Monday, March 26, 2012

Championnat de France 2011 2012 Paris Sg Bordeaux

25 March 2012
Parc des Princes,
Paris

Referee: L. Jaffredo
Attendance: 44723


  Comment analyser de facon rationelle les dernieres sorties du Paris-SG  ? Comment tirer des conclusions de telle rencontres, où Carlo Ancelotti semble avoir tout fait en dépit de la logique, où ses décisions étaient à l'opposé de celles qu'auraient prises la plupart des entraîneurs ? Et pourtant... Pourtant, ses choix ont été décisifs puisqu'ils ont directement permis à Paris de s'en sortir ! À Dijon, l'équipe parisienne démarre dans une organisation identique à celle qu'alignait Antoine Kombouaré - un 4-2-3-1 -, avec le seul Alex comme élément nouveau par rapport au début de la saison. On ne parle donc plus du fameux « sapin de Noël » cher aux médias. On sait que dans cette organisation l'équilibre est difficile à trouver avec quatre joueurs très offensifs et deux milieux travailleurs. Quand Sissoko est expulsé peu avant la mi-temps, on s'attend donc à ce que l'entraîneur sorte un joueur offensif pour faire entrer un soutien à Biaise Matuidi, désormais seul : Clément Chantôme, par exemple. Il n'en fait rien, ce qui est tout de même très gonflé. Paris ouvre ensuite le score par son latéral gauche, servi par un centre adressé de la gauche par son avant-centre - et non l'inverse -, ce qui est tout de même signe de bon karma.

Après avoir encaissé un but, une fois encore sur coup de pied arrêté, Ancelotti sort Hoarau, qui soulage pourtant beaucoup son équipe sur ses phases défensives, pour lancer Gameiro... qui inscrit le but de la victoire. Essayez donc d'être rationnel. Autant rester sur ses impressions. La mienne, c'est que Paris ne joue pas mieux que du temps de Kombouaré, mais Paris a un groupe qui vit mieux. La joie collective après le but d'Hoarau à Lyon, celle suivant le but de Gameiro à Dijon sont révélatrices d'un état d'esprit, d'une solidarité, de liens qui se renforcent. Autre signe : si Paris s'est imposé en Bourgogne, c'est parce que des joueurs comme Hoarau, Nene mais aussi Menez - ce n'est pas tout à fait le cas pour Pastore - ont senti qu'ils devaient dépasser leur fonction première, qu'ils devaient sortir de leur registre habituel pour aider défensivement. Cette solidarité n'existait pas du temps de Kombouaré, et c'est selon moi la grande différence entre hier et aujourd'hui. Est-ce l'effet Ancelotti ou les joueurs se sont-ils pris en main? N'étant pas dans les petits secrets, on répondra les deux. Quant à savoir si cela suffira à départager en fin de saison un Paris-SG qui ne joue pour l'heure pas mieux et un Montpellier qui joue, lui, toujours aussi bien...


Paris Saint-Germain coach Carlo Ancelotti will welcome back Mohamed Sissoko and Nene for Ligue 1 duty, although the latter featured in Wednesday's 3-1 Coupe de France quarter-final against Olympique Lyonnais - Ancelotti's first defeat as manager. With only the league to play for this season for les Parisiens, the onus is on the side to produce a strong run until the end of the season, starting with Sunday's game against les Girondins. There are no major injury concerns, with Maxwell expected to replace Siaka Tiene on the left flank. Kevin Gameiro started ahead of Guillaume Hoarau in attack in the cup in midweek, though after another ineffective performance, was hauled off in favour of the No. 9, who is in line to continue his run in the first-team. Bordeaux manager Francis Gillot has been dealt a blow with the news that Yoan Gouffran is out with a sprained ankle, and will miss two weeks of competitive action. Lamine Sane is also sidelined for les Girondins who are pushing to secure a spot in the Europa League as Ligue 1 enters its final stage.













caps



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