cette décision. » En 1985, il est décidé que l'équipe de football du CSKA ne fait plus partie de l'armée bulgare. Le Sredets perd ainsi son principal soutien financier. Les joueurs, que l'on attirait autrefois au club en leur assurant une carrière d'officier, sont désormais des civils. Plus tard, l'équipe a été réhabilitée, elle a retrouvé son nom et se trouve à nouveau placée sous la tutelle du Ministère de la Défense. « Mais nous n'avons plus rien à voir avec l'armée bulgare », dit Boris Stankov. En fait, les joueurs ne sont pas militaires et le Ministère de la Défense, s'il apporte une aide morale et économique, n'a plus le pouvoir total de décision. Le « président» de la section foot n'est que le garant, au sein du club, de l'accomplissement de la nouvelle politique sportive du gouvernement. Celle-ci, au niveau des clubs, consiste notamment à donner plus d'autonomie aux différentes sections. En ce nouveau Millenaire, le Cska est en grande difficulté financiere et les paticipations Européennes sont plus qu'anecdotiques...

Quizz Of The Day


(When and Which game?)

Sunday, March 4, 2012

up



P.L. 2011 2012 Tottenham Manchester United

4 march 2012
White Hart Lane,
London

Arbitre: M. Atkinson
Affluence: 36034  


  Onze Cents. Tel est le nombre de managers de clubs professionnels qui ont perdu leur poste en Angleterredepuisquele futur sir Alex succeda a Ron Atkinson en novembre 1986. Leur esperancede vie, pourtant plus longue dans ce pays que dans quelque autre en Europe, n'est plus que d'un an et six mois en moyenne. Seul Fergie est reste present, un quart de siecle, autant dire une eternite. 

 Peut-etre parce que, pour lui, cette eternite est d'abord un eternel present qui ne laisse pas de temps aux regrets. Steve McClaren, qui etait alors son assistant, a raconte comment, retrouvant son boss a Manchester deux jours apres que MU avait remporte la Ligue des champions de 1999, Ferguson n'avait pas fait une seule fois allusion au titre remporte a Barcelona. Il n'avait ete question que de la saison a venir, des trophees qui restaient a gagner, pas de celui remporte face au Bayern, dont la conquete I'avait pourtant obsede. L'homme, encore jeune, qui debarqua d'Ecosse en 1986 arrivait a Old Trafford barde de litres improbables acquis avec Aberdeen, mais aussi d'une reputation qu'il n'a pas completement perdue. Inflexible, emporte, pour ne pas dire violent, il avait multiplie les bras d'honneur a l'establishment. C'est que le seul reseau dont il fit jamais partie est celui qu'il se crea lui-meme. Pendant quatre longues saisons, il ne fit que survivre, malgre les millions depenses en joueurs par ses presidents Michael Knighton et Martin Edwards. 

  Seule une victoire en Cup en 1990, remportee par miracle, lui valut de conserver son poste. Par miracle, et par I'intercession d'un joueur nomme Mark Robins. Le 7 Janvier 1990, MU, 15e du Championnat, etait oppose au Nottingham Forest de Brian Clough en 32es de finale de cette competition. Robins, se levant du bane, marqua le but decisif qui sauvait son entralneur d'un limogeage predit par une presse qui voulait la peau de l'Ecossais. Et c'est encore Robins qui fit la difference lors de la demi-finale centre Oldham. Le condamné avait gagne son sursis, rien de plus. Un an plus tard, lorsque MU s'effondra dans les ultimes journees du Championnat pour offrir le titre a Leeds, Ferguson etait encore decrit comme un loser. C'etait avant qu'il leur fauche Cantona, bien sur, et que le loser ne devienne un ogre. 

 N'oublions pourtant pas que les deux decennies de succes presque ininterrompus qui suivirent furent aussi celles d'un penible apprentissage de l'Europe, de multiples clashes avec ses stars (Keane, Stam, Beckham, Rooney), de I'OPA des Glazer, centre laquelle son ame de militant socialiste se revoltait, d'une fausse retraite annoncee en 2001, de la fameuse affaire du cheval Rock of Gibraltar, de conflits permanents avec le corps arbitral, les medias et ceux de ses confreres qui ne I'acceptaient pas pour maltre: Wenger, puis Benitez, entre autres. Autant dire de quoi briser bien plus d'une vie que la sienne. Mais sir Alex a survecu. Parfois, lorsqu'il arrive a Carrington, des 7 heures du matin, il s'enferme dans son bureau apres une demi-heure passee au gymnase, puis son traditionnel breakfast d'un bol de cereales. Une tasse de the fumant a la main, il «evacue», pour reprendre son expression. Personne n'ose le deranger, evidemment. Et c'est pendant ces moments passes seul avec lui-meme que Ferguson engage un dialogue interieur secret; le secret de sa jeunesse, sans doute. Quand on reflechit bien, sir Alex Ferguson n'a que vingt-cinq ans.

