'Basta!
malgré ce climat délétère et la méfiance de ses collègues, Nicolas
Leoz, président de la Conmebol a tenu bon. pour offrir à ses
compatriotes l'organisation de la XXXIX' Copa America, le dernier
Championnat d'Amérique du Sud des Nations du siècle. Convaincant, il
s'en est ainsi allé réclamer un peu d'aide au gouvernement en place.
Dans «cette lutte pour la reconstruction», le Sehor Luis Gonzalez
Macchi, président de la République d'un pays gangrené par le chômage, la
misère, la contrebande..., a alors accepté de débloquer quelques
subsides, quelques millions de dollars que ces priorités criantes
réclamaient. pour donner à ses peones. trois semaines durant, une bonne
dose d'opium du peuple, la fete du foot continental. Sur la ligne de
départ, les dix membres de la Conmebol, le Mexique, convive habituel de
la compétition (il est présent depuis 1993), et, pour la première fois,
l'exotique (et très lucratif) Japon. Avant même le coup d'envoi, la
formation nippone a déjà fourbi ses meilleures armes. Plus que physiques
ou techniques, elle a fait résonner ses arguments les plus sonnants et
trébuchants... Aux dires de quelques grosses têtes de la Confédération,
au sortir d'un repas bien arrosé, on avouera même une obole asiatique de
25 MF. Et vive le sport!
Tuesday, July 19, 2011
Copa America 1999 Highlights
Basta.
Sur des murs blancs du centre d'Asuncion, bouffés et bouffis par le
temps, jaunis et noircis par la pluie, cinq lettres explosent à la face
du monde,,. "Ne nous assassinez jamais plus!» A travers des slogans
sentencieux et tags sauvages, sur les façades des immeubles de la
capitale paraguayenne, les fiers descendants des Indiens Guaranis
réclament encore le droit à la vie. Ils poursuivent leur chasse aux
démons et bravent l'ancien pouvoir dictatorial, courageusement. Car,
dans la tête de chacun, les mortelles déflagrations de la nuit du 26
mars dernier résonnent encore. Huit jeunes hommes, hostiles au général
Oviedo et ses putschistes responsables, trois jours auparavant, de
l'assassinat du vice-président de la République, Luis Maria Angarra.
avaient payé de leur sang un rêve trop démocratique.
Monday, July 18, 2011
Copa América 2007 Brasil Argentina
Pachencho Romero,
Maracaibo
Attendance: 40,000
Referee: Carlos Amarilla
Déserté par ses stars, battu d'entrée par le Mexique, éreinté par les critiques, à deux doigts de l'élimination face à l'Uruguay en demi-finale, donné battu en finale face à une Argentine au complet, le Brésil a puisé dans l'adversité et la défiance la force de remporter la huitième Copa America de son histoire. « C'est la victoire d'un groupe." jubile son sélectionneur, Dunga. Dans la touffeur du stade Pachencho Romero de Maracaïbo, sa troupe de sans-grade a donné une leçon de football à son meilleur ennemi argentin et conservé son titre, acquis trois ans plus tôt au Pérou. «Il faut les féliciter, reconnaît, beau joueur, Juan Roman Riquelme. Ils ont mérité de gagner ». La bande à Basile craignait Robinho, elle est tombée sur un Julio Baptista, étincelant. Auteur d'un doublé et d'une performance collective exceptionnelle, la Bestia a été le grand bonhomme de cette finale, imposant sa puissance et son adresse devant le but. Durant cette Copa America, le styte de jeu de la Canarinha aura été la cible des persifleurs. « Tout le monde croit que le Brésil va gagner tous ses matches 6-0, explique le Bordelais Fernando. Ce n'est pas aussi simple ». Fidele à ses principes, Dunga balaie ces arguments. L'important, c'est la victoire, affirme l'ancien champion du monde 1994. Seuls ceux qui soulèvent la coupe entrent dans l'histoire . À Ronaldo, Kakà et Ronaldinho de s'imprégner de cette philosophie.
