(When and Which game?)
Monday, March 5, 2012
Sunday, March 4, 2012
P.L. 2011 2012 Tottenham Manchester United
4 march 2012
White Hart Lane,
London
Arbitre: M. Atkinson
Affluence: 36034
Onze Cents. Tel est le nombre de managers de clubs professionnels qui ont perdu leur poste en Angleterredepuisquele futur sir Alex succeda a Ron Atkinson en novembre 1986. Leur esperancede vie, pourtant plus longue dans ce pays que dans quelque autre en Europe, n'est plus que d'un an et six mois en moyenne. Seul Fergie est reste present, un quart de siecle, autant dire une eternite.
White Hart Lane,
London
Arbitre: M. Atkinson
Affluence: 36034
Onze Cents. Tel est le nombre de managers de clubs professionnels qui ont perdu leur poste en Angleterredepuisquele futur sir Alex succeda a Ron Atkinson en novembre 1986. Leur esperancede vie, pourtant plus longue dans ce pays que dans quelque autre en Europe, n'est plus que d'un an et six mois en moyenne. Seul Fergie est reste present, un quart de siecle, autant dire une eternite.
Peut-etre parce que, pour lui, cette eternite est d'abord un eternel present qui ne laisse pas de temps aux regrets. Steve McClaren, qui etait alors son assistant, a raconte comment, retrouvant son boss a Manchester deux jours apres que MU avait remporte la Ligue des champions de 1999, Ferguson n'avait pas fait une seule fois allusion au titre remporte a Barcelona. Il n'avait ete question que de la saison a venir, des trophees qui restaient a gagner, pas de celui remporte face au Bayern, dont la conquete I'avait pourtant obsede. L'homme, encore jeune, qui debarqua d'Ecosse en 1986 arrivait a Old Trafford barde de litres improbables acquis avec Aberdeen, mais aussi d'une reputation qu'il n'a pas completement perdue. Inflexible, emporte, pour ne pas dire violent, il avait multiplie les bras d'honneur a l'establishment. C'est que le seul reseau dont il fit jamais partie est celui qu'il se crea lui-meme. Pendant quatre longues saisons, il ne fit que survivre, malgre les millions depenses en joueurs par ses presidents Michael Knighton et Martin Edwards.
Seule une victoire en Cup en 1990, remportee par miracle, lui valut de conserver son poste. Par miracle, et par I'intercession d'un joueur nomme Mark Robins. Le 7 Janvier 1990, MU, 15e du Championnat, etait oppose au Nottingham Forest de Brian Clough en 32es de finale de cette competition. Robins, se levant du bane, marqua le but decisif qui sauvait son entralneur d'un limogeage predit par une presse qui voulait la peau de l'Ecossais. Et c'est encore Robins qui fit la difference lors de la demi-finale centre Oldham. Le condamné avait gagne son sursis, rien de plus. Un an plus tard, lorsque MU s'effondra dans les ultimes journees du Championnat pour offrir le titre a Leeds, Ferguson etait encore decrit comme un loser. C'etait avant qu'il leur fauche Cantona, bien sur, et que le loser ne devienne un ogre.
N'oublions pourtant pas que les deux decennies de succes presque ininterrompus qui suivirent furent aussi celles d'un penible apprentissage de l'Europe, de multiples clashes avec ses stars (Keane, Stam, Beckham, Rooney), de I'OPA des Glazer, centre laquelle son ame de militant socialiste se revoltait, d'une fausse retraite annoncee en 2001, de la fameuse affaire du cheval Rock of Gibraltar, de conflits permanents avec le corps arbitral, les medias et ceux de ses confreres qui ne I'acceptaient pas pour maltre: Wenger, puis Benitez, entre autres. Autant dire de quoi briser bien plus d'une vie que la sienne. Mais sir Alex a survecu. Parfois, lorsqu'il arrive a Carrington, des 7 heures du matin, il s'enferme dans son bureau apres une demi-heure passee au gymnase, puis son traditionnel breakfast d'un bol de cereales. Une tasse de the fumant a la main, il «evacue», pour reprendre son expression. Personne n'ose le deranger, evidemment. Et c'est pendant ces moments passes seul avec lui-meme que Ferguson engage un dialogue interieur secret; le secret de sa jeunesse, sans doute. Quand on reflechit bien, sir Alex Ferguson n'a que vingt-cinq ans.
