9 Juillet 2006
Olympiastadion Berlin
FR repost lien mort
Avec les deux Brésiliens Pelé et Vava, et l'Allemand Pau! Breitner.le numéro 10 français devient le quatrième joueur de l'histoire à marquer dans deux finales mondiales. Sur la pelouse de l'Olympiastadion, les hommes de Domenech reproduisent la tactique employée quatre jours plus tôt à Munich contre le Portugal: attentisme de rigueur. Un choix judicieux? Pas sûr. Les Transalpins ne sont pas les Lusitaniens, et leur expérience de la haute compétition nullement com-parable. A la 19e minute,à la suite d'un corner de Pirlo. Materazzi déplie son mètre quatre-vingt quatorze pour prendre le meilleur sur Vieira et expédier un boulet dans les filets d'un Fabien Barthez impuissant. Dommage pour le grand "Pat" ,essentiel jusque-là dans son rôle de nettoyeur tout-terrain. En 1998, les corners avaient souri aux Bleus. Huit ans plus tard, la tendance s'est inversée. A la 36P minute, sur un nouveau coup de pied de coin, distillé encore une fois par Pirlo.homme du match, Luca Toni imite Materazzi. Mais, cette fois-ci, la transversale sauve le portier bleu. Sevré de ballons.le milieu de terrain des Bleus est à la peine et Henry, bien isolé à la pointe de l'attaque. Plus toniques, les Italiens mordent dans chaque ballon, comme si leur vie en dépendait. Chaque coup de pied arrêté met la défense tricolore au supplice.
Par bonheur, le duo Thuram-Gallas répond toujours présent et repousse inlassablement les assauts azzurri. Lorsque l'arbitre siffle la pause, l'Italie mène aux points. Elle dégage une puissance supérieure et varie ses actions avec un esprit offensif qu'on ne lui connaissait pas. A la reprise, changement de scénario: les Bleus,certainement secoués au vestiaire, changent de braquet. Thierry Henry et tous ses coéquipiers avec lui prennent du volume.A la 53" minute,Franck Ribéry depuis la ligne médiane, déclenche le contre,sert Zidane qui sollicite Malouda. Le Lyonnais est fauché en pleine surface. Le penalty semble s'imposer, mais l'arbitre laisse filer. Pas découragés, les Bleus accélèrent à nouveau.Leur rendement n'est même pas affecté par la sortie prématurée de Patrick Vieira,touché à la cuisse gauche.Alou Diarra fait une entrée remarquée, la France maintient la pression. A l'évidence, les Bleus paraissent plus fringants. L'Italie relance moins proprement, mais elle se bat pour arracher une seconde prolongation en cinq jours. Lorsque Raymond Domenech fait entrerTrezeguet puis Wiltord, buteurs de la finale de l'Euro 2000, les tribunes frissonnent de plaisir et de craintes.

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Merci!
ReplyDeletec'est France v Italie du 1998, non 2006!!
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