Maracaibo
Attendance: 40,000
Referee: Carlos Amarilla
Déserté par ses stars, battu d'entrée par le Mexique, éreinté par les critiques, à deux doigts de l'élimination face à l'Uruguay en demi-finale, donné battu en finale face à une Argentine au complet, le Brésil a puisé dans l'adversité et la défiance la force de remporter la huitième Copa America de son histoire. « C'est la victoire d'un groupe." jubile son sélectionneur, Dunga. Dans la touffeur du stade Pachencho Romero de Maracaïbo, sa troupe de sans-grade a donné une leçon de football à son meilleur ennemi argentin et conservé son titre, acquis trois ans plus tôt au Pérou. «Il faut les féliciter, reconnaît, beau joueur, Juan Roman Riquelme. Ils ont mérité de gagner ». La bande à Basile craignait Robinho, elle est tombée sur un Julio Baptista, étincelant. Auteur d'un doublé et d'une performance collective exceptionnelle, la Bestia a été le grand bonhomme de cette finale, imposant sa puissance et son adresse devant le but. Durant cette Copa America, le styte de jeu de la Canarinha aura été la cible des persifleurs. « Tout le monde croit que le Brésil va gagner tous ses matches 6-0, explique le Bordelais Fernando. Ce n'est pas aussi simple ». Fidele à ses principes, Dunga balaie ces arguments. L'important, c'est la victoire, affirme l'ancien champion du monde 1994. Seuls ceux qui soulèvent la coupe entrent dans l'histoire . À Ronaldo, Kakà et Ronaldinho de s'imprégner de cette philosophie.
"En Amérique du Sud, tout le monde vous le dira Les Argentins sonf des types imbuvables et arrrogants. Personnee ne peut les sentir. Mais quelle équipe ! Et quels joueurs". Salvador Garcia, un chauffeur de taxi de Puerto Ordaz est encore sous le charme du jeu pratiqué par l'équipe de Basile. fi n'est pas le seul. Hernan Crespo ena fait l'experience . En voulant acheter un jouet pour sa fille, l'attaquant argentib a provoqué une véritable émeute dans un centre commerçial de Barquisimeto. Il s'est retrouvé prisonnier de la foule en delire dans un magasin de jouets. La police a dû s"employer pour le dégager. Venue avec sa meilleure equipe, avec Riquelme à la baguette et Messi à la percussion, ta sélection albiceleste fait le show.
«Notre secret ?, affirme Gaby Heinze après le succès en demi-finale face au Mexique (3-0), nous prenons le jeu à notre compte. Et puis le groupe travaille en bonne intelligence ». Bien loin des querelles d'égos qui lui ont coûté cher par le passé. Un exempte : de retour en sélection, le caractériel Sébastian Veron s'est mis au service de Riquelme. « Je ne joue pas à mon poste habituel, soigne te mieu d'Estudîantes, mais avec les joueurs qu'i y a, c'est plus fade de s'exprimer: Rien ne semble pouvoir stopper cette Maquina. Rien sauf ses propres limites mentales. Car mis à part la médaille d'or olympique en 2004, un trophée mineur en sélection, l'Argentine n'a plus rien gagné depuis ia Copa America 1993. Quatorze ans sans titre, qui ont peu à peu sapé les certitudes d'une sélection albiceleste, engoncée dans ses habits de favori. Certains y voient une malédiction, d'autres détectent un syndrome psychologique. En tout cas, trois ans après la finale de Lima, où ils s'étaient imposés aux tirs au but, les joueurs de Dunga ont humilié une nouvelle fois les Rois maudits de Patagonie...
«Notre secret ?, affirme Gaby Heinze après le succès en demi-finale face au Mexique (3-0), nous prenons le jeu à notre compte. Et puis le groupe travaille en bonne intelligence ». Bien loin des querelles d'égos qui lui ont coûté cher par le passé. Un exempte : de retour en sélection, le caractériel Sébastian Veron s'est mis au service de Riquelme. « Je ne joue pas à mon poste habituel, soigne te mieu d'Estudîantes, mais avec les joueurs qu'i y a, c'est plus fade de s'exprimer: Rien ne semble pouvoir stopper cette Maquina. Rien sauf ses propres limites mentales. Car mis à part la médaille d'or olympique en 2004, un trophée mineur en sélection, l'Argentine n'a plus rien gagné depuis ia Copa America 1993. Quatorze ans sans titre, qui ont peu à peu sapé les certitudes d'une sélection albiceleste, engoncée dans ses habits de favori. Certains y voient une malédiction, d'autres détectent un syndrome psychologique. En tout cas, trois ans après la finale de Lima, où ils s'étaient imposés aux tirs au but, les joueurs de Dunga ont humilié une nouvelle fois les Rois maudits de Patagonie...