Team Links
Manchester Utd,
Premier League,
Season 2011 2012,
Tottenham
FA Cup 2011 2012 Liverpool Brighton
Round of 16
19 February 2012
Anfield, Liverpool
Referee : Andre Marriner
Attendance : 43940
19 February 2012
Anfield, Liverpool
Referee : Andre Marriner
Attendance : 43940
Brighton, actuel 9me de Championship s’est incliné 6-1 à Anfield contre Liverpool.Fait rare, l’équipe de deuxième division a inscrit plus de but que son adversaire du jour. Les hommes en bleu ont trompé une fois Pepe Reina et trois fois leur malheureux gardien Brezovan, trois buts contre son camp dans le même match, un événement suffisamment rare pour qu’il soit souligné.
Pour ce quart de finale de FA Cup tout est réuni pour offrir un beau spectacle, un temps clément, deux équipes qui se veulent offensives, Liverpool pour satisfaire ses supporters, Brighton pour rester dans l’esprit d’une philosophie de jeu portée sur l’attaque et la fougue, un bon moment de football en perspective pour les spectateurs. Cette prévision se confirme cinq minutes seulement après le coup d’envoi, sur un corner de Gerrard, le Slovaque Skrtel catapulte le cuir au fond des filets d’une tête décroisée au premier poteau. Les Seagulls ont de la ressource et Lualua d’un coup franc digne des plus grandes années de Roberto Carlos vient égaliser et créer la stupeur dans un Anfield médusé, mais néanmoins admiratif d’une telle frappe. Le piège tendu par la petite équipe semble fonctionner, les tombeurs des Magpies au tour précédent vont rentrer au vestiaire sur un score de parité, mais c’était sans compter sur le futur « homme du match ». Son nom Bridcutt, anonyme défenseur central. Cet anonymat, le natif de Reading aurait bien voulu le conserver, la raison de sa subite médiatisation n’étant pas glorieuse. Bridcutt inscrit à la 44me le premier de ses deux CSC. Sur un corner mal dégagé par Brighton, il ne peut s’effacer et empêcher le ballon de ricocher sur son pied avant de franchir la ligne, les Scousers finissent donc ce premier acte avec l’avantage au score, Liverpool mène deux buts à un.
Les Reds se mettent définitivement à l’abri à l’heure de jeu, suite à un débordement de Downing sur le côté gauche, Carroll place sa frappe et crucifie Brezovan pour la troisième fois du match. Le break est fait et Liverpool déroule, en cinq minutes, les Albion scorent deux fois de plus… mais encore contre leur camp, tout d’abord par le malchanceux Bridcutt (71′) puis par Dunk (75′) dont le nom et les actes nous laissent penser qu’il est sûrement plus à l’aise avec ses mains qu’avec ses pieds. En fin de match Suarez rate un penalty, les visiteurs se disent donc qu’ils viennent d’échapper à un score de tennis mais dans la foulée, l’Uruguayen se rattrape et inscrit le sixième but de Liverpool. Victoire nette et sans bavure des hommes de Dalglish sur la marque de 6-1, on retiendra notamment de ce match les trois CSC et la performance du malheureux Bridcutt, deux réalisations contre son camp, le joueur risque d’avoir du mal à trouver le sommeil ce soir. Brighton sort de la FA Cup après un beau parcours, de son côté, Liverpool affrontera Stoke City en quart de finale.
Team Links
Brighton,
Fa Cup,
Liverpool,
Season 2011 2012
Saturday, March 3, 2012
FA Cup 2011 2012 Chelsea Birmingham
18 February 2012
Stamford Bridge, London
Referee : Martin Atkinson
Attendance : 36870
Battu par Everton (0-2) la semaine dernière en championnat, Chelsea accueillait ce samedi Birmingham City en 8e de finale de la Cup avec comme objectif de se racheter. Objectif raté. L’équipe londonienne a enchainé avec une nouvelle contre-performance en concédant le nul (1-1), qui l’oblige à un « replay » dans 10 jours à Sant-Andrews. Un dénouement qui n’arrange pas les affaires d’André Villas-Boas, qui devient de plus en plus menacé à son poste de manager.