FA Cup 2011 2012 Liverpool Brighton


Round of 16
19 February 2012
Anfield, Liverpool
Referee : Andre Marriner
Attendance : 43940
Brighton, actuel 9me de Championship s’est incliné 6-1 à Anfield contre Liverpool.Fait rare, l’équipe de deuxième division a inscrit plus de but que son adversaire du jour. Les hommes en bleu ont trompé une fois Pepe Reina et trois fois leur malheureux gardien Brezovan, trois buts contre son camp dans le même match, un événement suffisamment rare pour qu’il soit souligné.
Pour ce quart de finale de FA Cup tout est réuni pour offrir un beau spectacle, un temps clément, deux équipes qui se veulent offensives, Liverpool pour satisfaire ses supporters, Brighton pour rester dans l’esprit d’une philosophie de jeu portée sur l’attaque et la fougue, un bon moment de football en perspective pour les spectateurs. Cette prévision se confirme cinq minutes seulement après le coup d’envoi, sur un corner de Gerrard, le Slovaque Skrtel catapulte le cuir au fond des filets d’une tête décroisée au premier poteau. Les Seagulls ont de la ressource et Lualua d’un coup franc digne des plus grandes années de Roberto Carlos vient égaliser et créer la stupeur dans un Anfield médusé, mais néanmoins admiratif d’une telle frappe. Le piège tendu par la petite équipe semble fonctionner, les tombeurs des Magpies au tour précédent vont rentrer au vestiaire sur un score de parité, mais c’était sans compter sur le futur « homme du match ». Son nom Bridcutt, anonyme défenseur central. Cet anonymat, le natif de Reading aurait bien voulu le conserver, la raison de sa subite médiatisation n’étant pas glorieuse. Bridcutt inscrit à la 44me le premier de ses deux CSC. Sur un corner mal dégagé par Brighton, il ne peut s’effacer et empêcher le ballon de ricocher sur son pied avant de franchir la ligne, les Scousers finissent donc ce premier acte avec l’avantage au score, Liverpool mène deux buts à un.
Les Reds se mettent définitivement à l’abri à l’heure de jeu, suite à un débordement de Downing sur le côté gauche, Carroll place sa frappe et crucifie Brezovan pour la troisième fois du match. Le break est fait et Liverpool déroule, en cinq minutes, les Albion scorent deux fois de plus… mais encore contre leur camp, tout d’abord par le malchanceux Bridcutt (71′) puis par Dunk (75′) dont le nom et les actes nous laissent penser qu’il est sûrement plus à l’aise avec ses mains qu’avec ses pieds. En fin de match Suarez rate un penalty, les visiteurs se disent donc qu’ils viennent d’échapper à un score de tennis mais dans la foulée, l’Uruguayen se rattrape et inscrit le sixième but de Liverpool. Victoire nette et sans bavure des hommes de Dalglish sur la marque de 6-1, on retiendra notamment de ce match les trois CSC et la performance du malheureux Bridcutt, deux réalisations contre son camp, le joueur risque d’avoir du mal à trouver le sommeil ce soir. Brighton sort de la FA Cup après un beau parcours, de son côté, Liverpool affrontera Stoke City en quart de finale.

Saturday, March 3, 2012

FA Cup 2011 2012 Chelsea Birmingham


 Round of 16
18 February 2012
Stamford Bridge, London
Referee : Martin Atkinson
Attendance : 36870



  Battu par Everton (0-2) la semaine dernière en championnat, Chelsea accueillait ce samedi Birmingham City en 8e de finale de la Cup avec comme objectif de se racheter. Objectif raté. L’équipe londonienne a enchainé avec une nouvelle contre-performance en concédant le nul (1-1), qui l’oblige à un « replay » dans 10 jours à Sant-Andrews. Un dénouement qui n’arrange pas les affaires d’André Villas-Boas, qui devient de plus en plus menacé à son poste de manager.