Lorsque les Brésiliens ont atterri à Rio de Janeiro, au lendemain de leur triomphale victoire face à l'Argentine, ils étaient peu nombreux à les attendre. Comme si le petit peuple brésilien n'avait pas réalisé la portée de l'exploit accompli par son équipe au Venezuela. Les persifleurs diront que les torcidores ne peuvent pas se reconnaître dans cette Seleçao version Dunga, humble et combative, plus que brillante et inspirée... « En tout cas, chacun de mes joueurs travaille pour le collectif», jubile le sélectionneur. Privé de ses stars, ce dernier en a profité pour imposer ses vues. Refusant de se laisser influencer par le mirage duybgo boniîo (le beau jeu, marque de fabrique du style brésilien), Dunga a bâti un Brésil de combat, âpre au gain, économe de ses efforts offensifs, mais discipliné tactiquement et d'une solidité à toute épreuve. Il a fait de Robinho son homme de confiance et de Gilberto Silva un capitaine indiscuté. Durant la préparation, il a insisté sur le patriotisme, l'orgueil national et l'amour du maillot. Et ses joueurs, habitués aux rôles de doublure, ont adhéré sans réserve. Son Brésil a pris un plaisir tout particulier à triompher sans ses vaches sacrées. « Beaucoup disaient que nous étions la pire Seleçao de tous les temps, souligne le milieu de terrain Josué. Mais notre succès a fermé le clapet à beaucoup de monde ». Pour Dunga, l'heure est aux bilans et aux projections. Il va lui falloir maintenant intégrer Kaka, Ronaldo, et surtout Ronaldinho, dans son projet de jeu. Pas sûr que l'équilibre parfait de son équipe n'en souffre pas.
Copa América 1989: Brasil Paraguay Final tour

14.07.89
Río de Janeiro
Maracaná
(64,500)
Elías Jácome ECU
BRA: Taffarel - Aldair, Mauro Galvão, Ricardo Gomes,Branco - Mazinho, Dunga, Silas, Valdo (73 Alemão) -Bebeto, Romário (73 Renato)
PAR: Fernández - Torales, Zabala, Delgado, Jacquet -Franco, Guasch, Cañete (45 Sanabria),Ferreira - Palacios, Neffa
Copa America 2011 Brasil Paraguay
Quarter Final
17 July 2011
Estadio Ciudad de La Plata,
La Plata,
Provincia de Buenos Aires
Referee: S. Pezzotta
L'Argentine à la trappe, le Brésil aussi ! Les quarts de finale de la Copa America ont produit une deuxième énorme surprise avec l'élimination du double tenant du titre, tombé face au Paraguay dans la même loterie des tirs au but (0-0 a.p., 2-0 t.a.b.). Le Paraguay, qui n'avait plus atteint le dernier carré depuis 1989, rencontrera le vainqueur de Chili-Venezuela. De manière incroyable, trois des quatre tireurs brésiliens (Elano, André Santos et Fred) ont envoyé leurs tirs au but dans les tribunes, et Thiago Silva a vu le sien repoussé par Villar. Le gardien des Guaranis a été le héros de la soirée, en état de grâce: il s'est interposé sur une frappe vicieuse de Ganso (67e) ou des tirs à bout portant de Pato (73e, 82e) et Lucio (33e), ce dernier arrêté avec... les parties intimes. Justement, le Paraguay luttait avec ses principales qualités de sacrifice, d'abnégation. Bousculé par la vitesse brésilienne, il multipliait les fautes pour la court-circuiter. "Nous ne devons pas rentrer dans ce jeu", avait prévenu Robinho. En prolongation, une altercation débouchait néanmoins sur l'exclusion, de part et d'autre, de Lucas Leiva et Alcaraz (103e). Et le maître-mot de "patience" martelé par les Brésiliens durant le tournoi se diluait dans la précipitation. Les Guaranis n'ont jamais inquiété Julio Cesar, hormis dans les toutes dernières minutes. Et dans l'épreuve fatidique. Pourtant, ce n'était plus l'insipide Seleçao qui avait arraché un point aux solides Guaranis huit jours avant (2-2). Mano Menezes répétait après chaque match que son équipe progressait. Ce fut encore le cas, dans le jeu, par rapport à sa victoire sur l'Equateur (4-2).
