Tuesday, October 4, 2011
Monday, October 3, 2011
Serie A 1998 1999 Perugia Milan AC Decisive Scudetto
Leggendo una lettera di una ragazza di Pisa mi è venuto in mente di scrivervi per raccontarvi la spettacolare e triste trasferta di Perugia!!(ultima partita dell'ultimo scudetto!!) Ricordo quella giornata come se fosse ieri anche se oramai sono passati anni... Partimmo da Milano con il solito treno speciale.Eravamo tantissimi sul treno la gente era ammassata sui corridoi!!Molti partirono con i pulman e le macchine e,molti erano senza biglietto!! Ma tutti uniti e pieni di speranze nel vedere il grande milan vincere lo scudetto!! Arrivammo a Perugia e,una volta scesi tutti dal treno,ci scortarono allo stadio a piedi!!Ci fu un corteo di massa!! A poco a poco si incominciava ad intravedere lo stadio.......ero pieno di ansia,non vedevo l'ora della partita! Ma non potevo immaginare cose stava per succedere! Eravamo davanti ai cancelli,i numerosi tifosi senza biglietto cercavano di sfondare e nel giro di pochi secondi ci fu un vero e proprio inferno!!In un attimo mi trovai con a destra gli sbirri che caricavano e a sinistra tutta la sud!Rimasi per alcuni minuti a far scontri con gli altri,ma dopo decisi di entrare e proseguire da dentro i cancelli!! Sembrava che la 'battaglia' non finisse mai!!
Sunday, October 2, 2011
English Leagues the 70s: The North London Derby Tottenham Arsenal Division One 1978 1979
Day 20
23 December 1978
White Hart Lane,
London
Wembley, temple du football, objet sacré pour les Anglais, siège de la finale de la « Cup » l'épreuve la plus recherchée par les joueurs britanniques. Wembley un nom qui évoque tout un monde. Aucune équipe —même londonienne— n'y joue en permanence. Sa pelouse est conservée intacte pour les plus grandes occasions. Et les clubs de la capitale anglaise rêvent tous d'y disputer un jour le match suprême : la finale. Mais si nos voisins d'outre-Manche peuvent se permettre de laisser « en sommeil » pendant plusieurs mois de l'année ce monument de cent mille places, c'est parce que Londres est la capitale mondiale du football et que les terrains de jeu n'y manquent pas. Outre les espaces verts, si rares à notre époque, une dizaine de stades appartenant à des clubs professionnels se dressent ça et là. Aujourd'hui nous vous présentons ces équipes privilégiées dont certaines portent des noms prestigieux. A tout seigneur, tout honneur : Arsenal Football Club plus communément appelé « The Gunners » (les canonniers). Ce club possède après Liverpool le plus beau palmarès du royaume : huit fois Champion de Division 1, quatre victoires en « Cup » et une en Coupe des villes de Foires. Son stade est celui de Highbury.soixante mille places, au nord de Regent's Park. Cette saison, les « locomotives » de l'équipe sont le gardien Jimmy Rimmer, le défenseur nord-irlandais Pat Rice. les demis Peter Storey et Liam Brady (Eire) et les attaquants Georges Armstrong et Malcolm Mac Donald.