Le technicien portugais a pu mesurer à quel point sa côte de popularité était au plus bas lorsque les fidèles de Stamford Bridge se sont mis à scander le nom de José Mourinho. Le Special One étant pressenti pour faire son retour au club à partir de la saison prochaine. Toujours est-il que son jeune compatriote tremble désormais pour son futur et aurait s'inquiéter davantage, si Daniel Sturridge n’avait pas inscrit le but de l’égalisation juste après l’heure de jeu. D’une reprise de la tête, sur un service de Branislav Ivanovic, l’ancien de Bolton inscrivait sa 7e réalisation en six titularisations avec Chelsea en FA Cup. 

Jusqu’à ce but, Birmingham résistait solidement aux assauts des Blues. Les lauréats de la dernière Carling Cup s’accrochaient avec force à l’avance qu’ils ont pris en début du match lorsque David Murphy concrétisait brillamment leur belle entame de partie. Même privés de leur vedette Nikola Zigic, les visiteurs ont donc cru longtemps à l’exploit surtout lorsque Colin Doyle, leur gardien remplaçant, s’était opposé à un pénalty de Juan Mata (22e). Malheureusement, ils n’ont donc pas pu tenir jusqu’au bout. Ils pourront, cela dit, se consoler en disant que le « replay » aura lieu chez eux et que d’ici là, Chelsea va peut-être encore s’enfoncer dans ses doutes puisqu'un déplacement périlleux à Naples l'attend en Ligue des Champions.

Quizz Of The Day


Which Game ? Which final Score?
(Don't tell me the name of the number 9....)

Dynamo Kiev Spartak Moscow Farewell Generation 80`s


June 24, 1997
 Kiev, NSC Olympiysky
( Olympic Stadium )
81.500 spectators
Referee: V.Zhuk, V.Matyushev, E.Serezhkin (all - Belarus)
 Dynamo Kiev: Mikhaylov (41`Chanov), Bessonov (41`Bal), Baltacha (70`Bessonov), O.Kuznetsov, Demyanenko, Rats (41`Yaremchuk), Buriak (41`Zavarov), Mikhaylichenko (68`Yevtushenko), Litovchenko (41`Belanov), Shmatovalenko, Blokhin (41`Protasov). Coach - Valery Lobanovsky.

Spartak Moscow: Cherchesov, Sochnov, Pozdnyakov, Khidiyatullin, Bubnov (54`Sidorov, 70`Yegorovich), Shavlo, Sidorov (G.Morozov, 41), Pasulko, Gavrilov, Susloparov (22`Papaev), Rodionov. Coach - Nikita Simonyan.

Dynamo Kiev celebrated the 70th anniversary in 1997. Friendly Match of the two most renowned and uncompromising opponent of the Soviet Union: 13-times champion Dynamo Kiev vs. 12-times champions Spartak Moscow. More than 80,000 spectators came to see their idols. Skill, speed and excitement of this match was like ten years ago. Everything was like in the good old days ... Ovations eightieth generation!

  

Monday, February 27, 2012

Championnat de France 2003 2004 Rc Strasbourg Marseille

Day 10
17 October 2003
Stade de la Meinau,
Strasbourg

Referee: M. Sars
Attendance 27000


  A eux deux, Didier Drogba et Mido forment la paire d'attaquants la plus efficace et la plus spectaculaire du Championnat de France. Sans eux, l'OM, qui cherche encore un fonds de jeu, n'aurait pas réussi un si bon début de saison. Puissants, talentueux, complémentaires, les deux joueurs renouent avec la grande tradition des duos d'attaque marseillais: les Skoblar-Magnusson et autre Papin-Cantona... 

 «Ce sont deux attaquants complets, physiquement très présents, souligne Camel Meriem. Même quand on n'a pas beaucoup de solutions, on joue long sur eux. On sait qu'ils peuvent garder le ballon.» «En tout cas, notre entente ne cesse de s'améliorer, confirme l'Ivoirien, auteur, face au Partizan, du premier hat-trick olympien en Coupe d'Europe depuis dix ans. Mido m'impressionne. C'est quelqu'un qui pèse énormément sur une défense. Quand il sent que l'adversaire fatigue, il en remet encore une couche jusqu'à ce qu'il cède.» Si les performances de Drogba sont dans la continuité de sa saison dernière à Guingamp, les prestations de son compère Mido ont étonné plus d'un observateur. On disait l'Egyptien égocentrique, difficilement gérable et surtout terriblement inconstant. En se mettant rapidement au service de l'équipe, l'ancien joueur de l'Ajax et du Celta Vigo a fait taire toutes les critiques. «A 20 ans, il fait preuve d'une grande intelligence sur le terrain, note Steve Mari et. C'est un joueur altruiste avant tout. Il adore déborder et centrer au cordeau. C'est l'action qui le caractérise le mieux, puisqu'elle allie l'audace, la puissance physique et la finesse tactique.» Ce n'est pas Drogba qui s'en plaindra...