17 July 2011
Estadio Ciudad de La Plata,
La Plata,
Provincia de Buenos Aires
Referee: S. Pezzotta
L'Argentine à la trappe, le Brésil aussi ! Les quarts de finale de la Copa America ont produit une deuxième énorme surprise avec l'élimination du double tenant du titre, tombé face au Paraguay dans la même loterie des tirs au but (0-0 a.p., 2-0 t.a.b.). Le Paraguay, qui n'avait plus atteint le dernier carré depuis 1989, rencontrera le vainqueur de Chili-Venezuela. De manière incroyable, trois des quatre tireurs brésiliens (Elano, André Santos et Fred) ont envoyé leurs tirs au but dans les tribunes, et Thiago Silva a vu le sien repoussé par Villar. Le gardien des Guaranis a été le héros de la soirée, en état de grâce: il s'est interposé sur une frappe vicieuse de Ganso (67e) ou des tirs à bout portant de Pato (73e, 82e) et Lucio (33e), ce dernier arrêté avec... les parties intimes. Justement, le Paraguay luttait avec ses principales qualités de sacrifice, d'abnégation. Bousculé par la vitesse brésilienne, il multipliait les fautes pour la court-circuiter. "Nous ne devons pas rentrer dans ce jeu", avait prévenu Robinho. En prolongation, une altercation débouchait néanmoins sur l'exclusion, de part et d'autre, de Lucas Leiva et Alcaraz (103e). Et le maître-mot de "patience" martelé par les Brésiliens durant le tournoi se diluait dans la précipitation. Les Guaranis n'ont jamais inquiété Julio Cesar, hormis dans les toutes dernières minutes. Et dans l'épreuve fatidique. Pourtant, ce n'était plus l'insipide Seleçao qui avait arraché un point aux solides Guaranis huit jours avant (2-2). Mano Menezes répétait après chaque match que son équipe progressait. Ce fut encore le cas, dans le jeu, par rapport à sa victoire sur l'Equateur (4-2).
Après avoir été efficace en marquant quatre buts, le Brésil s'est révélé plus séduisant, sans concrétiser. Avec cette Seleçao-là, ce n'est donc jamais fromage et dessert. Pourtant, pour la première fois du tournoi, le quatuor offensif proposait quelques beaux mouvements, du vrai "jogo bonito" s'achevant par des frappes de Neymar au-dessus (7e), frisant le poteau (27e), sauvée par Alcaraz (49e). Le jeune attaquant à la crête ne se contentait plus de tricoter. Ses prises de balle portaient le danger dans la défense adverse. Rien à voir avec le joueur se regardant jouer dans ce même stade de La Plata contre le Venezuela (0-0). Touché, il était remplacé par Fred (80e). Renaissance aussi pour Robinho, auteur de remontées de balle et de décalages intéressants, et revenu à son meilleur niveau, dans une position de neuf et demi. Ramires constitue l'autre grande satisfaction chez la "Canarinha": défensivement propre, le milieu montrait davantage d'autorité qu'auparavant et démontrait ses qualités dans la perforation. Ganso en revanche est resté énigmatique, alternant passes lumineuses et passages à vide, tandis que Maicon, si impressionnant contre l'Equateur, se fourvoyait dans le déchet. Du coup, les belles séquences demeuraient éparses, et le match plongeait régulièrement dans l'ennui. Jusqu'à la loterie des derniers frissons. (Eurosport)
Team Links
Brasil,
Copa America,
Paraguay,
Season 2010 2011
Sunday, July 17, 2011
Copa America 2011 Colombia Peru
Quarter Final
16 July 2011
Estadio Mario Alberto Kempes,
Ciudad de Córdoba, Provincia de Córdoba
Referee: F. Chacon
16 July 2011
Estadio Mario Alberto Kempes,
Ciudad de Córdoba, Provincia de Córdoba
Referee: F. Chacon