23 December 1978
White Hart Lane,
London
Wembley, temple du football, objet sacré pour les Anglais, siège de la finale de la « Cup » l'épreuve la plus recherchée par les joueurs britanniques. Wembley un nom qui évoque tout un monde. Aucune équipe —même londonienne— n'y joue en permanence. Sa pelouse est conservée intacte pour les plus grandes occasions. Et les clubs de la capitale anglaise rêvent tous d'y disputer un jour le match suprême : la finale. Mais si nos voisins d'outre-Manche peuvent se permettre de laisser « en sommeil » pendant plusieurs mois de l'année ce monument de cent mille places, c'est parce que Londres est la capitale mondiale du football et que les terrains de jeu n'y manquent pas. Outre les espaces verts, si rares à notre époque, une dizaine de stades appartenant à des clubs professionnels se dressent ça et là. Aujourd'hui nous vous présentons ces équipes privilégiées dont certaines portent des noms prestigieux. A tout seigneur, tout honneur : Arsenal Football Club plus communément appelé « The Gunners » (les canonniers). Ce club possède après Liverpool le plus beau palmarès du royaume : huit fois Champion de Division 1, quatre victoires en « Cup » et une en Coupe des villes de Foires. Son stade est celui de Highbury.soixante mille places, au nord de Regent's Park. Cette saison, les « locomotives » de l'équipe sont le gardien Jimmy Rimmer, le défenseur nord-irlandais Pat Rice. les demis Peter Storey et Liam Brady (Eire) et les attaquants Georges Armstrong et Malcolm Mac Donald.
Le club situé le plus au nord de Londres est Totteham Hotspur (« the Spurs ») et son stade est celui de white Hart (52 000 places). Deux fois champions, cinq fois victorieux de la « Cup », deux fois de la League Cup, une fois de la Coupe des Coupes et une fois de la Coupe U.E.F.A. les « Spurs tentent aujourd'hui, de revenir au premier plan après plusieurs années de discrétion. Les vedettes actuelles de l'équipe sont le gardien Pat Jennings (Irlande du Nord), le milieu Ralph Coates et l'attaquant Peter Taylor.
Toujours en Première Division, les Queen's Park Rangers représentent actuellement le grand espoir londonien de la course aux trophées. Battus de peu l'an dernier par Liverpool, les « Rangers » jouent sur le terrain situé South African Road (trente mille places) et peuvent compter cette saison sur le gardien Phil Parkes, les arrières David Clément et Franck Mac Lintock, les demis Gerry Francis et Don Masson et les avants Don Givens et Stan Bowles.
Enfin le dernier des quatre est West United (« the Hammers »). Son stade d'Upton Park (41 000 places) n'a jamais pu vibrer à la conquête d'un titre de champion de Première Division et les plus beaux exploits du club ont été fêtés en 1964 et en 1975 au stade de Wembley à l'occasion de deux finales victorieuses en « Cup », sans oublier la Coupe des Coupes 1965. Les meilleurs joueurs sont Il faut ensuite se tourner vers la Deuxième Division pour trouver cinq autres équipes londoniennes. Tout d'abord Chelsea et son stade immense de Stamford Bridge (60 000 places). Une fois vainqueur du Championnat, de la Cup » et de la League Cup ainsi que la Coupe des Coupes, Chelsea lutte ardemment pour retrouver sa place en Première Division. Son principal adversaire pour la montée est Fulham (« the Cottagers »), qui joue sur le terrain de Craven Cottage (42 000 places). Et pour « damer le pion » à ses concurrents, Fulham a rappelé des Etats-Unis, Bobby Moore, George Best et Rodney Marsh. Quant à Orient, Charlton et Millwall leur but est de parvenir un jour à l'élite. Orient n'a joué qu'une saison en Première Division (62-63), Charlton, il.y a quarante ans et Millwall jamais. Enfin une des équipes les plus populaires actuellement à Londres est le Crytal Palace Football Club (« the Glaziers »). Son stade, Selhurst Park (51 000 places) est situé dans le sud à proximité de l'aéroport de Croydon.
Toujours en Première Division, les Queen's Park Rangers représentent actuellement le grand espoir londonien de la course aux trophées. Battus de peu l'an dernier par Liverpool, les « Rangers » jouent sur le terrain situé South African Road (trente mille places) et peuvent compter cette saison sur le gardien Phil Parkes, les arrières David Clément et Franck Mac Lintock, les demis Gerry Francis et Don Masson et les avants Don Givens et Stan Bowles.
