Thursday, December 16, 2010

Focus On : Busby "From Tragedy to Triumph" A Tribute To Sir Matt Busby

"Matt fights for life : a 50-50 chance now. » Le 7 février 1958, au lendemain de la catastrophe aérienne de Munich qui va emporter huit joueurs de Manchester United, briser à jamais la carrière de deux autres et endeuiller une ville pendant des mois, la une de l'evening Chronide ne donne qu'une chance sur deux à Matt Busby de s'en sortir. Cet hiver-là, donc, Manchester pleure, enterre ses morts et prie. La convalescence de Busby durera plus de trois mois. À l'aube de la saison 1958-59, une fois'revenu aux affaires, celui-ci s'est pourtant juré de reconstruire, de continuer à faire le pari du jeu et de la jeunesse, comme il l'a toujours fait, et de gagner un jour la Coupe d'Europe. En mémoire de ceux qui ne sont plus là.

  Treize ans plus tôt, lorsque ce fils de mineur écossais, ancien demi droit de Manchester City et Liverpool dans les années 30, est devenu le manager de MU à la fin de la guerre, il ne possède aucune expérience du poste. Surtout, le défi qu'il vient d'accepter, rebâtir une équipe, réinventer un club et lui donner enfin une identité forte s'annonce gigantesque. Les caisses sont vides, l'effectif est exsangue, Old Trafford, détruit par le Blitz et les bombes allemandes, se retrouve à l'abandon depuis le printemps 1941, et l'équipe doit désormais partager Maine Road, le stade du voisin, City, moyennant un loyer annuel de 5000 livres et une partie de ses recettes. Busby ne manque pourtant pas d'idées pour bouleverser profondément le destin de Manchester et lui redonner goût à la vie. Son credo? «Le football est avant tout un jeu, et celui-ci doit être pratiqué avec plaisir, créativité et inventivité.» Dorénavant, Manchester offrira donc un football résolument offensif, généreux et spectaculaire. À une condition : respecter des vertus collectives, des valeurs de solidarité et des principes fondamentaux auxquels son manager tient par-dessus tout.

 «Ce que je recherche chez un joueur? La qualité technique, mais aussi une loyauté totale, un comportement exemplaire dans la vie privée, le sens de la discipline et la capacité à faire honneur au club en toute circonstance.» Enfin, Busby s'est fixé une ligne de conduite révolutionnaire pour l'époque et qui restera sa marque de fabrique : « Mettre en place une vraie politique de jeunes. » Et en faire à la fois une richesse et une matière première. Busby s'entoure donc de deux hommes sûrs - Jimmy Murphy, un ancien de West Bromwich qu'il a connu à l'armée pendant la guerre, dont il fait son adjoint, mais aussi l'entraîneur de la réserve et des juniors, et Joe Armstrong, chargé de superviser le recrutement - et avec eux il tisse bientôt un réseau d'informateurs et d'observateurs comme il n'en existe encore nulle part ailleurs dans le pays, LA  À peine, ainsi, a-t-il remporté la Cup dès 1948, puis le Championnat en 1952. qu'il juge alors son équipe vieillissante. Déjà. Le début de la campagne 1952-53 (6 défaites en il matches) l'inquiète, il annonce à ses dirigeants qu'il va vite tout remettre à plat, leur assure qu'on peut aussi gagner avec des jeunes et n'hésite pas à lancer, par exemple, Duncan Edwards chez les pros à seize ans. « S'ils ont le niveau, confesse-t-il, c'est qu'ils ont le bon âge.» Cette anecdote pour illustrer l'attention qu'il porte chaque jour aux talents en herbe du club : un soir de février 1957, il n'arrivera qu'une demi-heure avant le coup d'envoi d'un quart de finale retour de Coupe des champions contre l'Athletic Bilbao. Motif? L'après-midi, il était à Goodison Park pour voir les juniors disputer un premier tour de Coupe contre Everton et gagner « un match tout aussi vital » pour le futur du club. De 1953 à 1957, justement. MU remporte la Coupe d'Angleterre juniors cinq années de suite, Busby y puise abondamment ses trésors de demain et en 1956, lorsque son équipe est à nouveau championne, elle n'a que vingt-deux ans de moyenne d'âge. À l'heure où le foot anglais est à des années-lumière de la Hongrie et du Brésil, les deux géants du moment, le pays tombe alors amoureux de cette jeunesse au pouvoir, les «Busby Babes», symbole d'une ère nouvelle, et de son jeu rafraîchissant. Le traumatisme de Munich ne changera rien à sa stratégie ni à sa philosophie, et avec une nouvelle génération, incarnée par George Best, Denis Law et Bobby Charlton, autre survivant de 1958, Busby tiendra sa promesse dix ans plus tard à Wembley, contre Benfica 