Le technicien portugais a pu mesurer à quel point sa côte de popularité était au plus bas lorsque les fidèles de Stamford Bridge se sont mis à scander le nom de José Mourinho. Le Special One étant pressenti pour faire son retour au club à partir de la saison prochaine. Toujours est-il que son jeune compatriote tremble désormais pour son futur et aurait s'inquiéter davantage, si Daniel Sturridge n’avait pas inscrit le but de l’égalisation juste après l’heure de jeu. D’une reprise de la tête, sur un service de Branislav Ivanovic, l’ancien de Bolton inscrivait sa 7e réalisation en six titularisations avec Chelsea en FA Cup.
Jusqu’à ce but, Birmingham résistait solidement aux assauts des Blues. Les lauréats de la dernière Carling Cup s’accrochaient avec force à l’avance qu’ils ont pris en début du match lorsque David Murphy concrétisait brillamment leur belle entame de partie. Même privés de leur vedette Nikola Zigic, les visiteurs ont donc cru longtemps à l’exploit surtout lorsque Colin Doyle, leur gardien remplaçant, s’était opposé à un pénalty de Juan Mata (22e). Malheureusement, ils n’ont donc pas pu tenir jusqu’au bout. Ils pourront, cela dit, se consoler en disant que le « replay » aura lieu chez eux et que d’ici là, Chelsea va peut-être encore s’enfoncer dans ses doutes puisqu'un déplacement périlleux à Naples l'attend en Ligue des Champions.
Team Links
Birmingham,
Chelsea,
Fa Cup,
Season 2011 2012
Dynamo Kiev Spartak Moscow Farewell Generation 80`s
June 24, 1997
Kiev, NSC Olympiysky
( Olympic Stadium )
81.500 spectators
Referee: V.Zhuk, V.Matyushev, E.Serezhkin (all - Belarus)
Dynamo Kiev: Mikhaylov (41`Chanov), Bessonov (41`Bal), Baltacha (70`Bessonov), O.Kuznetsov, Demyanenko, Rats (41`Yaremchuk), Buriak (41`Zavarov), Mikhaylichenko (68`Yevtushenko), Litovchenko (41`Belanov), Shmatovalenko, Blokhin (41`Protasov). Coach - Valery Lobanovsky.
Spartak Moscow: Cherchesov, Sochnov, Pozdnyakov, Khidiyatullin, Bubnov (54`Sidorov, 70`Yegorovich), Shavlo, Sidorov (G.Morozov, 41), Pasulko, Gavrilov, Susloparov (22`Papaev), Rodionov. Coach - Nikita Simonyan.
Dynamo Kiev celebrated the 70th anniversary in 1997. Friendly Match of the two most renowned and uncompromising opponent of the Soviet Union: 13-times champion Dynamo Kiev vs. 12-times champions Spartak Moscow. More than 80,000 spectators came to see their idols. Skill, speed and excitement of this match was like ten years ago. Everything was like in the good old days ... Ovations eightieth generation!
Team Links
Blokhin,
Dynamo Kiev,
Russia,
Ukraine
Thursday, March 1, 2012
Monday, February 27, 2012
Championnat de France 2003 2004 Rc Strasbourg Marseille
Day 10
17 October 2003
Stade de la Meinau,
Strasbourg
Referee: M. Sars
Attendance 27000
A eux deux, Didier Drogba et Mido forment la paire d'attaquants la plus efficace et la plus spectaculaire du Championnat de France. Sans eux, l'OM, qui cherche encore un fonds de jeu, n'aurait pas réussi un si bon début de saison. Puissants, talentueux, complémentaires, les deux joueurs renouent avec la grande tradition des duos d'attaque marseillais: les Skoblar-Magnusson et autre Papin-Cantona...
17 October 2003
Stade de la Meinau,
Strasbourg
Referee: M. Sars
Attendance 27000
A eux deux, Didier Drogba et Mido forment la paire d'attaquants la plus efficace et la plus spectaculaire du Championnat de France. Sans eux, l'OM, qui cherche encore un fonds de jeu, n'aurait pas réussi un si bon début de saison. Puissants, talentueux, complémentaires, les deux joueurs renouent avec la grande tradition des duos d'attaque marseillais: les Skoblar-Magnusson et autre Papin-Cantona...
