Tuesday, March 22, 2011

Cup Winners Cup 1986 1987 Ajax Amsterdam Lokomotiv Liepzig

Final
13 May 1987
Olympic Stadium, Athens
Attendance 35017
Referee : Luigi Agnolin


 The final is remembered because Marco van Basten took centre stage for the first time by scoring the winning goal. It was his sixth of the campaign and fellow striker Johnny Bosman, who missed the final, contributed eight. Along with Frank Rijkaard, Jan Wouters, Aron Winter, Arnold Muhren, Johnny van’t Schip and Rob Witschge, they formed a team which, coached by Johan Cruyff who was making his debut on the bench, lived up to the finest AFC Ajax traditions. A certain Dennis Bergkamp came on as 65th minute substitute in the Athens final.

Their opponents were FC Lokomotive Leipzig, a solid if unimaginative team from the German Democratic Republic with an excellent goalkeeper in René Müller. They made unspectacular but solid progress, beating Glentoran FC of Northern Ireland 3-1 and, in the second round, raised a few eyebrows by eliminating SK Rapid Wien after extra-time. The draw gave them FC Sion in the quarter-finals and they beat the Swiss 2-0. A curious semi-final against FC Girondins de Bordeaux produced two 1-0 away wins and victory for Lokomotiv in a penalty shoot-out.

  The final in Athens was disappointing. Marco van Basten’s 21st minute header led the 35,000 fans to believe that the match would burst into life. But the East Germans spent the rest of the game confirming that they were durable and obstinate opposition capable of barring Ajax’s path to their goal but lacking the technical resources required for a come-back.
Ajax: Menzo - Silooy, Verlaat, Rijkaard, Boeve - Winter, Wouters, Arnold Mühren (c, 83 Schölten), Robert Witschge (66 Bergkamp) - van't Schip, van Basten
Lokomotive: R.Müller (c) - Kreer, Baum, Lindner, Zötzsche - Bredow, Scholz, Liebers (76 Kühn), Edmond (55 Leitzke) - Richter, Marschall




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 Caps






















Un but de l'inévitable Marco Van Basten. Une victoire étriquée mais logique. Un match sans surprise, avec un vainqueur attendu mais pas aussi brillant qu'espéré. Et un vaincu qui n'a pu montrer, une fois encore, que ses grandes, ses énormes lacunes techniques, collectives, créatrices. Le tout dans un stade aux trois quarts vide, où même la passion, la verve des supporters d'Ajax se diluait dans le « no man's land » des travées de pierre. Cette vingt-septième finale de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupes ne nous a offert aucun motif d'enthousiasme délirant. Elle fut même bien ordinaire, comparée à la précédente qui nous avait révélé une superbe équipe du Dynamo de Kiev. 
Après une éclipse de quinze ans, le retour de PAjax d'Amsterdam au sommet du football européen s'est effectué discrètement. Un peu comme avait commencé l'aventure des devanciers de Van Basten, les Cruijff, Keizer, Neeskens, Suurbier en 1971. Pourtant, au-delà de ce succès étriqué au score, quelque peu laborieux dans la forme, cette finale nous aura livré sur le fond un point de réflexion intéressant : les choix tactiques de l'Ajax de Johann Cruijff. Ils n'ont rien de révolutionnaire. Bien au contraire. A l'heure où l'on nous ressert sans cesse l'histoire de « l'inéluctable évolution » du football en guise de justification d'organisations de jeu bétonnantes, Cruijff et ses hommes, eux, donnent dans le rétro. Une attaque composée de trois joueurs, dont deux ailiers véritables.
Une défense qui s'appuie sur la loi du hors-jeu pour refuser la domination adverse, ou piéger les attaquants d'en face. Avec un arrière central (Rijkaart) faisant office de milieu créateur et un milieu de terrain (le « vieux » Muhren) jouant les défenseurs-relanceurs. Avec, dans toutes les lignes, un souci constant de construire. 
Il n'y a rien là de très original. On nous a même ressorti pour l'occasion le vieux mythe du football total (« tout le monde attaque, tout le monde défend »), lancé par l'Ajax il y a quinze ans. A l'époque, on parlait d'invention géniale là où il n'y avait qu'une explication simpliste : tout le monde attaquait et tout le monde défendait parce qu'Ajax, en jouant avec une défense avancée, évoluait sur une moitié de terrain. Parce que les attaquants cherchaient à récupérer le ballon dans leur zone. Parce que les défenseurs, partant de la ligne médiane, n'avaient pas à fournir de gros efforts pour s'intégrer à l'offensive fréquemment. Les joueurs de l'Ajax n'étaient pas des surhommes comme on tente de nous le faire croire (cf. : « Les Hollandais Volants »). Us étaient simplement de bons joueurs évoluant dans une organisation de jeu plus rationnelle que celle de leurs bétonneurs d'opposants. L'utilisation de la loi du hors-jeu, tout ce qui est ou s'apparente peu ou prou à la défense en ligne (attention aux amalgames hâtifs) n'inspirant que crainte ou répulsion à la plupart des techniciens, le « football total » ne vécut que l'espace d'une génération hollandaise.

Ajax 1987, la griffe Cruijff

L'Ajax 87, avec ses ailiers, avec sa défense avancée, avec son esprit de jeu offensif, est venu nous démontrer que « l'évolution » dont on nous rebat les oreilles n'est qu'une vaste escroquerie. Il a essayé de nous rappeler quelques vieux principes de base : pour attaquer, il faut des attaquants jouant en position d'attaquants. Des lignes resserrées pour favoriser la circulation de la balle. Pour récupérer le ballon, il n'est pas nécessaire de se replier profondément dans son camp : on peut le faire dans celui de l'adversaire. Pour défendre, il n'est pas nécessaire de pratiquer un marquage individuel impitoyable, d'avoir un libero évoluant quinze mètres derrière, ni d'user de la violence : on peut aussi miser sur le placement, l'intelligence collective. Pour surveiller deux attaquants adverse, trois joueurs sont suffisants : pas la peine d'en mobiliser plus. 
L'autre leçon qu'il a essayé de nous transmettre n'est pas non plus originale mais, l'idéologie dominante la passant ostensiblement sous silence, il est d'utilité publique de la rappeler : c'est en attaquant, en créant, que l'on prend confiance en ses moyens ; c'est en osant que l'on réussit, que l'on s'exprime pleinement, guidé par le plaisir. Pas en attendant. Pas en ne songeant qu'à défendre. Pas en calculant. Pas en spéculant. L'Ajax 87 a essayé. 11 n'a pas pleinement réussi en finale contre Lokomotive. On doit se souvenir cependant qu'il se révéla efficace tout au long de l'épreuve, ne concédant qu'une défaite et un nul, inscrivant 22 buts pour seulement 5 encaissés. A sa décharge, on notera aussi la jeunesse de sçn équipe : seuls trois joueurs avaient plus de vingt-cinq ans. Verlaat, à peine vingt ans, débutait même en Coupe d'Europe. Et Bosman, meilleur buteur dans l'épreuve, était absent, suspendu. Il est certain que cette équipe est appelée à s'affirmer plus encore. Malgré le départ du magnifique Van Bas-ten. Car les Rijkaart, Winter, Van't Schip, Witschge ou autres Silooy ont du talent. Et la chance de posséder en Cruijff un entraîneur qui se fout pas mal de « l'évolution »...


3 comments:

  1. Hi! Can you reupload this match in Rapidshare? Thank you very much!

    Leo

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  2. Reupload it in Rapidshare please

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  3. Hola. ¿Puedes postear este partido en Rapidshare, por favor?
    Gracias

    ReplyDelete

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