Saturday, August 6, 2011

Under 19 Euro 2011 Spain Czech Republic

Final
1 August 2011
Estadio Concordia,
Chiajna


No se puede pedir más. El grito de 'Campeones, campeones1 va camino de convertirse en el cántico habitual en cualquier competición de fútbol para España. Ayer le tocó a la selección sub-20 al imponerse en la final del Campeonato de Europa a la República Checa por 2-3, en el tiempo de prórroga. Este nuevo título, y van cinco en seis finales, se suma, por primera vez en la historia del fútbol mundial, al Europeo sub-21 (26 de junio) sin olvidar el máximo galardón del fútbol femenino Sub-17 y pendientes del Mundial sub-20 de Colombia. Impresionante historial para el fútbol español que resurge con fuerza en sus categorías inferiores. 

 En esta ocasión hubo, ademas. épica y buen fútbol. Tras una primera mitad donde Juanmi, Sarabia, Morata 'Bota de Oro' con seis goles  pudieron marcar y el colegiado 'birló' un penalti por mano de Brabec, lo mejor tenía que Llegar en la segunda. Y no pudo empezar peor ese segundo período ya que Krejci se encontró con el primer gol en bandeja. Era demasiada facilidad para ser desaprovechada aunque eso sirvió para que el selecciona-dor, Ginés Meléndez, relevara a Juanmi y diera entrada a Paco Alcacer (minuto 54). A partir de ahí empezó el show con un voluntarioso Deulofeu y un magistral Rubén Pardo que logró el empate con un toque magistral desde fuera del área y con ayuda extra de Aurtenetxe. La prórroga estaba servida. Nuevo despiste defensivo y remate a placer de Lacha ante el desconcierto general, pero la presión y lafe hicieron el resto. Un cabezazo de Morata le sirvió a Alcacer para batir al inspirado meta Koubek (108') aunque tenía reservada otra jugada mejor que acabó con el gol del triunfo. El pase de Rubén Pardo merecía un final de campeón y otro Europeo para casa, el quinto para unos chavales que mañana serán estrellas.

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 Depuis que l'hegemonie Lyonnaise a pris fin,la Ligue 1 ne sait plus à quel saint se vouer. Elle s'est offerte à Bordeaux en 2009, à Marseille en 2010, à Lille en 2011, comme si elle éprouvait l'envie de papillonner après une longue période de fidélité. Aucun club ne lui a véritablement mis le grappin dessus et la voilà qui enchaîne les idylles d'une saison. Elle se nourrit de sautes d'humeur, de changements de cap et d'incertitudes multiples. En cela, elle est devenue le Championnat européen le plus ouvert et le plus équilibré, avec la Bundesliga. Une frivolité qui embellit encore, a posteriori, le septennat lyonnais, le genre de série que l'on ne reverra sans doute pas de sitôt. Dans le football français, il est actuellement plus facile de parvenir au pouvoir que de s'y maintenir. Ce phénomène n'a cependant rien d'inédit. Le palmarès du Championnat fait apparaître que les périodes d'intense domination sont généralement suivies par des périodes de grande instabilité. Un patron ne succède pas à un autre comme ça, de but en blanc. Derrière les quatre succès de Marseille, entre 1989 et 1992, le titre a changé de destination tous les ans jusqu'en 2002. De Paris à Nantes, en passant par Auxerre, Monaco, Lens et Bordeaux, il a voyagé dans le pays avant de se poser à Lyon. Sept clubs différents couronnés en neuf saisons, il était difficile de faire mieux en matière de renouvellement. 

 De la même façon, la suprématie des Verts dans les seventies n'avait pas trouvé d'écho. Entre 1977 et 1984, le titre changea de main tous les ans. Depuis l'après-guerre, chaque décennie a été marquée par la forte emprise d'un ou de deux clubs. Il y eut Reims dans les années 50 (quatre titres), Saint-Etienne dans les années 60 (cinq titres), Saint-Etienne encore et Nantes dans les années 70 (trois titres chacun), Bordeaux dans les années 80 (trois titres) et, donc, Marseille au tournant des années 90, puis Lyon dans les années 2000. Qui sera le chef de file de la décennie actuelle? Y en aura-t-il seulement un ? Bien malin qui pourrait le dire-Sur la ligne de départ de l'édition 2011-12, il n'y a pas un favori qui se dégage, mais un «BigFour» à la française. Sauf énorme surprise, le titre ne devrait pas échapper au quatuor majeur de la saison dernière, formé de Lille, Marseille, Lyon et Paris. Reste à savoir si l'un de ces candidats a l'étoffe pour souscrire un bail à long terme. Certains promettent déjà l'avènement du PSG pour les dix ans à venir, sous prétexte que les investisseurs qataris ont donné très vite des gages de leur aisance  financière. Or, si l'argent permet de gagnerdutemps,il nesuffit pas à brûler toutes les étapes. Le recrutement parisien est séduisant sur le papier, encore faut-il qu'il se traduise sur le terrain. Les grandes équipes, les vraies, sont celles qui s'inscrivent dans la durée. Pour l'heure, on n'est pas au début du commencement d'un règne.



















READINGS Europa League 2011 2012 Playoff Draw

Le tirage des barrages de la ligue Europa ce Vendredi 5 aout 2011 devrait à peu près laisser le PSG tranquille. Assuré d'etre tète de série comme les 37 autres équipes les mieux classées à l'indice UEFA, Paris évitera le beau monde qui entrera en lice, les 13 et 25 août, avec pour enjeu une place dans la phase de groupes a 48 équipes. Si l'ordre des matches sera tiré au sort, deux équipes d'un même pays ne peuvent se rencontrer. En revanche. Sochaux risque de tomber sur un os, et peut-être même Rennes, dont l'indice UEFA est légèrement supérieur (16 contre 12) mais dont le sort dépendait des derniers résultats d'hier soir. Un os? Il y a le choix : Tottenham. le Séville FC, la Lazio Rome, l'AS Rome, Schalke 04, Braga, le PSV Eindhoven, entre autres. Mais on sait qu'en Ligue Europa. le tirage compte moins que la volonté ou non des clubs français de disputer à fond une compétition pour laquelle ils dépensent tant d'énergie à se qualifier durant tourte une saison...