«Ce sont deux attaquants complets, physiquement très présents, souligne Camel Meriem. Même quand on n'a pas beaucoup de solutions, on joue long sur eux. On sait qu'ils peuvent garder le ballon.» «En tout cas, notre entente ne cesse de s'améliorer, confirme l'Ivoirien, auteur, face au Partizan, du premier hat-trick olympien en Coupe d'Europe depuis dix ans. Mido m'impressionne. C'est quelqu'un qui pèse énormément sur une défense. Quand il sent que l'adversaire fatigue, il en remet encore une couche jusqu'à ce qu'il cède.» Si les performances de Drogba sont dans la continuité de sa saison dernière à Guingamp, les prestations de son compère Mido ont étonné plus d'un observateur. On disait l'Egyptien égocentrique, difficilement gérable et surtout terriblement inconstant. En se mettant rapidement au service de l'équipe, l'ancien joueur de l'Ajax et du Celta Vigo a fait taire toutes les critiques. «A 20 ans, il fait preuve d'une grande intelligence sur le terrain, note Steve Mari et. C'est un joueur altruiste avant tout. Il adore déborder et centrer au cordeau. C'est l'action qui le caractérise le mieux, puisqu'elle allie l'audace, la puissance physique et la finesse tactique.» Ce n'est pas Drogba qui s'en plaindra...
World Cup 1986 Belgium Espana
Quarter Final
22 June 1986
Estadio Cuauhtémoc,
Puebla
Attendance: 45,000
Referee: S. Kirschen
22 June 1986
Estadio Cuauhtémoc,
Puebla
Attendance: 45,000
Referee: S. Kirschen
Du suspense. Toujours du suspense. Attention ! cardiaques s'abstenir. Il reste cinq minutes à jouer dans le temps réglementaire, et l'Espagne en ordre dispersé court toujours après le score. Elle se cabre. Comme le taureau dans l'arène qui sent que la mort est inéluctable. Dernières ruades pour la forme. Pour faire peur au matador. Dans le rôle du matador, cet après-midi-là à Puebla, la Belgique. Rôle nouveau pour elle, plus habituée à l'odeur des frites qu'à l'odeur du sang. Mais c'est tellement bon de sentir sa victime, impuissante, dans le creux de sa main.
Oui, les Diables rouges, dans quelques minutes, vont toucher le dividende de leur réalisme. Ce but d'avance, signé Ceulemans (34e) suffit à leur bonheur. Il fait bien leur affaire. « Une fois ! » comme ils disent chez eux, ça suffit! Mais Dieu que ce match est long à se terminer. Et cette Espagne qui pousse. Encore et toujours. Désespérément !? Teigneux, accrocheurs, toujours pas résignés, ces Espagnols ! Comme ils ont raison. Tant qu'il y a du mouvement, onze hommes pour y croire et un ballon qui bouge, il y a de l'espoir. Comment expliquer autrement la réussite du défenseur de Saragosse, le bien nommé Seflor, qui d'une frappe lourde et puissante des vingt-cinq mètres perfore la défense belge (85e) et surprend un Jean-Marie Pfaff jusque-là héroïque ? Oui, comment, sinon en saluant le courage et l'inébranlable foi de cette Espagne qui ne veut pas mourir. Image forte que celle de ce Sefïor, courant à perdre haleine, la rage aux dents et l'espoir au cœur, vers le banc de touche ibérique. Image saisissante que ces poings espagnols fermés pour contenir leur haine, leur hargne. Instantanés d'une Coupe du Monde promise aux scénarios les plus fous. La preuve ! Bonheur intense et profond d'une Espagne qui renaît de ses cendres, qui, soudain, retrouve goût au football d'attaque.