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A look back at the career of Sir Matt Busby, the man who led Manchester United Football Club to five League Championships, two FA Cups and Britain's first European Cup. Includes action from the 1948, 1957 and 1963 FA Cup Finals and interviews with Bobby Charlton, Denis Law and Harry Gregg. Narrated by Robert Powell . When Manchester United mark its 50 years in European competition with a celebration match against a select European XI this morning (HK time), the occasion will mix images of a historic past and a likely glittering future.Unlike some exhibition games, this one has captured the imagination of the public with the match expected to attract a 72,000 sellout crowd to Old Trafford.United became the first English team to play in the European Cup in 1956 and since then the competition has left an indelible mark on the club, through triumph and tragedy.oth are indelibly woven into the fabric of the club, and the fabric of European football.















Tragedy preceded triumph with the 1958 Munich Air disaster costing the lives of 23 players and officials including eight members of the Busby Babes, the young team created by manager Matt Busby which had won the English title in 1956 and 1957 and seemed destined for greatness.
The disaster, on February 6, 1958, happened when United's plane crashed on takeoff at Munich on the way back from a European Cup quarterfinal in Belgrade.


Ten years later, Busby saw his dreams of European glory fulfilled when a side containing Munich survivors Bobby Charlton and Bill Foulkes and the mercurial George Best, beat Benfica 4-1 after extra time at Wembley to lift the European Cup for the first time.
Only one more European Cup has followed, in 1999, but United is now established as a giant of the world and European game.
Charlton says Busby defied the English FA to take United into Europe because he knew it had to prove itself among the best.
"I think Matt Busby thought he had a good enough team to win it and he was keen as a hell to get into the competition," Charlton said.
He added: "When we went into Europe it was just an unbelievable adventure.
"The crowds were alive because they had never seen anything like this before. The quality of player was sensational, and not only that, United were winning."


United reached the semifinals of the European Cup at the first attempt, losing on aggregate to Read Madrid despite a goal from Charlton in the home leg.
It also reached the semifinals the following year but by then the club had suffered the Munich disaster. It took the club five years to recover, with the first post-Munich trophy the FA Cup victory of 1963 followed by the league titles of 1965 and 1967, the springboard to the 1968 European Cup success.
"It was important. A lot of our players wanted to make it known that when we won the European Cup in 1968 it was as much for the people who died in Munich as themselves," Charlton said.
The emotion of that night means that Charlton, now a director of the club after making a record 759 appearances with 249 goals, regards United's dramatic 1999 Champions League final win over Bayern Munich in Barcelona as the happiest time of his life.
He and manager Alex Ferguson both admit that United should have won the competition more often.
Having qualified for the quarterfinals this season for the first time in four years, Charlton believes a third success is possible with a squad including the talents of Ryan Giggs, Wayne Rooney and Cristiano Ronaldo - "potentially one of the great, great players," according to Charlton.
"We have a really good side and there's no reason why we shouldn't think we have as good a chance of winning the European Cup as anybody," he said. (Reuters)

3 comments:

  1. I still prefer XVID and AVI.

    Thanks though.

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  2. Pass: thewildbunch22

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  3. please reupload This File.

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