Sergio Markarian, le sélectionneur du Pérou, serait-il un devin? Lui qui se voyait "en demi-finales de la Copa America" avant d'affronter la Colombie a en tout cas eu du nez. Opposé à la Colombie de son ami Hernán Darío Gómez, le technicien a profité des errements de son adversaire pour emmener son équipe, pourtant 3e du groupe C, en demi-finales de la Copa America. Et si l'Argentine ou l'Uruguay seront sûrement des adversaires trop durs à négocier à ce stade de l'épreuve, la Blanquirroja a déjà réalisé un exploit contre une formation qui avait tenu en échec l'Albiceleste en phase de poules, se procurant même les plus belles occasions. Ce samedi, les Cafeteros ont pourtant eu les occasions pour tirer leur épingle du jeu mais n'ont jamais réussi à prendre en défaut une équipe tactiquement bien en place et qui attendait patiemment l'erreur de son rival pour glaner sa place dans le dernier carré de l'épreuve. Malheureusement pour la Colombie, deux grossières erreurs de son gardien de but en prolongation lui auront coûté la possibilité de retrouver l'Argentine à ce stade de la compétition. Si tant est que l'Argentine domine l'Uruguay, ce dimanche à 00h15, dans le derby de La Plata.
Si le gardien de but colombien aura relâché deux ballons de trop, Radamel Falcao, l'attaquant de Porto, Fredy Guarin, le milieu de terrain des Dragons passé par Saint-Etienne, et Dayro Moreno, l'ailier de Tijuana, auront vendangé de sacrées occasions. Mais la mention spéciale reviendra évidemment à l'attaquant qui a prolongé son contrat, jeudi soir, avec les vainqueurs de la Ligue Europa. Auteur d'un doublé contre la Bolivie lors du dernier match de la phase de poules, Falcao a ainsi totalement raté un penalty qu'avait obtenu Moreno pour un tirage de maillot de Rodriguez (66e). Le buteur colombien croisait trop son tir et ratait une belle opportunité qui se ne représenterait plus à lui. Avant ce fait de jeu important, la Colombie avait pris les commandes du match mais tardait donc à inquiéter Raul Fernandez, le futur portier niçois. Armero, l'ancien attaquant de Palmeiras, croisait trop son tir devant le gardien péruvien (8e) et Vargas, le capitaine de la Bicolor, lui répondait en dribblant deux joueurs et en expédiant sa frappe loin du cadre (20e). Le milieu offensif de la Fiorentina était d'ailleurs dans tous les bons coups pour la Blanquirroja et obligeait Luis Martinez à la parade (33e).
La seconde période et, surtout, les vingt dernières minutes de jeu étaient beaucoup plus animées. Après le raté incroyable de Falcao des 11 mètres (66e), Dayro Moreno frappait dans la foulée sur la transversale (68e). Les poteaux étaient d'ailleurs franchement péruviens puisque le tir de Guarin, après un superbe numéro sur la gauche, était encore renvoyé par un montant (91e). Et à force de laisser passer des occasions, les Cafeteros s'offraient aux contres d'une équipe qui avait laissé passer l'orage. Si Luis Martinez sauvait une balle de but sur une tentative de Balbin (80e), la prolongation lui était fatale. Relâchant d'abord une balle au-dessus de Yepes suite à une sortie approximative sur un coup franc lointain, le dernier rempart s'offrait à la frappe de mule de Lobaton de l'entrée de la surface (100e, 0-1). Clairement, le joueur ne s'était pas posé de question avant de frapper en direction du but vide. Le Péruvien faisait en tout cas des émules chez ses partenaires puisque Vargas l'imitait dans le second acte de la prolongation. Sur un ballon encore mal capté par Luis Martinez, le joueur de la Viola claquait un tir surpuissant sous la barre transversale (11e, 0-2). Si le Pérou a mérité sa place en quarts de finale en faisant preuve d'un maximum de réussite, la Colombie aura beaucoup de regrets. Falcao, lui, risque de repenser longtemps à son raté qui aurait sûrement changer la physionomie de cette fin de rencontre.