Incroyable Belgique qui trouve le moyen, une minute avant la fin du temps réglementaire, de se créer une occasion en or. Vite, vite, une pause, ce match devient ébouriffant. M. Kirschen, l'arbitre est-allemand, siffle. Ouf ! on respire. Pas pour longtemps. Ça repart pour deux prolongations de quinze minutes. Pas une variante dans le jeu des deux protagonistes. La Belgique laisse venir l'Espagne dans son camp pour mieux planter ses banderilles en contre-attaques. Un jeu fondé sur des regroupements qui exige vivacité, promptitude et lucidité. Les Belges n'en sont pas dépourvus. Après deux heures de jeu, ils assurent encore. Au maximum. Devant un dispositif si bien huilé, l'Espagne confond de nouveau vitesse et précipitation. Logique, elle paye au prix fort sa débauche d'énergie dépensée à combler son retard lors de la deuxième mi-temps. Les jambes sont là mais la tête ne répond plus. La cruelle épreuve des coups de pied au but est inévitable. La voilà donc, dans toute son horreur, dans toute son injustice. Et c'est là que les Diables rouges confirmeront leur grand équilibre et leur grande maîtrise technique. C'est là - enfin ! - que s'établiront les différences. Entre une Espagne à bout de souffle et une Belgique encore vaillante, lucide. Entre ce tir au but trop mou d'Eloy et ce contre-pied parfait de Léo Van der Elst, entré en jeu pendant la prolongation. Bref, d'un côté, la qualification des Belges, de l'autre, le désespoir espagnol. La séance des tirs au but rendait son implacable verdict. Les plus forts physiquement et mentalement se retrouvaient les deux pieds en demi-finale, c'était logique et mérité. C'était la Belgique et - qu'on le veuille ou non -ce fut une belle mais une vraie surprise !
TO UPDATE Division One 1986 1987 "The North London Derby" Tottenham Arsenal
Day 24
4 January 1987
White Hart Lane,
London
The roots of the rivalry between the two clubs lie in the distant past. When Arsenal moved from Plumstead to Highbury in 1913, it seemed to some that they had 'invaded' Spurs' territory and resentment was compounded in 1919 when, after much lobbying by their chairman Sir Henry Morris, Arsenal were elected to the enlarged First Division... at Tottenham's expense. Even in the 1930s, when Arsenal were at their peak, Spurs occasionally managed to pull out something extra for the derby. In 1934, for instance one of the five times Arsenal won the League in the 1930s Tottenham put in an extra effort and beat the Gunners 3-1 at Highbury. Arsenal took full revenge the following season when they won their third successive title. Ted Drake grabbed a hat-trick in a 5-1 win at Highbury in October and in the return game it got even better for the Gunners who ran out 6-0 victors at White Hart Lane. Drake netted two more, as did new signing Alf Kirchen on a dream Arsenal debut, with Peter Dougall and Cliff Bastin wrapping up a victory that left Spurs - who would be relegated at season's end-devastated. That win in March 1935 remains Arsenal's best ever result at the home of their closest rivals.
4 January 1987
White Hart Lane,
London
The roots of the rivalry between the two clubs lie in the distant past. When Arsenal moved from Plumstead to Highbury in 1913, it seemed to some that they had 'invaded' Spurs' territory and resentment was compounded in 1919 when, after much lobbying by their chairman Sir Henry Morris, Arsenal were elected to the enlarged First Division... at Tottenham's expense. Even in the 1930s, when Arsenal were at their peak, Spurs occasionally managed to pull out something extra for the derby. In 1934, for instance one of the five times Arsenal won the League in the 1930s Tottenham put in an extra effort and beat the Gunners 3-1 at Highbury. Arsenal took full revenge the following season when they won their third successive title. Ted Drake grabbed a hat-trick in a 5-1 win at Highbury in October and in the return game it got even better for the Gunners who ran out 6-0 victors at White Hart Lane. Drake netted two more, as did new signing Alf Kirchen on a dream Arsenal debut, with Peter Dougall and Cliff Bastin wrapping up a victory that left Spurs - who would be relegated at season's end-devastated. That win in March 1935 remains Arsenal's best ever result at the home of their closest rivals.
