Tuesday, April 13, 2021

Ligue des Champions 2015 2016 Psg Manchester City Aller Retour

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 Quart de Finale Aller

6 avril 2016

Parc des Princes


FR

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Quatrième élimination d'affilée en quart de finale de Ligue des champions pour le Paris SG. Est-ce si surprenant? L’entendez-vous ? Un sifflement léger, un soufflé qui s’affaisse, un souffle qui se perd et puis, plus rien sinon un silence embarrassant. De plus en plus perceptible au fil du temps qui passe, voici le bruit qui escorte le Paris SG vers la sortie de la Ligue des champions, à la porte de ses immenses ambitions. L’histoire de ce bruit, cette fois, rime avec City. Le club de Manchester, contrairement à United, n’est pas habitué, le printemps venu, à l’air de la Ligue des champions, celui qui accompagne l’entrée des joueurs, celui qu’ils respirent à l’altitude des quarts de finale. Les Citizens fréquentent ces hauteurs pour la première fois de leur histoire tandis que Paris y a obtenu sa carte pour la quatrième année d’affilée. Suffisant pour estimer que le champion de France est favori. Depuis le tirage, il est d’ailleurs acquis que c’est une bonne affaire pour le Paris SG d’avoir évité le Bayern et surtout Barcelone. Et que Manchester City devrait ouvrir enfin la route du dernier carré au club français. Pourtant, avec un effectif qui compte en moyenne un peu plus de 42 sélections [10 de moins pour celui du PSG), l’équipe du Chilien Manuel Pellegrini semble au moins autant armée que l’effectif parisien. Pas de Zlatan ? Oui, mais Sergio Agüero, qui compte parmi les meilleurs buteurs de Premier League depuis trois saisons. Pas de stars du calibre de Di Maria ou David Luiz ? Ah bon ? Mais David Silva, double champion d’Europe et champion du monde avec l’Espagne, ou Yaya Touré, sans doute le meilleur joueur africain des trois dernières années. Et puis Kevin De Bruyne, étoile montante du football belge, qui avait préféré City à Paris au moment de quitter la Bundesliga quelques mois plus tôt. 

 

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Bref, ce sentiment curieux qui se transforme en analyse étrange semble aveugler les plus grands experts du football natio nal, oublieux d’un détail qui, au plus haut niveau, a pourtant un peu d’importance : les joueurs du Paris SG ne sont guère habitués aux grands succès et ils sont individuellement, tout autant que le club, à la recherche d’un triomphe majeur. Ce n’est pas leur expérience supplémentaire à ce niveau de la Ligue des champions qui peut vraiment servir de référence, mais pris dans l’ambiance générale, même s’il tente de s’en défendre [« Favori ? Je m’en fous »), Laurent Blanc croit y percevoir un avantage : « L’expérience accumulée toutes ces années peut jouer. City, au niveau de l’Europe, est un peu plus en retard que nous. Cela prouve que ce que le Paris SG a réalisé n’est pas si facile. » 
Privé de son capitaine, le défenseur belge Vincent Kompany, et de son milieu Yaya Touré, tous les deux blessés au mollet, Manchester City se présente aussi sans Samir Nasri, que le club n’a pas inscrit sur la liste des joueurs alignés en Ligue des champions. Du côté parisien, le mollet est défaillant aussi chez l’Argentin Javier Pastore, tandis que le milieu italien Marco Verratti [pubalgie) semble forfait pour les deux rencontres. Mais les deux équipes arrivent lancées sur ce quart de finale. City vient de battre facilement Bournemouth [4-0) et Paris a étrillé Nice [4-1). « Ce sont deux équipes qui aiment avoir le ballon et attaquer », remarque Pellegrini. Ce que confirme Blanc : « Une des clés sera la possession, car City a les mêmes qualités et les mêmes défauts que nous et préfère jouer que subir. » «Si nous ne parvenons pas à gagner au Parc des Princes, nous allons déjà tenter de marquer des buts », annonce Pellegrini. 

 

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Finalement, Paris aura deux tiers de la possession de balle [64 %), mais ne marquera pas deux fois plus que son adversaire qui, en revanche, inscrira deux buts à l’extérieur. Tout commence bizarrement, de toute façon. Serge Aurier, absent depuis plusieurs mois pour avoir moqué certains coéquipiers et son entraîneur sur le réseau social Périscope, est titulaire sur le flanc droit. Il n’a joué qu’avec la réserve du Paris SG et en sélection : la question du rythme se pose. Et sous-jacente, l’interrogation sur les messages envoyés. À Aurier, d’abord : son attitude est jugée suffisamment grave pour qu’il soit sanctionné, réprimandé publiquement, mais son profil ne saurait manquer plus longtemps à l’équipe. À Marquinhos et Van der Wiel, ses concurrents pour le poste, qui peuvent donc tirer la conclusion qui s’impose : ils ne sont rien d’autre que des faire-valoir. Au groupe entier et au public : les gesticulations disciplinaires n’étaient que de la communication, un moyen d’apprivoiser les réseaux sociaux et d’acheter un peu de paix médiatique, mais pas vraiment une décision responsable et pleine de recul. 