Enfin le dernier des quatre est West United (« the Hammers »). Son stade d'Upton Park (41 000 places) n'a jamais pu vibrer à la conquête d'un titre de champion de Première Division et les plus beaux exploits du club ont été fêtés en 1964 et en 1975 au stade de Wembley à l'occasion de deux finales victorieuses en « Cup », sans oublier la Coupe des Coupes 1965. Les meilleurs joueurs sont Il faut ensuite se tourner vers la Deuxième Division pour trouver cinq autres équipes londoniennes. Tout d'abord Chelsea et son stade immense de Stamford Bridge (60 000 places). Une fois vainqueur du Championnat, de la Cup » et de la League Cup ainsi que la Coupe des Coupes, Chelsea lutte ardemment pour retrouver sa place en Première Division. Son principal adversaire pour la montée est Fulham (« the Cottagers »), qui joue sur le terrain de Craven Cottage (42 000 places). Et pour « damer le pion » à ses concurrents, Fulham a rappelé des Etats-Unis, Bobby Moore, George Best et Rodney Marsh. Quant à Orient, Charlton et Millwall leur but est de parvenir un jour à l'élite. Orient n'a joué qu'une saison en Première Division (62-63), Charlton, il.y a quarante ans et Millwall jamais. Enfin une des équipes les plus populaires actuellement à Londres est le Crytal Palace Football Club (« the Glaziers »). Son stade, Selhurst Park (51 000 places) est situé dans le sud à proximité de l'aéroport de Croydon.
Team Links
Arsenal,
English Leagues the 70s,
Premier League,
Tottenham
Saturday, October 1, 2011
Tuesday, September 27, 2011
TO UPDATE Division One 1978 1979 Manchester City Nottingham Forest
19th Round
23 December 1978
Maine Road,
London
Attendance 37012
By the summer of 1978 Forest had won two major English competitions , gone close in another and several players who had previously been thought of as honest journeymen or has-beens were now household names with perhaps more to come. But where could the team go from here? Had too much been achieved too quickly? And how could this old club from a provincial city cope with the same demands again, plus the extra commitments from a resulting European campaign? During the summer there was not really time to contemplate the future in too much detail. At the end of the previous campaign there had been many ceremonies to attend. The Forest staff, of course, was in huge demand. Brian Clough was named Manager of the Year and Kenny Burns the Football Writers' Footballer of the Year. Meanwhile the PFA had chosen Peter Shilton as their Player of the Year, while Tony Woodcock took the Young Player version from his peers.
23 December 1978
Maine Road,
London
Attendance 37012
By the summer of 1978 Forest had won two major English competitions , gone close in another and several players who had previously been thought of as honest journeymen or has-beens were now household names with perhaps more to come. But where could the team go from here? Had too much been achieved too quickly? And how could this old club from a provincial city cope with the same demands again, plus the extra commitments from a resulting European campaign? During the summer there was not really time to contemplate the future in too much detail. At the end of the previous campaign there had been many ceremonies to attend. The Forest staff, of course, was in huge demand. Brian Clough was named Manager of the Year and Kenny Burns the Football Writers' Footballer of the Year. Meanwhile the PFA had chosen Peter Shilton as their Player of the Year, while Tony Woodcock took the Young Player version from his peers.
There had been many celebrations in the city, too, and the folk of Nottingham were becoming bemused by the accolades given to their heroes. Everybody was trying to evaluate Clough's style and attitude. Did he just frighten and coerce people to play the kind of football he rightly knew would work or was it some unreal, unique vision he had of the game? He was certainly unorthodox. He would insist on great discipline, but gave the team time off on the whim of a moment. He told players they were awful one day and that they were world-beaters the next. Whatever it was, it had certainly worked so far. Interestingly, the traditional pre-season matches involved a much higher level of European competition. Clough was not worried about losing, he felt he could take care of player confidence, but the squad was very short on this level of experience, although the choice of AEK Athens was to prove a fascinating piece of foresight, or a spooky coincidence.