Thursday, July 14, 2011
Friendly 1971 Brasil Austria First Pelé's farewell for the national team
Data: 11/07/1971.
Local: Estádio Cícero Pompeu de Toledo / Morumbi
Árbitro: J. Taylor (INGLATERRA)
BRASIL: Félix, Zé Maria, Brito, Piazza,
Everaldo (Marco Antônio). Clodoaldo
e Gérson, Zequinha, Tostão, Pelé
(Paulo César Caju), Rivellino
Técnico: Zagallo
ÁUSTRIA: Ettensteiner, Schmidradner, Stumberger,
Eigenstiller, Jagodic, Hickersberger, N. Hof,
Ettmayer, Kodat, Stering, Jara
Técnico: Leopold Stastny.
Copa America 2011 Paraguay Venezuela
Provincia de Salta
Referee: E. Osses
Au retour des vestiaires, le Paraguay repasse dans un 4-4-2 plus traditionnel et plus cohérent. Cela n'apportera guère plus de jeu. Mais le Paraguay va encore faire la différence sur corner. A l'heure de jeu, Torres, monsieur coups de pied arrêtés, botte le coup de pied coin depuis la gauche. Au premier poteau, Valdez envoie une frappe que repousse le gardien adverse Vega. Bel arrêt sauf que pas de chance, Lucas Barrios est déjà dans ses gants et pousse la balle au fond du ventre. L'attaquant du Borussia Dortmund marque son premier but dans la Copa America et donne l'avantage à sa sélection. A ce moment, le sélectionneur vénézuelien lance ses stars : Miku et Arango entrent pour ambiancer l'attaque. Mais rien ne se passera avant dix dernières minutes de folie. C'est d'abord Rincon, le milieu défensif du Venezuela qui prend sa chance de 30 mètres. Repoussé par Villar. Puis, à la 85ème, sur un nouveau coup-franc de Torres venu de la droite, Riveros coupe au premier poteau et marque : 3-1. Le Paraguay pense alors avoir fait la différence. Mais patatras, ça va craquer. A l'entrée du temps additionnel, le Venezuela combine à l'entrée de la surface adverse, le ballon parvient à Miku. L'attaquant de Getafe en envoie une jolie frappe croisée dans le petit filet de Villar : 3-2. Et au bout de ce temps additionnel que va venir l'incroyable égalisation. Sur corner, le gardien Vega monte, et dévie le ballon de la tête au premier poteau. Seul au second poteau, Peroso catapulte le ballon au fond des filets ! Bonheur indescriptible des Vinotintos ! Le match s'achève sur ce score de 3-3. On aura attendu 80 minutes à s'ennuyer avant de se régaler du scénario du match dans les dernières minutes. Ce soir, il ne fallait pas arriver en retard pour ne pas manquer le joli premier but, et il ne fallait pas partir en avance pour manquer ce scénario magique. Entre ces deux moments, on pouvait aller à la buvette tranquille. (spacefoot.com)
Referee: E. Osses
Fort de ses 4 points en deux matchs, le Venezuela était donc qualifié pour les quarts de finale avant même la rencontre. Le sélectionneur des Vinotintos avaient donc légèrement remanié son équipe se privant au coup d'envoi de ses stars Miku l'attaquant de Getafe, Arango le meneur de jeu ou encore l'infatigable relayeur Cesar Gonzalez. En face, le Paraguay a besoin d'un nul et aligne donc son équipe-type. Mais si les hommes sont les mêmes, le dispositif change : le Paraguay évolue ce soir en 3-4-3. Un système qui n'aura pas convaincu. Notamment en attaque. Les 3 devants se sont placés n'importe comment : Barrios était dans l'axe normal. Mais à ses côtés, Estigarribia a sniffé la ligne de touche pendant que Santa Cruz se situait dans l'axe juste derrière Barrios. Gros déséquilibre avec le seul Riveros pour occuper le couloir droit quand à gauche Estigarribia et Torres se marchaient sur les pieds. Ceci explique surement la très mauvaise prestation des Guarani dans le premier acte de cette rencontre. Mais ça n'excuse la double erreur d'entrée de match : on joue à peine depuis 4 minutes qu'Ortigoza perd un ballon tranquille dans ses 30 derniers mètres. Rondon qui lui a intercepté la gonfle s'avance plein axe, Veron anticipe une passe vers sa gauche alors que Rondon n'a pas de partenaire. Il laisse donc le champ libre à l'attaquant vénézuelien qui n'en demandait pas tant : praline à 20 mètres, ficelle : 1-0.