 

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À court de compétition, l’Ivoirien passe assez logiquement à travers son match et sa titularisation n’a donc rendu service à personne et servi à rien. À peine le temps de philosopher sur le sens de tout cela que David Luiz a déjà pris un carton jaune, synonyme de suspension au match retour. Il semble écrit que ça va mal démarrer pour Paris, mais David Luiz obtient un penalty à la suite d’une faute de Bacary Sagna (14e). Joe Hart part du bon côté de la frappe de Zlatan Ibrahimovic. À peine un quart d’heure de jeu et beaucoup de « arf », « gloups » ou autre « zut » pour Paris. Ce pourrait être une légère bruine d’onomatopées, mais ce sera un orage. Un contre et hop, un but signé De Bruyne [38e, 0-1). Heureusement pour les Parisiens, Fernando réalise ensuite une énorme bourde en dégageant à l'entrée de sa surface, très fort, le ballon sur... Ibrahimovic. La balle ricoche sur le Suédois et file dans le but [41e, 1-1). 

Voilà un but gag qui pourrait annoncer que le vent tourne. Dès la reprise, Matuidi est averti à son tour et donc suspendu pour le match d’après [48e]. Aïe ! À peine dix minutes plus tard, Rabiot soulève pourtant le Rare (59e, 2-1), qui espère une envolée épique en fin de match. Hélas, voilà que vlan, en fait ! Fernandinho égalise (22e, 2-2) et il faut admettre l’évidence : c’est un score qui arrange vraiment Manchester City. « Deux buts à l’extérieur, c’est vraiment génial ! » commente Joe Hart. « Ce n’est pas facile de réaliser un nul ici, à Paris, enchaîne Manuel Pellegrini. Maintenant, Paris doit venir gagner chez nous. » Voilà, c’est parfaitement résumé.

 

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Quart de Finale Retour

12 avril 2016

City of Manchester Stadium

 

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Moins d’une semaine plus tard, Pellegrini abat ses cartes: «Si on commence en pensant au 0-0, je crois que nous allons perdre, car nous jouerons contre nature. » Paris, lui, joue différemment et démarre avec une défense à trois. Et cinq éléments au milieu. Une envie de bousculer les côtés, sans doute. Cela ne fonctionne pas vraiment. Globalement, le match est ennuyeux et lorsque Trapp stoppe illicitement Sergio Agüero dans sa surface, l’affaire semble mal embarquée pour les Parisiens. Mais l’Argentin frappe son penalty à côté (30e). Comme quoi. . . Encore une fois, le PSG a beaucoup le ballon [62 %), mais ça ne l’aide pas à gagner. Il perd, même, De Bruyne inscrivant encore un but [magnifique) à l’entame du dernier quart d’heure [26e, 1-0). Paris n’a pas « validé la progression du club », comme le souhaitait Laurent Blanc qui reconnaît que « City a été meilleur que nous ». 

 

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La baffe est puissante et ses effets secondaires multiples. Paris est encore éliminé en quart de finale et sa constance dans la façon de prendre le mur interpelle. Ibrahimovic s’interroge à haute voix sur ce système «jamais testé avant », évoque le blabla d’avant-saison sur la capacité du PSG à gagner la Ligue des champions. L'écho, lui, s’interroge sur la capacité d’Ibrahimovic à porter une équipe vers les sommets quand le vent se refroidit, que le sol est gelé et que la pente s’accentue. Ce n'est pas le seul débat qui émerge à peine les Parisiens rentrés au vestiaire. Laurent Blanc est-il l’homme de la situation ? Malgré un contrat prolongé, ne faudrait-il pas enrôler un coach capable de conduire Paris sur le toit de l’Europe. Un Ancelotti (éconduit par ses dirigeants trois ans plus tôt) ? Un Mourinho, en échec au Real puis à Chelsea ? La frustration est un ferment formidable pour de nombreuses controverses. En à peine une semaine, Paris, érigé comme un sacré favori de la compétition, est devenu le symbole du seuil de compétence et autre plafond de verre. 

 

 

 

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