World Cup 1986 Belgium Espana

Quarter Final
22 June 1986
Estadio Cuauhtémoc,
Puebla
Attendance: 45,000
Referee: S. Kirschen

  Du suspense. Toujours du suspense. Attention ! cardiaques s'abstenir. Il reste cinq minutes à jouer dans le temps réglementaire, et l'Espagne en ordre dispersé court toujours après le score. Elle se cabre. Comme le taureau dans l'arène qui sent que la mort est inéluctable. Dernières ruades pour la forme. Pour faire peur au matador. Dans le rôle du matador, cet après-midi-là à Puebla, la Belgique. Rôle nouveau pour elle, plus habituée à l'odeur des frites qu'à l'odeur du sang. Mais c'est tellement bon de sentir sa victime, impuissante, dans le creux de sa main. 

Oui, les Diables rouges, dans quelques minutes, vont toucher le dividende de leur réalisme. Ce but d'avance, signé Ceulemans (34e) suffit à leur bonheur. Il fait bien leur affaire. « Une fois ! » comme ils disent chez eux, ça suffit! Mais Dieu que ce match est long à se terminer. Et cette Espagne qui pousse. Encore et toujours. Désespérément !? Teigneux, accrocheurs, toujours pas résignés, ces Espagnols ! Comme ils ont raison. Tant qu'il y a du mouvement, onze hommes pour y croire et un ballon qui bouge, il y a de l'espoir. Comment expliquer autrement la réussite du défenseur de Saragosse, le bien nommé Seflor, qui d'une frappe lourde et puissante des vingt-cinq mètres perfore la défense belge (85e) et surprend un Jean-Marie Pfaff jusque-là héroïque ? Oui, comment, sinon en saluant le courage et l'inébranlable foi de cette Espagne qui ne veut pas mourir. Image forte que celle de ce Sefïor, courant à perdre haleine, la rage aux dents et l'espoir au cœur, vers le banc de touche ibérique. Image saisissante que ces poings espagnols fermés pour contenir leur haine, leur hargne. Instantanés d'une Coupe du Monde promise aux scénarios les plus fous. La preuve ! Bonheur intense et profond d'une Espagne qui renaît de ses cendres, qui, soudain, retrouve goût au football d'attaque.

Incroyable Belgique qui trouve le moyen, une minute avant la fin du temps réglementaire, de se créer une occasion en or. Vite, vite, une pause, ce match devient ébouriffant. M. Kirschen, l'arbitre est-allemand, siffle. Ouf ! on respire. Pas pour longtemps. Ça repart pour deux prolongations de quinze minutes. Pas une variante dans le jeu des deux protagonistes. La Belgique laisse venir l'Espagne dans son camp pour mieux planter ses banderilles en contre-attaques. Un jeu fondé sur des regroupements qui exige vivacité, promptitude et lucidité. Les Belges n'en sont pas dépourvus. Après deux heures de jeu, ils assurent encore. Au maximum. Devant un dispositif si bien huilé, l'Espagne confond de nouveau vitesse et précipitation. Logique, elle paye au prix fort sa débauche d'énergie dépensée à combler son retard lors de la deuxième mi-temps. Les jambes sont là mais la tête ne répond plus. La cruelle épreuve des coups de pied au but est inévitable. La voilà donc, dans toute son horreur, dans toute son injustice. Et c'est là que les Diables rouges confirmeront leur grand équilibre et leur grande maîtrise technique. C'est là - enfin ! - que s'établiront les différences. Entre une Espagne à bout de souffle et une Belgique encore vaillante, lucide. Entre ce tir au but trop mou d'Eloy et ce contre-pied parfait de Léo Van der Elst, entré en jeu pendant la prolongation. Bref, d'un côté, la qualification des Belges, de l'autre, le désespoir espagnol. La séance des tirs au but rendait son implacable verdict. Les plus forts physiquement et mentalement se retrouvaient les deux pieds en demi-finale, c'était logique et mérité. C'était la Belgique et - qu'on le veuille ou non -ce fut une belle mais une vraie surprise !