Enorme coup su la tête du Paraguay qui est alors éliminé. On l'a vu en plus, l'organisation est complètement anarchique. Du coup, aucune occasion à signaler. Pire, le Venezuela manque de doublé la mise en contre. Demi-heure de jeu, Alexander Gonzalez est envoyé sur orbite, seul en face à face avec Justo Villar. L'ailier Vinotinto dévisse complètement sa frappe. Le Venezuela manque de tuer le match et forcément il va le payer. En effet, bien qu'à l'agonie dans le jeu, le Paraguay dispose d'une arme redoutable : les coups de pied arrêtés. On joue la 32ème, quand Torres tire un coup-franc depuis la droite. La tête de Lucas Barrios vient mourir sur le poteau. S'en suit un gros cafouillage dans la surface au bout duquel Alcaraz récupère la balle face au but : un contrôle, une frappe du gauche et l'égalisation Guarani. 1-1, ce sera le score d'une première mi-temps bien pauvre. On notera également la sortie sur blessure de Roque Santa Cruz en fin de première mi-temps, remplacé par Haedo Valdez.
Tuesday, July 12, 2011
Under 20 World Cup 1977 Mexico USSR
Date: July 10, 1977
Stadium: Rades / El Menzah
Tunisia
Attendance: 22000
Referee:
Michel Vautrot (France)
Assistant Referee 1:
Arnaldo Coelho (Brazil)
Assistant Referee 2:
Sahar El Hawary (Egypt)
The very first FIFA World Youth Championship was won by a well-organised and sporadically brilliant Soviet outfit, whose match-winners Sergey Baltacha, Andrey Bal and Vladimir Bessonov came through when it mattered most. The Soviets caught the eye throughout with their one-touch passing, ingenious free-kick routines and defensive steely-mindedness. Having outclassed group opponents Austria, Iraq and Paraguay, they faced their first real test in the form of Uruguay in the semi-final. The Celeste proved tough nuts to crack too, and the young Soviets only squeezed through on penalties. Mexico were next up in the Final, and at the end of an entertaining 2-2 draw, penalties were again needed to separate the sides. The Soviet coach could take more credit than usual for his side's triumph in that shootout, as he replaced his first-choice keeper with a specialist penalty shot-stopper just before the end of extra-time. His secret weapon still let in 8 penalties, but the USSR managed to score one more and were crowned champions.
Player of the tournament:This 1977 USSR side was a well-drilled unit, and most of the credit for their exceptional devotion to duty could go to midfield general Vladimir Bessonov. A great reader of the game, Bessonov's sense of anticipation made him the most important piece in the Soviet jigsaw. The Dynamo Kiev star would go on to enjoy a tremendous international career, winning an Olympic bronze medal in 1980 as part of a fabulous Soviet side and playing 85 times for his country, including appearances at the 1982, 1986 and 1990 FIFA World Cups.
Rising stars:Edvaldo (BRA), Bernard Genghini (FRA), Giovanni Galli (ITA), Hugo de Leon (URU), Ruben Paz (URU), Andrey Bal (USSR), Sergey Baltacha (USSR), Vladimir Bessonov (USSR), Vagiz Khidiyatullin (USSR) and others.Monday, July 11, 2011
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