Finale
10 février 2008
Ohene Djan Stadium Accra
FR Repost d'un lien mort
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L'Egypte et le Cameroun, qui s'affrontent en finale de la Coupe d'Afrique ), présentent deux profils différents mais tous les deux très efficaces: une cohésion collective sans égale dans le tournoi pour les Pharaons, un mental indestructible pour les Lions Indomptables. Les Pharaons ont dominé le grand favori de la compétition, la Côte d'Ivoire, en éclipsant les vedettes des Eléphants, Didier Drogba en tête, en demi-finale (4-1). Les automatismes des Egyptiens, capables d'éclipser le ballon de longues minutes comme le magicien Houdini, ont renvoyé les brillantes individualités ivoiriennes à leurs études. L'équipe a évolué depuis son titre de 2006 mais a conservé son ossature: Essam El-Hadary dans les buts, Ahmed Fathy et Wael Gomaa en défense, Hosny Abd Rabou, Ahmed Hassan et Mohamed Abou Treika au milieu, Amr Zaky et Imad Motaeb devant. Et l'encadrement technique, autour du sélectionneur Hassan Shehata, est resté le même. La cohésion s'en trouve encore renforcée. "Le mental", répond d'un trait le vieux capitaine Rigobert Song, quand on lui demande le secret du Cameroun, annoncé moribond avant le tournoi et enterré après le 4 à 2 encaissé d'entrée contre l'Egypte, qu'il s'apprête à retrouver dans un tout autre contexte. "L'important dans le football moderne, c'est l'efficacité", assène encore le défenseur central. Le Cameroun, patient, a laissé le Ghana décider du jeu en première période de la demie, où il ne s'est presque rien passé, puis a courbé l'échine quand les Black Stars ont enfin attaqué, à l'heure de jeu, pour sortir et marquer la seule fois où la porte s'est ouverte . En quart de finale, contre la Tunisie, les Lions avaient victorieusement (3-2 a.p.) appliqué le même principe: défendre et attendre.








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