Certainly, by the time Forest faced Ipswich in the Charity Shield they appeared a finely tuned unit. They dominated the cup holders in a way no one would do for many seasons. The 5-0 victory suggested a flying start in the making, but strangely many league points were dropped as Forest's incisive attacking power was somewhat blunted. Perhaps the Reds had caught oppositions by surprise in that first season and their secret had now been discovered. The real test was to come in the European Cup. In another freak coincidence, Forest's first opponents were Liverpool. The Merseysiders had won the competition for the second time earlier that year with a victory over Club Bruges, and it was hoped that the two clubs might avoid each other until the final. It was not to be, and England's attempt to win the trophy for a third year would be halved after just one round. For many English neutrals it was a bittersweet experience. The Forest ideal was almost universally appreciated, but many felt that the country's best chance of European success had vanished with the passing of Liverpool. They had been double champions and even those in the know felt that Forest were just too inexperienced to go far. News of the World journalist, Reg Drury, wrote that the Garibaldis 'didn't have the know-how to win the European Cup', and it riled many at the City Ground, particularly secretary Ken Smales. Anyhow, all this had become irrelevant as Forest now had to face the challenge alone and, as usual, they would surprise everyone. Nottingham Forest, however, weren't 'good-time Charlies' and back in the domestic competitions there was the same drive and commitment as ever. In the league, the unbeaten run continued to extend to unheard-of proportions and yet another League Cup campaign was beginning to take shape with confident displays against Oldham Athletic and Oxford United. Nine goals in two games were enough to dismiss those early fears of a permanent scoring drought. The next challenge in Europe came from AEK Athens; a club Forest had already played in a pre-season friendly. The club had been extremely pleased to play host to the Greeks and their charismatic manager, the great Hungarian, Ferenc Puskas, but once on the pitch they showed no mercy and proceeded to put five goals past the AEK keeper. The Reds were in the quarter-finals and had a break in the winter months to concentrate on demands at home.
In December, the team passed two amazing landmarks. Firstly, they had gone 12 months without being defeated in the league. A week later, they completed 42 league matches without losing. At the end of the month Forest had to go back to Anfield for the league encounter. This time it was just one match too far and Liverpool regained some degree of personal pride by taking the game 2-0. However, it had been an amazing period of success. Forest had also gone 32 away games without defeat and also 40 games in all competitions without losing. All the figures are impressive but not merely as statistics. They are all probably unrepeatable performances, achieved by a side which just didn't know how to give up or accept being second best. Nor did they crumble on ending that run, for although a second league game was lost to an improving Arsenal side, there had been a great victory at Goodison over Everton in the League Cup, where Kenny Burns tore a cartilage muscle. Even with Kenny absent in the next round, the Reds dismissed Brighton to reach yet another semi-final.
January was also exciting. Villa were dismissed 3-2 in the FA Cup, quickly followed by that Arsenal defeat, then the emerging Watford side, full of potential talent such as John Barnes, Nigel Callaghan and Luther Blissett was beaten as Forest fought their way to a second successive League Cup final. A few weeks later Arsenal, who were becoming a bit of a bogey side, put the Garibaldis out of the FA Cup with yet another single-goal defeat, leaving Forest with only three trophies to chase. Liverpool were dominating the League, although Clough's side were trying to keep up the pressure. So Forest saw Europe as a necessity to continue the big-time momentum. To help achieve this ultimate dream, Clough finally landed the signature of another player he greatly admired. Trevor Francis had long been a household name since his days as a teenager with Birmingham City. He had become an England international and was obviously going to be expensive. The fee was to be an historic one million pounds. Clough refused to pay that figure and there was much haggling, including a reputed offer of £999,999, to satisfy all requirements. Nobody is quite sure of the exact figure, but it would eventually be worth it, although Francis was cup-tied for most of the season...