Sunday, February 26, 2012
Primera Division 2011 2012 Rayo Vallecano Real Madrid
26 February 2012
Referee: David Fernandez Borbalan
Attendance: 13500
Le Real Madrid, leader de la Liga, a peiné pour aller s'imposer chez le Rayo Vallecano (1-0), grâce à une ingénieuse talonnade de Ronaldo, dimanche, pour le compte de la 25e journée clôturée en soirée par le déplacement délicat du FC Barcelone chez l'Atletico Madrid. Grâce à cette victoire, le leader madrilène porte à 13 points son avance sur son dauphin, le Barça, qui affrontait dimanche soir (20h30 GMT) un Atletico Madrid invaincu en neuf rencontres depuis l'arrivée sur son banc de l'Argentin Diego Simeone. Tout autre résultat qu'une victoire barcelonaise scellerait quasiment le sort de la Liga.
Estadio del Rayo Vallecano,
MadridReferee: David Fernandez Borbalan
Attendance: 13500
Le Real Madrid, leader de la Liga, a peiné pour aller s'imposer chez le Rayo Vallecano (1-0), grâce à une ingénieuse talonnade de Ronaldo, dimanche, pour le compte de la 25e journée clôturée en soirée par le déplacement délicat du FC Barcelone chez l'Atletico Madrid. Grâce à cette victoire, le leader madrilène porte à 13 points son avance sur son dauphin, le Barça, qui affrontait dimanche soir (20h30 GMT) un Atletico Madrid invaincu en neuf rencontres depuis l'arrivée sur son banc de l'Argentin Diego Simeone. Tout autre résultat qu'une victoire barcelonaise scellerait quasiment le sort de la Liga.
Le Real Madrid a vécu un match très compliqué face à un Rayo (8e) batailleur et pressant haut, qui a mis en difficulté les Merengue en début et en fin de match. Les locaux ont notamment remporté la bataille du milieu de terrain lors de l'entame face à un Xabi Alonso étrangement absent. Mais l'équipe de José Ramon Sandoval ne parvenait pas à concrétiser cette domination. Les difficultés de la défense merengue face aux puissants attaquants du Rayo étaient illustrées par un coup de coude volontaire de Sergio Ramos sur l'ailier Diego Costa (20e). La plus grande alerte pour le Real survenait toutefois à la 39e: laissé seul à l'angle gauche de la surface, l'ailier du Rayo Piti contrôlait à merveille une transversale d'Armenteros et expédiait une frappe hors de portée de Casillas, mais qui heurtait le poteau. Le Rayo repartait avec les mêmes intentions après la pause, neutralisant le jeu du Real au milieu, mais Ronaldo débloquait enfin la situation pour les siens.
A la suite d'un corner, l'actuel meilleur buteur de la Liga (29 réalisations) profitait d'un ballon mal renvoyé pour marquer d'une superbe talonnade du droit (53e). "CR7", très mordant dimanche, aurait même pu signer un doublé sur un coup franc bien boxé par Joel (63e). En dépit de cet avantage, les esprits sur le banc du Real n'étaient pas sereins. L'adjoint de Mourinho, Rui Faria, se faisait ainsi exclure pour protestation (65e). Et quelques minutes plus tad, le Rayo était à nouveau menaçant: Michu, après une énorme erreur de Ramos, manquait d'abord l'immanquable face à Casillas (73e), avant que le gardien du Real ne détourne une superbe frappe des 30 mètres de Casado (74e). En dépit de ce finish extrêmement musclé, le Rayo, réduit à dix dans les dernières minutes après l'exclusion de Michu, ne parvenait pas à rejoindre un Real tremblant, mais vainqueur. De son côté, Villarreal a obtenu un bon match nul à domicile face à l'Athletic Bilbao (2-2). Les Basques, qui pensaient pourtant avoir fait le plus dur en prenant l'avantage à 2-1 par Susaeta après avoir été menés 1-0, se sont vus rejoindre à la 67e par un but plein d'à-propos de l'attaquant des Jaunes Nilmar. Au classement, ce match nul ne fait pas les affaires de l'Athletic (5e), qui cède la 4e place à Levante, vainqueur samedi sur la pelouse de l'Espanyol Barcelone (7e). De son côté, Villarreal reste 17e et premier non relégable.
Serie A 2011 2012 Napoli Inter Milan
26 February 2012
Stadio San Paolo
Alors que Naples et l'Inter Milan s'affrontent ce dimanche dans le cadre de la 25e journée de Serie A, les deux clubs ont connu des fortunes diverses cette semaine en Ligue des champions. Si les Azzurri se sont défaits de Chelsea (3-1), les Nerazzurri ont perdu au Vélodrome contre l'OM (1-0). Pour ce duel d'européens, un homme pourrait faire la différence : Ezequiel Lavezzi.
