Monday, August 29, 2011

TO UPDATE Division One 1972 1973 Chelsea Manchester United Bobby Charlton Last Game

28 April 1973
Stanford Bridge,
London


 It's impossible to name for sure the greatest Manchester United player of all time. How can you compare footballers from different ezas and different positions, and come up with a definitive answer? But a few key individuals are bound to crop up on any shortlist: Edwards, Best, Charlton and Cantona would surely be there. But when it comes to the most influential player in the club's history, then you are picking from a list of one: it can only be Bobby Charlton. A glance at the statistics alone establishes his status: he still holds the club's appearances record (606 League games, including two as a substitute) and remains United's all-time top-scorer with 199 league goals. And for sheer longevity he stands out from the rest. Charlton made his first-team debut in 1956 and won two Championship medals with the great Busby Babes team. He overcame the horror of Munich to become a mainstay of the side in the 19605; throughout the transitional years while Busby re-built the team and on into the title-winning campaigns and the glory of the European Cup in 1968. Even into the 19703 Charlton was an effective midfield operator, until he made an emotional farewell to his time as a United player. But the figures and dates tell less than half the story. Most importantly, he was a beautiful footballer to watch. There have been few more thrilling sights in United's history than that of Charlton running from deep with the ball at his feet, the perfect marriage of grace and power. Defenders trailed in his wake as he swept onwards, before unpacking his hammer of a shot to send the ball soaring into the net.

Charlton had a football intelligence that made him master in a series of different roles. In his early days he was a deadly penalty box operator, playing a striking role which suited him so well that he scored 29 League goals in 38 games in the first full season after Munich. In the early 19605 he was more commonly found on the left wing, where his direct running and ability to deliver an accurate ball made him one of the best wide players in the country. But his best role was probably the deeper, midfield position he made his own while United were climbing back to the summit of English football in the mid-1960s. It was also the place he played his best football for his country, and his surging runs and thoughtful passing made him a prime architect of England's triumph in the 1966 World Cup. It was that tournament that cemented Charlton's reputation as one of the world's greatest players. Out of all England's heroes that year Charlton was singled out for the European Player of the Year award. By the time he played his last competitive game for United, a i-o defeat at Chelsea on 28 April 1973, Charlton had amassed a list of honours rivalled by few players: three Championships, an FA Cup, a European Cup and a World Cup. He played 106 games for England and remains top of his country's all-time goalscoring list with 49. Most importantly, he had earned the respect and admiration of his peers, and the game's most discerning judges. Busby said, 'There has never been a more popular footballer. He was as near perfection as man and player as it is possible to be.'

Cup Winners Cup 1993 1994 Paris Sg Arsenal

Semi Finals
First and Second Leg,
March 1994

Combien seront-ils à pleurer PSG-là? Sans doute, ces quelques centaines de fidèles rêveurs, parqués dans un coin de tribune à Highbury et que seuls Roche, Ginola et Lama ont eu le courage et la dignité d'aller saluer ou ces quelques milliers d'autres, noyés à longueur de saison sous la bruine du Parc des Princes, molle averse de tristesse et d'ennui. Combien seront-ils à se réfugier hypocritement derrière un titre de champion de France conquis à la force du boulier (44 matches officiels disputés depuis le début de la saison, 12 remportés par plus d'un but d'écart...)? A pleurer sur le nombre incalculable d'occasions de but gâchées, mangées, dispersées au vent mauvais? A plaindre les efforts à la fois louables et désespérés d'un groupe rarement régénéré, sans cesse sur la brèche et, donc, fatigué? Combien seront-ils à regretter Artur Jorge, pour peu qu'il se décide enfin à partir? 

 Le constat est une nouvelle fois amer: pour la deuxième année consécutive, le Paris Saint-Germain de toutes les promesses, victime d'un syndrome décidément bien français, échoue aux portes d'une finale européenne, contre un adversaire qui n'a pas donné l'impression de lui être supérieur. J'ai les boules , commente, laconique, Laurent Fournier. Raccourci saisissant. Le double affrontement contre Arsenal a illustré l'ensemble de la saison du Paris Saint-Germain. Crispés et nerveux au Parc des Princes, mis dans l'incapacité de développer leur jeu par une bande de baroudeurs pugnaces et déterminés, les Parisiens ont laissé filer le match, un grand Lama évitant même le pire. Une bonne leçon de réalisme, de rigueur tactique et morale, de la part d'un Arsenal limité sur le plan technique mais animé d'une foi inébranlable. Face à ce bloc homogène, le PSG a une nouvelle fois laissé paraître des signes inquiétants: ostensible retenue dans te jeu, faiblesse défensive (symbolisée par un placement défaillant et fatal sur le but de Wright  mais Alain Roche ne jouait pas), finition bâclée. Mais que dire, alors, du festival de ratés d'Highbury?  Six occasions franches, fruit d'un jeu cette fois bien élaboré à l'approche du but, et autant de navrants échecs? On ne peut raisonnablement prétendre disputer une finale de Coupe d'Europe lorsque l'on avance un aussi piètre bilan. Bernard Lama est en colère: «C'est incroyable qu'on n'en mette pas une au fond! Pour gagner, il faut marquer des buts et nous en sommes incapables. 

 Mais comment le faire lorsque nos attaquants sont sur le banc?i. Illustration des propos du gardien de l'équipe de France, la titularisation, pour le match retour, du funambule Rai, au détriment de George Weah. Un chorx tactique pour le moins surprenant et douteux, dicté par une volonté de jouer court et à terre, intentions rapidement mises à bas par un terrain glissant et un pressing constant des Anglais. Total: le capitaine de la sélection brésilienne (passé depuis peu de la tribune au terrain) a été consternant: non seulement il n'a strictement rien apporté sur le plan du jeu mais il a loupé deux occasions en or, dont l'une, dès la troisième minute, aurai pu donner une toute autre tournure à la rencontre. Et l'entrée en jeu bien trop tardive de Gravelaine (un attaquant, un vrai), aux côtés d'un Ginola décevant, sonnait comme un aveu d'impuissance. Sassus avance un bout d'explication: "Ce problème de réussite est peut-être d'ordre psychologique. D'accord, il y a aussi la malchance mais cela n'explique pas tout: ce manque de réalisme, c'est notre péché, il va falloir travailler devant le but". Ginola, pour sa part, évoque la pression, puis s'attarde sur la capacité du PSG à réagir lors de ce match retour disputé dans des conditions difficiles. Rarement Arsenal avait été à ce point bousculé sur sa pelouse. Car, oui  le PSG a fat un bon match à Highbury. Un match intense et appliqué, bien maitrisé sur le plan tactique. Mais troublé par ce but rapide de Campbell (et elle est où, la défense?) et irrémédiablement gâché par cette incroyable maladresse dans le dernier geste, agaçante et lancinante rengaine. Deux coups de boule ont suffi à propulser Arsenal en finale de la Coupe des coupes, very easy, et à tirer un trait sur une campagne européenne d'un PSG frustré. Mas combien seront-ils à pleurer ce PSG-là? A l'heure où le club s'apprête à célébrer son deuxÈme titre de champbn de France (il lui reste aussi la Coupe, l'autre: la petite), à l'heure où l'on parle de restrictions budgétaires, de querelles de clans et de mouvements divers, déjà, l'alléchante et juteuse Champions League se profile à l'horizon. Pour aller au bout, il faudra cette fois un autre esprit et un autre style. Un tout autre PSG qui ne devra laisser aucune place aux regrets.