Wednesday, August 10, 2011

Focus On : Michael Owen Close Up

  Michael Owen est un petit cachottier. Simple et modeste, pourtant prodige précoce, il a transformé son dessous de lit en coffre à souvenirs. Là, dans la maison de ses parents, à quelques kilomètres de Liverpool-la-grise, il dissimule ses trophées. Des coupes, mais aussi quelques ballons. Encore bien ronds et brillants, à peine abîmés, synonymes de buts importants dans sa carrière. Parce que Michael Owen est un extraordinaire animal à sang-froid, un formidable chasseur de buts. Même Glenn Hoddle a succombé. Après avoir «initié» le gamin, à l'occasion d'une rencontre face au Cameroun (Michael avait été appelé en tant que vingt-troisième joueur de la sélection pour un stage d'observation), le DTN anglais fit appel à lui pour affronter le Chili, dans l'antre mythique de Wembley. Un signe de reconnaissance, mais aussi une ouverture béante sur la Coupe du monde 1998, même si, ce jour-là, l'Angleterre s'inclinait (0-2) devant le génie d'un autre rapace, Marcelo Salas. Né à Chester, une ville plutôt connue pour ses fromages, Michael sévit d'abord sous les couleurs du club local. Et puis, quand il a un peu de temps, il rêve des B/ues d'Everton, le club où son père Terry brillait dans les ^ années 60. Alors, évidemment, les conseils du paternel sont bons. Et le petit, déjà très doué, progresse vite. Peu à peu, au fil de ses, : courses et de ses dribbles, il écrit sa propre vie. Une histoire qui tient entre deux poteaux et une barre. En Scolaires, à 73 reprises, il a entendu la même chose. Un bruit sourd, un tremblement, des applaudissements: une frappe: un filet, un public. Résultat, d'un petit but. Un «phénomène» efface des livres d'or du footdball britannique, Ian Rush, l'ex-Red de Livertf pool. Talent précoce, efficacité extraordinaire au début des années 90, «Wonder Kid» quitte le domicile familial et rejoint Lilleshall, le «Clairefontaine» anglais. Formation poussée, travail technique accéléré, Michael assimile.

Et, malgré le niveau de plus en plus élevé de ses adversaires, il reste inarrêtable et accumule capes et buts (12 en 5 rencontres avec les -Moins de 15 ans») avec les sélections anglaises. Alors, forcément, il apparaît dans tous les cahiers des recruteurs du Royaume-Uni. La proposition du Liverpool FC, qui, en 1995, décide de faire de la formation une de ses priorités, est la plus intéressante. L'année suivante, grâce aux 11 buts en 5 matches du prodige (un autre record!), Liverpool remporte la FA Youth Cup... Un trophée qui lui avait toujours échappé. Visionnaire et précautionneux, le 14 décembre 1996, jour du dix-septième anniversaire de Michael, Roy Evans, manager général du club de la Mersey, débarque chez les Owen. Dans sa mallette, un contrat de Professionnel de six ans et un maillot rouge frappé des lettres «OWEN». Intégré à l'effectif Pro, Michael termine sa formation. Le 6 mai 1997, après avoir déjà inscrit plus d'une quarantaine de buts dans l'année, toutes compétitions confondues, à Selhurst Park, face à Wimbledon, il débute en Premier League. 

 Et, évidemment, il marque l'unique but des fleds (1 -2). Au début de celte nouvelle saison, après un bon Championnat du monde en Malaisie (3 buts), il est chargé d'assurer l'intérim Fow-ler (blessé), aux côté de Karlheinz Riedle, arrivé de Dortmund (pour le transfert de l'attaquant allemand, Ottmar Hitzfeld, le directeur technique du Borussia Dortmund, avait demandé que Michael Owen fasse partie de la transaction!). Mais quand Robbie revient, c'est le champion d'Europe allemand qui se retrouve sur le banc. Entretemps, «le futur champion» a inscrit sept buts . Depuis, le prodige continue de tromper les gardiens anglais et de jouer avec les chroniques «record». Auréolé de son titre de «plus jeune international anglais du siècle» (18 ans et 59 jours), il est aussi devenu, contre Sheffield Wednesday, le plus jeune joueur de Liverpool et le troisième plus jeune joueur de la League à réaliser un hat trick. Un record détenu par Alan Shearer (17 ans et 240 jours, Southampton-Arsenal, le 9 avril 1988)...




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