Stadio San Paolo
Alors que Naples et l'Inter Milan s'affrontent ce dimanche dans le cadre de la 25e journée de Serie A, les deux clubs ont connu des fortunes diverses cette semaine en Ligue des champions. Si les Azzurri se sont défaits de Chelsea (3-1), les Nerazzurri ont perdu au Vélodrome contre l'OM (1-0). Pour ce duel d'européens, un homme pourrait faire la différence : Ezequiel Lavezzi.
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Inter Milan,
Inter vs Napoli,
Napoli,
Season 2011 2012,
Serie A
Thursday, February 23, 2012
Champions League 1997/1998 Dynamo Kyiv Juventus
Quarterfinal, 2nd Leg
March 18, 1998
Kyiv, NSC Olympiysky
(Olympic Stadium)
100 164 spectators
Referee: Batta (France)
Dynamo Kyiv: Shovkovsky, Dmytrulin, Golovko, Bezhenar, Kosovsky, Gerasimenko, Khatskevich (63`Radchenko), Gusin, Kalitvintsev (37'Kardash), Shevchenko, Rebrov. Coach: V.Lobanovsky.
Juventus: Peruzzi, Birindelli (7`Dimas), Iuliano, Montero, Pessotto, Conte, Deschamps, Davids, Zidane, Del Piero, Inzaghi (79`Tacchinardi). Coach: M.Lippi.
Filippo lnzaghi firmo ayer una pequena parte de la historia de la Juve. El delantero italiano, que ya marco el unico gol en la ida, se basto y sobro para poner fin a la aventura del Dinamo con un ‘hat-trick’ que, culminado por un cuarto tanto de Del Piero, coloco a su equipo en semifinales.Tras un incio con alternativas, la Juve cogio el timon del partido. Los italianos se apoderaron del balon y esperaron el momento adecuado para dar el primer golpe. En el minuto 29, Zidane y Del Piero conectaron en una perfecta pared que lnzaghi convirtio en gol. Los hombres de Lobanowski, empujados por 100.000 espectadores, igualaron la eliminatoria gracias a un tanto de Rebrov. La Juve, sin embargo, no decayo, y de nuevo Inzaghi, haciendo gala de su olfato goleador, sentencio la eliminatoria con dos dianas mas. La exhibicion de Pippo lnzaghi fue culminada por Del Piero con un cuarto gol que confirmo la superioridad italiana.
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Tuesday, February 21, 2012
READINGS Primera Division 1993-1994 FC Barcelona - Real Sociedad
1st Day
05 september 1993
Camp Nou,
Barcelona
Attendance: 80.000
Referee: Brito Arceo
Definitivamente el Barça 1993 1994 estrena 'crack'. Tres goles de fantasía convirtieron a Romario en la gran figura azulgrana en el debut de Liga del tricampeón y un Camp Nou entusiasmado descubrió el hombre uqe ahora marca la diferencia y además, da todo el espectáculo.
Algunos le pronosticaban banquillo para esta primera jornada en base a un principio de nostáligca fidelidad al cupo de extranjeros que conquistó el último título, pero Cruyff siempre apuesta fuerte. Romario, desde el principio. Inauguró el marcador cuando el partido se estaba poniendo tontamente comprometido (minuto 14), lo sentenció cuando la real empezaba a distenderse en pos del empate aprovechando el único bache de juego barcelonista (minuto 65) y rubricó la goleada (minuto 85) permitiendo situar al Barça en lo más alto de la clasificación ya de entrada.
Con ese talento realizador y una calidad técnica que el paso del tiempo había acreditado, no era difícil augurar que Romario iba a meterse a la afición en el bolsillo además de hincharse a meter goles especialmente en el Camp Nou. En las apuestas inglesas ya ni se cotiza su nombre como candidato al Pichichi. Parece "chupado" que ese galardón es suyo. Se lo prometió a Gaspart el día del fichaje y le ha faltado tiempo para demostrar que es un hombre de palabra.
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