Monday, September 26, 2011
Sunday, September 25, 2011
Campeonato Carioca 1981: Flamengo América RJ
Juiz: Angelo Antônio Ferrari (MG);
Público: 29 530;
Flamengo: Raul, Leandro, Figueiredo,
Mozer e Júnior; Andrade, Adilio e Zico;
Tita, Nunes e Baroninho (Edson).
Técnico: Paulo César Carpegiani
America: Ernani, Zé Paulo, Osmar, Heraldoe Valmir: João Luis, Marcelo e Manuel
(Carlos Alberto); Jurandir, Moreno
(Porto Real) e Alvimar. Técnico: Marinho Peres
Friday, September 23, 2011
World Cup Qualifying 1990: Brasil Venezuela
Data (Date): 20-08-1989
Competição (Competition):
Eliminatórias da Copa do Mundo (World Cup Qualifying)
Local (Place): Estádio do Morumbi
Cidade (City): São Paulo (Brasil/brazil)
Árbitro (Referee): Ernesto Filippi (Uruguai/Uruguay)
Brasil: Taffarel, Jorginho, Mauro Galvão, Ricardo Rocha,
Ricardo Gomes,Dunga (Alemão), Valdo (Tita), Branco,
Bebeto, Silas, Careca. Técnico (Coach): Sebastião Lazaroni
Venezuela: Baena, Pacheco, Acosta, Paz, Torres, Rivas -
Cavallo, Carrero, Maldonado - Areazza (Tarazona),
Gallardo (Febles). Técnico (Coach): Carlos Horacio Moreno
Sunday, September 18, 2011
Friendly 1999: Brasil Argentina
Data (Date): 07-09-1999
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Estádio do Beira-Rio
Cidade (City): Porto Alegre (Brasil/Brazil)
Árbitro (Referee): Oscar Ruiz (Colômbia/Colombia)
Brasil: Dida, Cafu, Antônio Carlos, Scheidt,
Roberto Carlos, Vampeta (Marcos Assunção),
Émerson, Zé Roberto (Juninho Pernambucano),
Rivaldo, Ronaldo, Ronaldinho Gaúcho (Élber)
Técnico (Coach): Vanderlei Luxemburgo
Argentina: Bonano, Vivas (Hussaín), Ayala,
Samuel - Zanetti, Verón (Schelotto), Redondo
(Simeone), Sorín, Ortega - Crespo (Cláudio Lopez),
Kili González (Gallardo).Técnico (Coach): Marcelo Bielsa
Friday, September 16, 2011
Italian Super Cup 1990 Napoli Juventus
Date: September 01, 1990
Spectators: about 70.000
Venue: Stadio San Paolo
Naples, Italy
Referee: Longhi (Roma)
Napoli (coach A.Bigon): G.Galli, C.Ferrara,
Francini, Crippa (80` Rizzardi), Baroni,
Corradini, De Napoli, Alemao, Maradona,
Careca, Silenzi (70` Mauro).
Juventus (coach L.Maifredi): Tacconi, Napoli,
De Agostini, Gallia,Bonetti (46` De Marchi),
Julio Cesar, Haessler (46` Fortunato),
Marocchi, R.Baggio, Schillaci, Casiraghi.
Goals: 8`Silenzi, 20`Careca, 38`R.Baggio,
42`Crippa, 44`Silenzi, 71`Careca.
Napoli (coach A.Bigon): G.Galli, C.Ferrara,
Francini, Crippa (80` Rizzardi), Baroni,
Corradini, De Napoli, Alemao, Maradona,
Careca, Silenzi (70` Mauro).
Juventus (coach L.Maifredi): Tacconi, Napoli,
De Agostini, Gallia,Bonetti (46` De Marchi),
Julio Cesar, Haessler (46` Fortunato),
Marocchi, R.Baggio, Schillaci, Casiraghi.
Goals: 8`Silenzi, 20`Careca, 38`R.Baggio,
42`Crippa, 44`Silenzi, 71`Careca.
Monday, September 12, 2011
Sunday, September 11, 2011
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